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Installer un environnement de développement moderne sous OS X 10.8

Beaucoup de développeurs utilisent de plus en plus Ruby, son framework Ruby on Rails et les autres outils de développement modernes.

Nous allons voir comment installer le tout de manière « propre ».

Vous aurez alors un environnement de développement complet et performant !

Mettre à jour OS X

La dernière version en date est OS X 10.8.3. Pensez à mettre à jour votre système.

Mettre à jour Java

Java peut être nécessaire pour obtenir un environnement de développement complet.

La dernière version en date est Java 7.

Le tout est disponible sur le site Oracle.

Installer XCode et les outils en ligne de commande

XCode est disponible sur le Mac App Store.

Une fois installé, ouvrez ses préférences afin d’installer les outils en ligne de commande.

La base : Homebrew

Homebrew vous permet de disposer des bibliothèques et outils open-source en environnement OS X.

Installez Homebrew via une ligne de commande du Terminal :

ruby -e "$(curl -fsSL https://raw.github.com/mxcl/homebrew/go)"

Vous aurez peut-être à vous y reprendre à plusieurs fois.

Une fois installé, et à chaque fois que vous souhaitez installer quoi que ce soit via Homebrew, utilisez d’abord cette ligne de commande :

brew doctor

Cette ligne de commande vous demandera peut-être de supprimer, par exemple, iconv. Renommez vos fichiers, c’est plus prudent.

Si les fichiers de s’installent pas du premier coup, désinstallez puis ré-installez.

Au final, tout devrait fonctionner correctement.

Sur une installation « propre », tout se passe sans encombres.

RVM (Ruby & Ruby on Rails)

RVM vous permet d’installer plusieurs versions de Ruby sur votre Mac.

Vous pourrez également installer Ruby on Rails (RoR).

Les versions actuelles sont Ruby 2.0.0 et RoR 3.2.13.

RVM vous permet également d’installer, par exemple, la version 4.0 beta 1 de RoR. En cohabitation avec le reste : pratique !

Pour installer Ruby et Rails avec toutes les dépendances liées à Homebrew, une seule ligne de commande suffit :

\curl -L https://get.rvm.io | bash -s stable --rails --autolibs=enabled

Et voilà, votre système est complètement prêt pour le développement Ruby et RoR.

Pensez à mettre à jour, si nécessaire, votre fichier .profile. (et faire le lien via source pour les fichiers .bashrc et autres)

[[ -s "$HOME/.rvm/scripts/rvm" ]] && source "$HOME/.rvm/scripts/rvm" # Load RVM into a shell session *as a function* [[ -s "$HOME/.rvm/scripts/rvm" ]] && . "$HOME/.rvm/scripts/rvm"

Sur une installation « propre », il n’y a rien d’autre à faire.

Sinatra

Sinatra vous permet de concevoir rapidement des prototypes d’applications web, voir des applications web complètes, dans le sens où cet outil est très léger.

Son installation en une ligne de commande :

gem install sinatra

Node.js

Node.js vous permet de faire la même chose de Sinatra, du moins sur le même principe, avec de meilleures performances (potentiellement) mais moins de maturité et en Javascript (moteur V8).

brew install nodejs

PHP

Les plus nostalgiques d’entre nous souhaiterons sûrement installer ce bon vieux PHP. Pour cela, installez d’abord XQuartz.

Ensuite, installez les dépendances nécessaires :

brew tap dupes brew tap josegonzalez/homebrew-php

Ensuite, installez PHP 5.4 en choisissant judicieusement vos options :

brew options php54 brew install php54

Installez également l’extension intl :

brew install php54-intl

Et configurez le fichier /usr/local/etc/php/5.4/php.ini :

date.timezone = Europe/Paris

 Avec Symfony 2

Symfony 2 est un framework PHP qui modernise la plateforme en la rapprochant de RoR et autres.

Pour utiliser le serveur intégré à PHP 5.4 avec Symfony 2, placez-vous dans le sous-répertoire web de votre projet. Puis exécutez :

php -S 127.0.0.1:8080

Vous pourrez alors accéder à Symfony 2 dans votre navigateur via http://127.0.0.1:8080/app_dev.php.

PostgreSQL / PostGIS

Passez tout simplement par Homebrew :

brew install postgis

Des composantes de Python auront peut-être besoin d’êtres installées. Suivez les instructions à l’écran.

Initialisez votre base de données :

initdb /usr/local/var/postgres -E utf8

Lancez automatique PostgreSQL à l’ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/postgresql/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Lancez PostgreSQL dès maintenant :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.postgresql.plist

Connectez-vous à votre base de données (nom d’utilisateur = nom d’utilisateur de session) :

psql postgres

Vous pouvez alors voir la liste des extensions installées :

SELECT * FROM pg_available_extensions;

« \q » pour quitter la console PostgreSQL.

MongoDB

Encore une fois, Homebrew est parfaitement adapté :

brew install mongodb

Lancez MongoDB à chaque ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/mongodb/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Lancez MongoDB dès maintenant :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.mongodb.plist

Ou, ponctuellement, via le Terminal :

mongod

Connectons-nous au serveur :

mongo

Testons un peu mongo :

db.test.save({ age: 29, "fullname":"Florent Morin"}) db.test.find()

Qui devrait retourner quelque-chose comme :

{   "_id" : ObjectId("51a9bb4d6121d24a661f17a0"),   "age" : 29,   "fullname" : "Florent Morin" }

Memcached

Si on veut bien faire les choses, et pour bien tester les projets en mode « staging » avant de les envoyer en production, l’installation de « memcached » est indispensable.

brew install memcached

Pour le lancement automatique à l’ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/memcached/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Pour le lancement immédiat :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.memcached.plist

Testons :

telnet localhost 11211

Puis, en telnet :

stats

Pour quitter :

quit
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Installation de Ruby et Rails sur un serveur Ubuntu 12.10

Nous allons découvrir dans cet article comment avoir un serveur clé en main, idéal comme machine virtuelle.

Installer et mettre à jour Ubuntu Server 12.10

Téléchargez Ubuntu Server 12.10 et installez le système à votre guise.

Pour ma part, j’ai fait l’installation dans une machine virtuelle Parallels 8 à partir de l’image disque Ubuntu officielle.

Afin d’accéder à la machine à distance, pensez à installer le serveur OpenSSH.

Ensuite, une mise à jour des paquets ne peut pas faire de mal.

Installer RVM

Pour installer RVM, une simple ligne de commande suffit.

curl -L get.rvm.io | bash -s stable

Ensuite, chargez RVM.

source ~/.profile

Puis activez RVM autolibs.

rvm autolibs enable

Lancez RVM requirements afin de mettre à jour automatiquement votre système.

rvm requirements

Installer Ruby

RVM permet d’installer plusieurs versions de Ruby sur une même machine. Nous allons donc installer la dernière en date : Ruby 2.0.0.

rvm install 2.0.0

Puis nous allons définir cette version comme version à utiliser par défaut.

rvm --default 2.0.0

Vérifiez l’installation. Vous devriez voir 2.0.0.

ruby --version

Parfois, il faut se déconnecter et se reconnecter afin que RVM soit bien rechargé.

Installer RubyGems

Pour continuer d’utiliser RVM afin d’installer les gems Ruby, utilisez la commande suivante.

rvm rubygems current

 Installer Rails

Nous allons utiliser gems afin d’installer Rails dans sa dernière version (3.2 à ce jour)

gem install rails

L’environnement Ruby on Rails est maintenant installé.

Il va maintenant falloir faire en sorte de pouvoir l’exécuter sur un serveur de production.

Installer Passenger

Passenger permet d’exécuter une application Rails au sein d’un serveur apache ou nginx.

gem install passenger

Tant que la version 4.0 n’est pas stable, installez-la via la commande suivante.

gem install passenger --version 4.0.0.rc6

Installer nginx et son module Passenger

RVM permet de simplifier l’installation du serveur nginx et du module Passenger.
Tout d’abord, installez les bibliothèques nécessaires.

sudo apt-get install libcurl4-openssl-dev

Ensuite, lancez l’assistant.

rvmsudo passenger-install-nginx-module

Pressez « Entrer ».
Prenez le choix par défaut en tapant « 1″, puis pressez la touche « Entrer ».
Validez le répertoire par défaut.
Laissez le système faire la suite : ça peut durer une petit moment. (5-10 minutes)

Lancer automatiquement nginx au démarrage

Première étape : arrêter toute instance éventuelle de nginx.

sudo kill `cat /usr/local/nginx/logs/nginx.pid`

Ensuite, éditez le fichier /etc/init.d/nginx

#! /bin/sh   ### BEGIN INIT INFO # Provides:          nginx # Required-Start:    $all # Required-Stop:     $all # Default-Start:     2 3 4 5 # Default-Stop:      0 1 6 # Short-Description: starts the nginx web server # Description:       starts nginx using start-stop-daemon ### END INIT INFO   PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/opt/nginx/sbin DAEMON=/opt/nginx/sbin/nginx NAME=nginx DESC=nginx   test -x $DAEMON || exit 0   # Include nginx defaults if available if [ -f /etc/default/nginx ] ; then         . /etc/default/nginx fi   set -e   case "$1" in   start)         echo -n "Starting $DESC: "         start-stop-daemon --start --quiet --pidfile /opt/nginx/logs/$NAME.pid \                 --exec $DAEMON -- $DAEMON_OPTS         echo "$NAME.\n"         ;;   stop)         echo -n "Stopping $DESC: "         start-stop-daemon --stop --quiet --pidfile /opt/nginx/logs/$NAME.pid \                 --exec $DAEMON         echo "$NAME.\n"         ;;   restart|force-reload)         echo -n "Restarting $DESC: "         start-stop-daemon --stop --quiet --pidfile \                 /opt/nginx/logs/$NAME.pid --exec $DAEMON         sleep 1         start-stop-daemon --start --quiet --pidfile \                 /opt/nginx/logs/$NAME.pid --exec $DAEMON -- $DAEMON_OPTS         echo "$NAME.\n"         ;;   reload)       echo -n "Reloading $DESC configuration: "       start-stop-daemon --stop --signal HUP --quiet --pidfile /opt/nginx/logs/$NAME.pid \           --exec $DAEMON       echo "$NAME.\n"       ;;   *)         N=/etc/init.d/$NAME         echo "Usage: $N {start|stop|restart|force-reload}\n" >&2         exit 1         ;; esac exit 0

Rendez ce fichier exécutable.

sudo chmod +x /etc/init.d/nginx

Mettez à jour les runlevels des scripts lancés au démarrage.

sudo /usr/sbin/update-rc.d -f nginx defaults

Vous pouvez également ajouter /opt/nginx/sbin/ à votre PATH.

Ajoutez ensuite un utilisateur nginx à votre système.

sudo adduser --system --no-create-home --disabled-login --disabled-password --group nginx

Redémarrez votre serveur pour être bien sûr que tout fonctionne.

Si vous vous connectez via un navigateur web à votre serveur, vous devriez être accueilli par le message « Welcome to nginx! ».

Liez votre serveur web à votre app

Si ce n’est déjà fait, installez NodeJS. Certaine dépendances sont nécessaires au bon fonctionnement de Rails (en particulier grâce à la bibliothèque Javascript V8).

sudo apt-get install nodejs

Editez le fichier de configuration de nginx, /opt/nginx/conf/nginx.conf, en particulier la partie serveur :

server {   listen 80;   server_name demo.com;   passenger_enabled on;   root /var/www/app/public; }

Créons le répertoire /var/www et positionnons-nous à sa racine.

sudo mkdir -p /var/www && cd /var/www && chmod -R 777 .

Installons bundler.

gem install bundler

Il ne reste plus qu’à créer l’app de test.

rails new app && cd app

Pré-compilez les assets.

RAILS_ENV=production rake assets:precompile

Accédez à votre serveur depuis un navigateur : vous arriverez sur l’écran d’accueil de Rails.

Initialiser un dépôt git

Nous allons supprimer le contenu de l’app de test sur le serveur pour réinitialiser le répertoire /var/www/app.

Depuis le répertoire /var/git/app.git (nouvellement créé), initialisons le dépôt git.

git init --bare

Allons sur notre machine de développement.
Ajoutons le répertoire distant. (à personnaliser)

git remote add virtual ssh://ubuntu@192.168.1.39/var/git/app.git

Envoyons le contenu du code sur le serveur.

git push virtual master

Il vous suffit alors de cloner votre dépôt dans le répertoire /var/www/app et le tour est joué !

Si vous voulez faire plus simple…

Dans l’exemple d’aujourd’hui, vous avez vu la méthode « douloureuse » du déploiement Ruby on Rails. C’est formateur mais parfois indigeste.
Si vous n’avez pas trop de temps à perdre, passez par des solutions plus simples et au moins aussi efficaces telles que Heroku.

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iOS 7 et la radio FM

Rappel sur le matériel

Voici la liste des puces WiFi / Bluetooth  intégrées aux iPhone, à partir de l’iPhone 3GS :

  • iPhone 3GS : Broadcom BCM4329
  • iPhone 4 : Broadcom BCM4329
  • iPhone 4S : Broadcom BCM4330
  • iPhone 5 : Broadcom BCM4334

Les modèles d’iPad et iPod Touch équivalents on le même type de matériel.

Quel point commun entre ces puces ? L’intégration d’un récepteur FM.

Pourquoi seulement maintenant ?

Apple semble, selon les rumeurs, avoir signé récemment des accords avec les majors : idéal pour faire le lien avec la vente de musique en ligne.

Le système a été rodé avec la nouvelle applications Podcasts introduite avec iOS 6, qui commence à peine à se stabiliser.

Quel intérêt ?

L’intérêt est d’avoir la radio FM partout, de retrouver facilement les stations grâce à une synchronisation avec différents services web et surtout offrir la possibilité de rentabiliser la radio FM en devenant un média incontournable.

Sous quelle forme ?

Il y a finalement peut de chances pour qu’Apple propose une application générique. Ce serait un travail énorme étant donné la quantité de radios existantes dans le monde.

Par contre, Apple peut très bien proposer l’intégration dans les API iOS, pour les développeurs.

Par exemple, une application radio irait chercher la liste des fréquences sur un service web, via la géolocalisation. Ca évite de consommer trop de data.

Ensuite, le flux de data disponible pourrait être utiliser afin de proposer la vente des albums de musique en affichant la pochette ou, de manière générale, enrichir le contenu.

Une radio libre pourrait interagir en direct avec ses utilisateurs.

Les jeux concours deviendraient interactifs.

Les possibilités sont illimitées. Ce pourrait être une renaissance de la radio FM. (n’y allons pas par demi-mesures… :-) )

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Les services web RESTful

Les services web sont aujourd’hui au coeur du web et au coeur des applications connectées.

Pour cela, beaucoup de services et d’outils utilisent le modèle REST. Sur iOS, on peut notamment citer l’excellent framework AFNetworking permettant d’accéder aux services web et son prometteur petit frère AFIncrementalStore qui permet lui de synchroniser cache local et service distant.

Pour autant, comment un service web être réellement RESTful ?

Cette question est en suspend depuis quelques années. Au travers de cet article, amené à évoluer, je vais tâcher d’apporter quelques éléments de réponses.

REST : kézako ???

Déjà, qu’est-ce REST ?

C’est un modèle d’organisation de service web exploitant au maximum le protocole HTTP et les standards du web afin d’être aussi léger que performant.

Le principe est d’accéder à des ressources en suivant le modèle objet.

Définition du service web

Afin de définir les ressources du service web, il suffit d’accéder à la racine de l’API.

Par exemple :

{   "url": "https://api.monservice.com",   "resources": {     "cars": {       "url": "https://api.monservice.com/cars"     },     "accounts": {       "url": "https://api.monservice.com/accounts"     }   } }

 

URL des ressources

Les resources sont accessibles via des URL.

Par convention, on utilisera toujours le pluriel pour les collections. Et on utilisera toujours des noms pour identifier les ressources.

Par exemple :

/cars : ensemble de voitures

/cars/count : nombre total de voiture

/cars/12 : voiture « 12″

/cars/12/options : options disponibles pour la voiture « 12″

/cars_models : toutes les relations entre voiture et modèle (many to many)

Options d’affichage

Il est possible de passer des paramètres dans les URL.

Par convention, pour n’afficher que certains champs, on utilisera « fields » séparé par des virgules ».

/cars?fields=immatriculation,color : je veux seulement les champs « immatriculation » et « color »

Egalement, on peut filtrer les résultats sur certains champs en les passant en paramètres.

/cars?color=red : seulement les voitures rouges

/cars?model.name=volvo : seulement les voiture dont le nom du modèle est volvo (certains caractères n’ont volontairement pas été échappés)

Pagination

Certaines options peuvent être passées dans l’URL afin de gérer la pagination.

- offset : premier résultat affiché

- limit : nombre maximal de résultats par page

- until : date maximale de création

- since : date minimale de création

- since_id : identifiant le plus ancien

- max_id : identifiant le plus récent

Cela permet de gérer un chargement progressif de manière très fiable.

L’en-tête HTTP « Link », avec les liens et les options « rel » (« next », « previous ») permet également de paginer la réponse.

L’en-tête HTTP « X-Result-Count » permet d’avoir le nombre total de résultats.

Aussi, on peut utiliser « Content-Range ». Ex. « Content-Range: cars 0-20/2550″. Et l’en-tête en requête serait « Range: cars=0-20″.

Actions

Idéalement, une action est définie par un verbe. La méthode HTTP dépend d’une modification ou non du contenu de la ressource ciblée.

POST /cars/12/buy : acheter la voiture « 12″

GET /cars/search : rechercher une voiture

Les verbes HTTP

Pour les ressources, utilisez la méthodes CRUD (Create, Read, Update, Delete) .

POST /cars : ajouter une voiture (redirige vers la ressource créée)

GET /cars/12 : voir la voiture 12

HEAD /cars/12 : savoir si la voiture 12 existe (aucune ressource retournée)

PUT /cars/12 : mettre à jour intégralement la voiture 12 (redirige vers la ressource mise à jour)

PATCH /cars/12 : mettre à jour intégralement la voiture 12 (redirige vers la ressource mise à jour)

DELETE /cars/12 : supprimer la voiture 12

OPTIONS /cars : description des actions possibles sur les ressources de type « cars » (via l’en-tête Allow, access-control-allow-methods, access-control-allow-origin et une description explicite dans le corps)

Pour les actions, on utilise souvent GET.

Lorsque l’on utilise AJAX, sur les navigateurs web par exemple, on n’a pas accès à PUT ou DELETE.

Ce n’est pas un problème : passez le paramètre « _method » avec comme nom la méthode HTTP à utiliser. Si vous utilisez un framework comme par exemple Ruby on Rails, la méthode sera automatiquement gérée.

Format des données

Plusieurs formats peuvent être utilisés. Ils sont définis en priorité par l’extension de l’URL, mais également par le Content-Type ou le Accept de la réponse et/ou de la requête.

application/xml est le plus ancien.

application/json est le plus courant. Parfaitement adapté aux services web orientés REST.

application/x-www-form-urlencoded est utilisé lors d’envoi de données. Chaque clé correspondant à une propriété de l’objet.

multipart/form-data est lui particulièrement adapté pour l’envoi de données binaires. Chaque champs correspond à une propriété et chacune de ces propriétés peut adopter son propre format. (binaire, XML, JSON, texte)

Format des dates et heures

Les dates et heures ont leur propre standard : ISO-8601.

Utilisez le format court pour les dates et le format complet pour date et heure.

Les codes HTTP

200 : message de réponse bien interprétée

201 : une ressource a été crée

304 : rien n’a été modifié

400 : requête non comprise

401 : accès non autorisé à l’utilisateur

403 : accès purement et simplement interdit

404 : élément non trouvé

500 : erreur du serveur

DNS

Utilisez, dans la mesure du mesure, un nom de domaine spécifique pour vos API.

ex. http://api.monservice.com

Version

Utilisez un chemin spécifique pour chaque version de votre API.

ex. http://api.monservice.com/v1/

Faire référence à une autre ressource

Utilisez les suffixes « _url » ou « _href » qui sont particulièrement adaptées. Surtout si vous faites références à des objets binaires.

Pour une autre entité, vous pouvez utiliser « _id » ou « _identifier ».

Identifier une ressource

On identifie une ressource soit par « id », soit par « identifier ». Parfois aussi par « url » ou « href ».

Représentation binaire

Certains objets ont des propriétés binaires.

Selon le volume d’information, utilisez :

- soit « url » / « href » ou « maprioriete_url »  pour faire référence à une URL de téléchargement

- soit « data » ou « mapropriete_data » afin de proposer une représentation encodée en Base64 des données.

Envoyer / récupérer des données binaires

Pour envoyer par exemple une photo avec un commentaire, utilisez le multipart/form-data.

POST /photos

champs « comment » : contenu texte

champs « photo » : la photo, en binaire

champs « thumb » : la miniature de la photo, en binaire

En réponse, ou à la lecture :

GET /photos/12

{   "id": 12,   "comment": "mon texte",   "photo_url": "http://lien_vers_photo.jpg",   "thumb_url": "http://lien_vers_thumb.jpg" }

C’est finalement très simple. :-)

Vous pouvez également choisir d’avoir des objets spécifiques pour les fichiers à télécharger, ce qui peut être pratique pour avoir par exemple les dates de modification.

{   "id": 12,   "comment": "mon texte",   "photo": {     "url": "http://lien_vers_photo.jpg",     "updated_at": "2013-04-22T06:00:00Z"   },   "thumb": {     "url": "http://lien_vers_thumb.jpg",     "updated_at": "2013-04-22T07:00:00Z"   }, }

 Gestion des erreurs

Ne pas avoir de code erreur autres que 200 ou 500 peut parfois s’avérer utile.

Pour cela, utilisez le paramètre « suppress_error_codes » dans votre URL.

Egalement, pensez à renvoyer un message d’erreur explicite.

{   "errors": [     {       "message": "Password length is at least 8 characters.",       "code": 400     },     {       "message": "Email format is invalid.",       "code": 400     }   ] }

Gestion du cache

L’utilisation des en-têtes Etag/If-not-match permet une gestion plus efficace du cache.

Egalement, les en-têtes Last-Modified/If-modified-since sont très efficaces côté performances.

Authentification

Si vous souhaitez authentifier votre client et/ou votre utilisateur, je ne peux que vous recommander le protocole OAuth 2.0.

Il est simple, fiable et performant. Particulièrement adapté aux services web moderne.

L’authentification basique sur du HTTPS est également fiable et a l’avantage d’être la plus simple de toutes.

Limites

Les limites d’accès aux ressources peuvent être définies via les en-têtes HTTP X-RateLimit-Limit et X-RateLimit-Remaining. X-RateLimit-Reset permet de définir à quelle date/heure la limite va être réinitialisée.

Outils de développement

Les outils de développement les plus adaptés sont les suivants.

Si vous ne connaissez que le PHP, utilisez le framework Symfony 2 (Dailymotion) qui est bien conçu pour les services web.

Si vous êtes plus à l’aise avec Java/Scala, le framework Play est assez sympa, bien qu’un peu jeune.

Si vous êtes à l’aise avec Ruby, je ne peux que vous conseiller le framework Ruby on Rails (Twitter, Shopify, Groupon, GitHub, Linkedin) et/ou son petit cousin Sinatra (idéal pour le prototypage rapide).

Si vous êtes aventurier et que vous visez plus de performances, Node.js (Linkedin, eBay) peut être utilisé seul ou en parallèle de l’un des frameworks pré-cités.

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Installer Ruby 1.9, Ruby on Rails 3 et Passenger sur un serveur Apache 2 sous Ubuntu 12.04

Comme beaucoup aujourd’hui, vous avez choisi d’utiliser les services d’Amazon Web Service pour vos déploiements de solutions web.

Seulement, plutôt que d’utiliser le classique Apache + PHP + MySQL, vous vous orientez vers une solution à base de Ruby on Rails.

Les instances EC2 d’Amazon utilisent, dans leur version Linux, Ubuntu 12.04 Server LTS. Et c’est là qu’est le problème : Ubuntu 12.04 est fourni en standard avec Ruby 1.8. Les dernières versions de Rails 3 nécessitent la version 1.9 de Ruby et il en va de même pour les futures versions.

Je vais donc considérer que vous avez en place un système Ubuntu 12.04 fonctionnel, ainsi que le serveur Apache 2 pleinement opérationnel.

Cet article est fortement inspiré d’une autre source orientée Nginx / PostgreSQL.

Première étape : installer les paquets pré-requis

Mettez à jour vos paquets via Aptitude.

sudo aptitude update;sudo aptitude upgrade

Puis, installez les paquets nécessaires à la suite des opérations.

sudo aptitude install build-essential zlib1g-dev libssl-dev libreadline-dev libyaml-dev libcurl4-openssl-dev curl git-core python-software-properties wget apache2-prefork-dev

Si vous utilisez une base de données MySQL

sudo aptitude install libmysqlclient-dev

Ou PostgreSQL

sudo aptitude install libpq-dev

Installer Ruby 1.9

Au moment de la rédaction de cette article, la dernière version en date de Ruby est la 1.9.3-p374.

Téléchargez et décompressez l’archive.

wget ftp://ftp.ruby-lang.org/pub/ruby/1.9/ruby-1.9.3-p374.tar.gz tar -xvzf ruby-1.9.3-p374.tar.gz

Allez dans le répertoire des sources et compiler le tout.

cd ruby-1.9.3-p374/ ./configure make

Installez Ruby. (installé dans /usr/local)

sudo make install

Configurez Gem. (optionnel mais conseillé dans une configuration serveur)

echo "gem: --no-ri --no-rdoc" >> ~/.gemrc

Enfin, installez le gem Bundler.

sudo gem install bundler

Installer Passenger

Passenger permet de lancer des applications Ruby on Rails directement via Apache ou Nginx.

Installons Passenger.

sudo gem install passenger

Installons maintenant le module Passenger pour Apache 2.

sudo passenger-install-apache2-module

Un assistant va se lancer : laissez le faire son job.

Il faut maintenant créer les fichiers de configuration.

/etc/apache2/mods-available/passenger.conf

PassengerRoot /usr/local/lib/ruby/gems/1.9.1/gems/passenger-3.0.19 PassengerRuby /usr/local/bin/ruby PassengerUserSwitching off PassengerDefaultUser www-data

/etc/apache2/mods-available/passenger.load

LoadModule passenger_module /usr/local/lib/ruby/gems/1.9.1/gems/passenger-3.0.19/ext/apache2/mod_passenger.so

Ensuite, activons le module passenger.

sudo a2enmod passenger sudo service apache2 restart

Pour déployer une application Ruby on Rails, il suffit de créer le fichier de configuration correspondant dans le répertoire /etc/apache2/sites-available.
Appelons ce fichier /etc/apache/sites-available/test.

On considère que le répertoire où est installée l’application est /var/www/test.

<VirtualHost *:80>     ServerAdmin webmaster@test.fr     ServerName test.fr       PassengerDefaultUser www-data       DocumentRoot /var/www/test/public     <Directory /var/www/test/public>         AllowOverride all         Options -MultiViews     </Directory> </VirtualHost>

Le fichier est configuré. Vérifiez les autorisations sur /var/www/test.
Vérifiez que vous avez installé les gems nécessaires et que vous avez pré-compilé vos assets.
Dans le répertoire de l’application, pensez à réinitialiser l’app.

touch tmp/restart.txt

Ensuite, on peut activer le site.

sudo a2ensite test sudo service apache2 reload

Normalement, tout devrait être opérationnel. :-)

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Installer Symfony 2 sur un serveur mutualisé OVH

Votre application Symfony 2 fonctionne à merveille chez vous. Tout va dans le meilleur des mondes. On passe au déploiement et là : c’est le drame.

Si, vous aussi, vous avez connu ce genre de scenario sur un serveur mutualisé OVH, vous êtes au bon endroit.

Voici une procédure toute simple pour faire fonctionner le tout sans avoir à passer systématiquement par le répertoire /web.

Etape 1 : vérifiez que votre application web est prête

Attention aux fichiers CSS et Javascript générés par l’app : ils doivent être accessibles à la racine de l’app.

Etape 2 : installer l’application

Copiez le contenu de votre application web à la racine du site.

Mettez les droits en 755. Au besoin, mettez les droits de /app/cache à 777.

Pensez à vider le répertoire de cache.

Etape 3 : .htaccess à la racine du site

Voici un exemple de fichier .htaccess qui fonctionne :

SetEnv SHORT_OPEN_TAGS 0 SetEnv REGISTER_GLOBALS 0 SetEnv MAGIC_QUOTES 0 SetEnv SESSION_AUTOSTART 0 SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1 SetEnv PHP_VER 5_3  AddType x-mapp-php5 .php   RewriteEngine on   RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f RewriteRule ^(.*)$ web/app.php [QSA,L]

Etape 4 : .htaccess dans le répertoire web

Un autre fichier .htaccess doit être créé, mais dans le répertoire /web :

SetEnv SHORT_OPEN_TAGS 0 SetEnv REGISTER_GLOBALS 0 SetEnv MAGIC_QUOTES 0 SetEnv SESSION_AUTOSTART 0 SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1 SetEnv PHP_VER 5_3  AddType x-mapp-php5 .php   RewriteEngine On   RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f RewriteRule ^(.*)$ app.php [QSA,L]

Etape 5 : testez

Normalement, tout est en place. Vous pouvez accéder à votre site depuis la racine.

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La sécurité réseau des apps iOS

Vous concevez des applications ou utilisez régulièrement des applications à usage sécurisé. Que ce soit sur iPhone ou sur iPad.

Celles-ci utilisent en général un nom d’utilisateur et un mot de passe pour accéder à des données sensibles.

Dans l’intérêt de tous, mieux vaut contrôler ce qui passe sur le réseau.

Pré-requis et installation

Tout d’abord, vous aurez besoin de :

  • un iPhone / iPad
  • un Mac
  • XCode 4.2 ou supérieur
  • un compte développeur iOS

Vérifiez bien que vous avez tout installé, y compris les outils en ligne de commande de XCode.

Faire transiter les informations réseau de l’iPhone vers le Mac

Branchez votre appareil sur le Mac.

Ouvrez les Terminal.

Lister les interfaces réseaux via ifconfig -l afin de pouvoir vérifier ultérieurement la création de la nouvelle interface.

Lancer, dans XCode, l’Organizer. (Window -> Organizer)

Allez sur l’onglet Devices.

Dans la liste de gauche, sélectionnez votre appareil.

Dans la fenêtre principale, vous pouvez copier l’identifiant de l’appareil (UDID) dans le champs identifier.

Revenez au Terminal.

Saisissez la commande suivante avec votre propre identifiant à la place des xxxx : rvictl -s xxxx

Saisissez de nouveau ifconfig -l. Une nouvelle interface (rvi0) est apparue.

Analyser les données

Plusieurs outils permettent d’analyser les données d’une interface réseau.

Pour l’exemple, nous utiliserons tcpdump, qui est simple d’usage et suffisamment efficace.

Placez-vous dans un répertoire vide.

Pour analyser les données transitant via rvi0 sur le port 80 (HTTP), la commande est sudo tcpflow -i rvi0 port 80.

Tout ce qui passe en clair sur le réseau internet sera alors stocké dans des fichiers du répertoire courant. Le format de fichier est adresse d’émission vers adresse de destination.

Arrêtez l’analyse via la combinaison Ctrl + c.

Je vous conseille des tester tout ceci avec vos applications les plus courantes : réseaux sociaux, cinéma,… vous aurez quelques surprises.

Et, bien sûr, utilisez-le pour vos propres applications !

Couper la liaison avec le Mac

Saisissez la commande suivante avec votre propre identifiant à la place des xxxx : rvictl -x xxxx

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Le nouvel iPad

Depuis quelques jours, le nouvel iPad est arrivé. Quels sont réellement les nouveautés du dernier né de chez Apple ?

Ecran Retina

Avec une résolution de 226 dpi et une saturation des couleurs augmentée de 44 %, il s’agit réellement d’une feuille de papier lumineuse.

Aucun pixel n’est visible pour un confort visuel inégalé.

Appareil photo et caméra

L’appareil photo au dos de l’iPad prend des photos à 5 Mpx et filme en Full HD 1080p.

Il fait donc presque aussi bien que l’iPhone 4S.

Performances graphiques

Techniquement, on peut faire la comparaison avec la XBox 360 ou la PS 3.

Equipé des dernières technologies, c’est un champion en la matière.

Couplé à l’Apple TV, vous pourrez même jouer en Full HD sur votre TV !

La connectivité

WiFi n, Bluetooth 4.0, 3G+ 42 Mps, 4G LTE 73 Mps : c’est le champion des réseaux.

Il utilise toutes les dernières technologies.

En conclusion

C’est très certainement la version la plus aboutie de l’iPad, sans réels défauts.

Alors qu’il a une longueur d’avance sur la concurrence, il la distance encore.

Bravo !

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L’iPhone 4S et les nouveautés en résumé

Ceci est un rapide résumé de ce que propose maintenant Apple côté iPhone.

iOS 5 pour tous

Le nouvel OS de l’iPhone, incluant iCloud et de (très) nombreuses nouveautés et de meilleures performances, sera disponible le 12 octobre.

Il s’agit d’une mise à jour gratuite et accessible à tous les appareils de 3 ans et moins : iPhone 3GS, iPhone 4 et iPhone 4S. (ainsi que leurs équivalents sur iPad et iPod Touch.

3 gammes de produits

L’iPhone 3GS en entrée de gamme sera gratuit sous certaines conditions avec abonnement. Au moins aux Etats-Unis.

L’iPhone 4 sera vendu aux alentours de 100-150 € en moyenne gamme.

L’iPhone 4S sera vendu en moyenne 300 € en haut de gamme.

L’iPhone 4S

Inutile de mentir aux consommateurs que nous sommes : ce nouvel iPhone n’a de nouveau que le matériel. L’aspect extérieur est similaire à l’iPhone 4.

En clair, ce qu’il va apporter se résume à :

  • un processeur plus performant, équivalent à celui de l’iPad 2
  • un processeur graphique (pour la 3D et les jeux) nettement plus performant également, équivalent à celui de l’iPad 2
  • plus de mémoire
  • un appareil photo 8 Mpx à déclenchement instantané
  • une caméra Full HD (1080p) avec stabilisateur d’image intégré
  • la possibilité d’utiliser la TV en second écran, y compris en WiFi, à l’instar de ce que fait l’iPad 2
  • l’Assistant Siri. (décrit plus loin)
En termes d’utilisation, il s’agit :
  • d’un iPhone aux performances graphiques d’une console de salon
  • d’un assistant vocale
  • d’un bon appareil photo d’appoint
  • d’une bonne caméra d’appoint.
Concernant l’Assistant Siri, il s’agit d’une intelligence artificielle répondant aux ordres donnés vocalement.
Par exemple, on pourra dicter un message, programmer le réveil, demander l’heure ou la météo… un véritable assistant.

Conclusion

Si Apple n’a rien révolutionné côté design, elle a renforcé sa position de leader en exploitant au mieux le matériel.

La principale nouveauté est surtout l’intégration d’iOS 5, qui va vraiment changer la vision de la mobilité, en particulier grâce à iCloud.

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Ce qu’Apple « pourrait » annoncer demain

Demain aura lieu le traditionnel Special Event présentant les nouvelles versions du système iOS et surtout le nouvel iPhone.

Ce que disent les rumeurs

En sachant que l’iPad 2 possède déjà une architecture A5 intégrant un processeur double-coeurs et un processeur graphique double-coeur, il y a de très bonne chance pour que le prochain iPhone ait au moins cette capacité.

On parle également de plus de mémoire (1 Go au lieu de 512 Mo), un meilleur APN (8 Mpx au lieu de 5) et autres joyeuseté.

Ce que dit Apple

Le message est clair : « Let’s talk iPhone ».

C’est donc un indice de plus.

Ce qu’a fait Apple

On sait qu’Apple a ouvert un gros partenariat avec Nuance, spécialiste de la reconnaissance vocale.

Mais Apple a également acheté en 2010 la société Siri, elle-même pratiquant la reconnaissance vocale mais dans le but d’interpréter le contenu.

En clair, Apple se serait rapprochée de 2 géants de la reconnaissance et de l’interprétation vocale.

Ce qu’Apple pourrait faire

Le chemin n’est pas très long afin de déduire ce qu’Apple peut faire de ces technologies.

Ces dernières sont gourmandes en ressources, mais un appareil de type iPad 2 peut certainement faire l’affaire.

Du coup, Apple pourrait bien intégrer un assistant vocal dans iOS capable d’interpréter les ordres. Sur iPad 2 et iPhone 5/4S.

Et, bien entendu, des API seraient fournies aux développeurs afin d’intégrer les fonctions vocales dans les applications. Ce serait la cerise sur le gâteau.

Nous en saurons plus d’ici 33 heures environ…

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