Ceci est un rapide résumé de ce que propose maintenant Apple côté iPhone.
iOS 5 pour tous
Le nouvel OS de l’iPhone, incluant iCloud et de (très) nombreuses nouveautés et de meilleures performances, sera disponible le 12 octobre.
Il s’agit d’une mise à jour gratuite et accessible à tous les appareils de 3 ans et moins : iPhone 3GS, iPhone 4 et iPhone 4S. (ainsi que leurs équivalents sur iPad et iPod Touch.
3 gammes de produits
L’iPhone 3GS en entrée de gamme sera gratuit sous certaines conditions avec abonnement. Au moins aux Etats-Unis.
L’iPhone 4 sera vendu aux alentours de 100-150 € en moyenne gamme.
L’iPhone 4S sera vendu en moyenne 300 € en haut de gamme.
L’iPhone 4S
Inutile de mentir aux consommateurs que nous sommes : ce nouvel iPhone n’a de nouveau que le matériel. L’aspect extérieur est similaire à l’iPhone 4.
En clair, ce qu’il va apporter se résume à :
- un processeur plus performant, équivalent à celui de l’iPad 2
- un processeur graphique (pour la 3D et les jeux) nettement plus performant également, équivalent à celui de l’iPad 2
- plus de mémoire
- un appareil photo 8 Mpx à déclenchement instantané
- une caméra Full HD (1080p) avec stabilisateur d’image intégré
- la possibilité d’utiliser la TV en second écran, y compris en WiFi, à l’instar de ce que fait l’iPad 2
- l’Assistant Siri. (décrit plus loin)
- d’un iPhone aux performances graphiques d’une console de salon
- d’un assistant vocale
- d’un bon appareil photo d’appoint
- d’une bonne caméra d’appoint.
Conclusion
Si Apple n’a rien révolutionné côté design, elle a renforcé sa position de leader en exploitant au mieux le matériel.
La principale nouveauté est surtout l’intégration d’iOS 5, qui va vraiment changer la vision de la mobilité, en particulier grâce à iCloud.
Demain aura lieu le traditionnel Special Event présentant les nouvelles versions du système iOS et surtout le nouvel iPhone.
Ce que disent les rumeurs
En sachant que l’iPad 2 possède déjà une architecture A5 intégrant un processeur double-coeurs et un processeur graphique double-coeur, il y a de très bonne chance pour que le prochain iPhone ait au moins cette capacité.
On parle également de plus de mémoire (1 Go au lieu de 512 Mo), un meilleur APN (8 Mpx au lieu de 5) et autres joyeuseté.
Ce que dit Apple
Le message est clair : « Let’s talk iPhone ».

C’est donc un indice de plus.
Ce qu’a fait Apple
On sait qu’Apple a ouvert un gros partenariat avec Nuance, spécialiste de la reconnaissance vocale.
Mais Apple a également acheté en 2010 la société Siri, elle-même pratiquant la reconnaissance vocale mais dans le but d’interpréter le contenu.
En clair, Apple se serait rapprochée de 2 géants de la reconnaissance et de l’interprétation vocale.
Ce qu’Apple pourrait faire
Le chemin n’est pas très long afin de déduire ce qu’Apple peut faire de ces technologies.
Ces dernières sont gourmandes en ressources, mais un appareil de type iPad 2 peut certainement faire l’affaire.
Du coup, Apple pourrait bien intégrer un assistant vocal dans iOS capable d’interpréter les ordres. Sur iPad 2 et iPhone 5/4S.
Et, bien entendu, des API seraient fournies aux développeurs afin d’intégrer les fonctions vocales dans les applications. Ce serait la cerise sur le gâteau.
Nous en saurons plus d’ici 33 heures environ…
Beaucoup de développeurs aiment libxml2 car c’est l’outil XML le plus performant sur iOS.
Un petit rappel est toujours bon. Voici comment, en quelques étapes, avoir un libxml2 intégré à un projet iOS sous XCode 4.
Lier la bibliothèque
Sélectionnez votre projet.
Choisissez la cible (target) de destination dans le projet, sous Targets.
Allez sur build phases.
Dépliez Link Binary With Libraries.
Appuyez sur le bouton + en base de la liste.
Dans la liste, cherchez libxml2.dylib et sélectionnez-le. (vérifiez que le dossier iOS xxx est bien déplié)
Dans la liste de gauche, pour la forme, placez libxml2.dylib dans un dossier Frameworks.
Ajouter les en-têtes
Sélectionnez de nouveau votre projet.
Choisissez la cible (target) de destination dans le projet, sous Targets.
Allez dans Build Settings.
Cherchez Header Search Paths.
Insérez la valeur $SDKROOT/usr/include/libxml2.
En cas de problème, utilisez simplement /usr/include/libxml2.
Utiliser libxml2
La partie la plus facile maintenant.
Importez l’en-tête libxml2 souhaité.
#import <libxml/tree.h>
Vous aurez ensuite droit à l’auto-complétion à volonté et le débogage du code.
Il ne manque plus que l’intégration de la documentation complète. (si quelqu’un a une solution fiable, je suis preneur)
Une petite étude du marché mobile est toujours utile pour faire les meilleurs choix stratégiques.
Parts de marché mobile
Aujourd’hui
Si l’on prend les parts de marché de manière générale, on se rend compte que 2 leaders incontestés émergent :
- Apple, avec iOS
- Google, avec Android.
Demain
En voyant les statistiques, il serait tentant de conclure qu’à terme Google pourrait dépasser Apple sur le marché mobile et devenir leader incontesté.
Cependant, tout Android vendu n’est pas forcément utilisé. Les taux de retours sur cette plateforme seraient d’environ 30 à 40 %, l’OS étant jugé trop complexe. (source : http://techcrunch.com/2011/07/26/androids-dirty-secret-shipping-numbers-are-strong-but-returns-are-30-40/ )
Sur ces mêmes critères, Apple à un taux de retours de 1,7%, ce qui est négligeable.
De là à dire que les parts de marché Android pourraient revenir à Apple, il n’y a qu’un pas. Mais ce n’est pas tout.
Demain (encore)
Ce qu’attendent les utilisateurs « normaux » (comprendre non-geeks) est un OS qui fonctionne, est novateur et vieillit bien.
A ce jour, les principaux reproches fait à iOS et l’iPhone en général sont :
- le coût
- la nécessité de passer par iTunes pour synchroniser et mettre à jour
- certaines fonctionnalités manquantes ou inégales vis-à-vis de la concurrence.
- le service gratuit iCloud permet de ne plus jamais perdre ses contacts, courriel et autres, le tout sans manipulation particulière
- iCloud permet également de transférer directement les photos de l’iPhone à l’ordinateur (ou Apple TV / iPad) via Internet
- quasiment tout ce qui faisait la différence chez les autres a été intégré à iOS (nouveau système Push, iMessages, …)
- l’ordinateur n’est plus indispensable pour les mises à jour
- les mises à jour des applications et du système sont plus légères
- les performances et la stabilité ont (encore) été améliorées.
Flash et HTML5
S’il y a bien une fonctionnalité que devait intégrer iOS pour avoir une chance de percer, c’était bien l’usage du plugin Flash. Il n’est toujours pas là et ne le sera très certainement jamais.
Flash : une technologie destinée aux ordinateurs
Si on regarde un peu le fonctionnement de Flash par le principe, il s’agit au final d’une interprétation d’un code spécifique par une application spécifique.
En résumé :
- plus de possibilités (liberté totale)
- moins de portabilité (machines inégales)
- usage intensif du matériel.
Le point de vue d’Adobe
Adobe, qui propose la technologie Flash, utilise pleinement HTML5 dans ses produits :
- Dreamweaver est compatible HTML5/CSS3
- Flash permet maintenant l’exportation d’animations en HTML5
- Illustrator gère également le HTML5, spécifiquement au travers du SVG
- InDesign gère le HTML5 pour l’exportation au format eBook.
HTML5 et les mobiles
Aujourd’hui, HTML5 a une courbe d’évolution rapide qui lui permettra, à terme, d’aller au-delà de ce que propose Flash aujourd’hui, notamment grâce à des fonctionnalités telles que WebGL qui permet d’intégrer de la vraie 3D dans une page web, ou bien l’intégration native de la vidéo.
La tendance du marché veut que, selon une étude de ABI Research ( http://www.abiresearch.com/press/3730-2.1+Billion+HTML5+Browsers+on+Mobile+Devices+by+2016+says+ABI+Research ) , les appareils compatibles HTML5 soient environ, d’ici 2016, autour de 2,1 milliards. En 2010, on en dénombrait seulement 109 millions.
Cette adoption dans les smartphones et les tablettes pourrait accélérer le déclin de Flash qui pourrait arriver bien plus vite que prévu.
Apple, Google et les autres face à HTML5
Du fait qu’Apple et Google travaillent sur le même système de rendu HTML (WebKit) les mets de fait à l’avantage.
Apple profit d’une légère avance car ils ont été les premiers à s’intéresser à cette technologie et Google n’a pas la capacité de s’adapter aussi vite sur le mobile.
De son côté, le Blackberry intègre depuis peu HTML5 mais est arrivé trop tard.
Web apps et apps natives
Sur chaque plateforme mobile, 2 formats d’applications sont disponibles :
- les web apps, utilisant les technologies web (HTML5, CSS3, JavaScript)
- les apps natives, utilisant les capacités maximales de l’appareil.
- elle est suffisamment performante pour la présentation d’informations
- elle est en majeure partie portable sur les différents OS.
- reposant sur les technologies web, elle n’aura jamais les performances maximales
- dès que l’on souhaite avoir de bonnes performances, le code devient plus complexe à gérer
- l’interface doit s’adapter à l’ergonomie de l’OS hôte, ce qui nécessite un travail supplémentaire et plus de tests
- on n’a pas accès à toutes les possibilités offertes par l’appareil (Push, Carnet d’adresses, Agenda, Caméra pour la réalité augmentée, ..)
- validation nécessaire
- programmation initiale plus complexe.
Conclusion
En prenant en compte ces différents paramètres, la tendance serait donc la suivante :
- iOS reste majoritaire avec Android en bon second
- les Blackberry, Nokia, Windows Phone restent minoritaires
- HTML5 assure une compatibilité maximale à terme
- les web apps et les apps natives sont complémentaires, chaque usage devant être correctement estimé.
Un petit article sur l’état des mises à jour du matériel et du logiciel des utilisateurs d’apps iOS peut toujours être utile pour bien cibler ses développements.
J’utilise un système me permettant de remonter de manière anonyme les informations techniques concernant les utilisatrices (oui, je considère que ce sont des femmes) de l’application Ma Pilule. Cette dernière permet, comme son nom l’indique, de ne pas oublier de prendre sa pilule.
Voici un petit résumé qui permettra, je l’espère, de mieux cibler les attentes des utilisateurs iOS en général.
Pour information, l’application Ma Pilule nécessite iOS 4.0 au minimum.
L’échantillon étant récent, il ne concerne que 12 050 appareils.
Les familles de matériel
- 0,3 % d’iPad (l’application est optimisée iPhone uniquement)
- 94,7 % d’iPhone
- 5 % d’iPod Touch
Les générations de matériel
- 3,5 % de 2ème génération (iPhone 3G + iPod Touch 2)
- 33,5 % de 3 ème génération (iPad + iPhone 3GS + iPod Touch 3)
- 63 % de 4 ème génération (iPad 2 + iPhone 4 + iPod Touch 4)
Quelques rappels sur iOS
En termes de compatibilité, le matériel de 2ème génération est compatible jusqu’à iOS 4.2.1 uniquement.
Les nouveautés principales de iOS :
- 4.0 : multi-tâches, FaceTime, etc
- 4.1 : Game Center, HDR, etc
- 4.2 : compatible iPad, AirPrint, AirPlay, etc
- 4.3 : non-compatible 2ème génération, améliorations diverses, mode hot-spot pour l’iPhone 4
Les versions principales de iOS
- 4.0 : 2,6 %
- 4.1 : 7,7 %
- 4.2 : 24,2 %
- 4.3 : 65,4 %
- 5.0 : 0,02 %
Les versions maximales en fonction du matériel
- matériel de 2ème génération - jusqu’à iOS 4.2.1 : 85 %
- matériel de 3ème génération – jusqu’à iOS 4.3.4 : 63 % – jusqu’à iOS 4.2.1 : 86 %
- matériel de 4ème génération – jusqu’à iOS 4.3.4 : 71 % – jusqu’à iOS 4.2.1 : 92 %
Conclusion
En conclusion, on peut retenir essentiellement ceci :
- les mises à jour iOS sont fréquentes, du moment qu’elles apportent de réelles nouveautés
- les appareils de 2ème génération ne sont quasiment plus présents
- la très grande majorité des appareils du marché pourra aisément passer à iOS 5.0.
Pour résumer iCloud, c’est un service vous permettant de synchroniser, et donc d’accéder à :
- votre musique
- vos documents
- vos mails
- vos sauvegardes de logiciels
- vos contacts
- vos photos
- votre agenda
- …
Le tout, sans fil, sans se connecter à un ordinateur, sans s’occuper de rien.
Tout est disponible partout, tout le temps.
Il y a même des outils pour les développeurs d’applications.
C’est inclus dans iOS 5 et Mac OS X Lion.
Tarifs et disponibilité
Disponible gratuitement cet automne.
Site officiel
Les nouveautés
En vrac :
- système de push repensé à partir des souhaits des utilisateurs
- iMessage : le système de messagerie Apple gratuit, à l’instar de ce que fait BlackBerry
- Newsstand : un système de publication de magazines intégré à l’instar de iBookStore, mais en mieux
- Reminders : un gestionnaire de tâches avec alertes et géolocalisation
- Twitter : directement intégré dans le système iOS, avec accès depuis les applications
- Appareil photo : prise de photo depuis le bouton de volume, raccourci d’accès rapide quand l’écran est bloqué, auto-focus, grille
- Photos : édition, rotations, anti-yeux rouges, amélioration du rendu
- Safari : liste de lecture, onglets, optimisation de la lecture
- synchronisation et mise à jour sans fil, sans ordinateur
- améliorations autour de mail, du calendrier, de Game Center
- gestion du multi-touch sur iPad pour passer d’une app à l’autre, etc…
- options d’accessibilité étendues
- des centaines d’API pour les développeurs, avec des possibilités étendues.
Tarifs, disponibilité, compatiblité
Disponible gratuitement à partir de l’iPhone 3GS cet automne.
Site officiel
Les nouveautés
En vrac :
- interface 100 % multi-touch
- effets 3D
- applications plein écran (comme sur iOS)
- sauvegarde automatique
- restauration des applications et du système (inutile d’ouvrir tous les fichiers et toutes les applications de nouveau)
- gestion des versions de fichiers intégrée
- interface très proche de iOS, mais adaptée à l’ordinateur
- Mac App Store totalement intégré
- en tout plus de 250 nouveautés.
Tarif et disponibilité
Disponible en juillet au tarif de 23,99 €.
Site officiel
Un rapide article pour vous présenter les différents outils vous permettant d’être rapidement opérationnel pour le développement web sur Mac OS X.
Apache / PHP / Ruby On Rails / MySQL
Concernant Apache, il faut savoir que le serveur est déjà installé d’origine sur le Mac, il y a juste à le configurer dans les options de partage. Il en va de même pour PHP 5 et Ruby.
Pour installer Ruby On Rails, gem sera votre allié.
Pour ce qui est de MySQL, ce n’est guère plus compliqué : vous trouverez la version serveur sur le site officiel. Je vous conseille également l’outil MySQL Workbench qui est très bien fait pour gérer ses bases de données.
L’éditeur TextMate
L’éditeur ViM est intégré à Mac OS X. Cependant, je ne suis pas certain qu’il satisfasse tout le monde.
Personnellement, j’utilise TextMate. Il coûte 45 € mais il est très performant. On peut le tester pendant 30 jours gratuitement.
Son gros avantage est qu’il est généraliste et intègre de nombreux Bundles, et certains se trouvent également sur le web : ActionScript, PHP, Apache, JavaScript, HTML, CSS, Git, Subversion, SQL, Prototype / Script.aculo.us, JQuery, JQTouch, Ruby On Rails, SproutCore, XML, Perl, Cake PHP, Python… Et ça, uniquement pour les langages web.
Il permet par exemple de compresser le JavaScript, déboguer le code, avoir une auto-complétion efficace.
CyberDuck
Une fois que l’on a testé le code localement, on souhaite bien entendu l’envoyer sur un serveur. CyberDuck permet de gérer correctement tout type de serveur. Il est relativement puissant et regorge de fonctionnalités et de protocoles. (FTP, FTPS, SSH, ..)
Il est disponible en version gratuite (donation optionnelle) ou payante si le logiciel convient. ( 18,99 € sur le Mac App Store )
Synchronisation FTP / SSH avec MacFusion
Pouvoir éditer le code avec TextMate en sélectionnant les fichiers dans CyberDuck, c’est bien.
Pouvoir accéder au projet complet dans un répertoire donnée synchronisé avec le serveur, c’est mieux !
Pour cela, installez MacFUSE.
Ensuite, installez Macfusion.
Et c’est parti, vous pouvez synchroniser comme vous voulez n’importe quel répertoire en montant le répertoire distant localement.
Le débogage
Les différents navigateurs intègrent chacun leurs outils de débogage.
Concernant Safari, le navigateur par défaut de Mac OS X, vous pouvez afficher le menu Développement en passant par les préférences avancées.
Par exemple, grâce à l’inspecteur web (qui s’affiche justement via le menu développement), vous pouvez voir comment sont gérées les ressources, comment est organisée la hiérarchie de votre page, vous pouvez également entrer du code javascript à la volée… c’est vraiment très pratique.
Tester les services web
Souvent, nous avons accès à des services web permettant d’exploiter telle ou telle ressource. Cependant, il est souvent bien difficile de les tester.
Il y a bien entendu l’outil curl, accessible en ligne de commande, qui permet d’effectuer des tests complets, mais qui reste très austère.
Personnellement, j’utilise HTTP Client, disponible pour 1,59 € sur le Mac App Store. Il permet d’effectuer des tests rapidement et de voir les données HTTP brutes, le tout dans une interface graphique simple mais efficace.
RapidWeaver : l’éditeur WYSIWYG
RapidWeaver est disponible sur le Mac App Store pour 39,99 € et vous permet de concevoir très rapidement des sites web, sans connaissances techniques.
Pour les applications web
Le kit de développement fourni avec XCode intègre Dashcode, qui permet de concevoir visuellement des applications web pour Mac, iPhone et iPad.
MobDis, disponible gratuitement sur le Mac App Store, permet de concevoir des applications web également.
Comme vous êtes nombreux à le demander, voici un état du marché de la famille iPhone.
Ventes mondiales d’iPhone
Les données sont exprimées en milliers d’exemplaires
- 2007
- Trimestre 3 : 270
- Trimestre 4 : 1 119
- Total : 1 389
- 2008
- Trimestre 1 : 2 315
- Trimestre 2 : 1 703
- Trimestre 3 : 717
- Trimestre 4 : 6 892
- Total : 11 627
- 2009
- Trimestre 1 : 4 363
- Trimestre 2 : 3 793
- Trimestre 3 : 5 208
- Trimestre 4 : 7402
- Total : 20 766
- 2010
- Trimestre 1 : 8 737
Cela fait donc un total de 120 millions d’iPhone vendus dans le monde selon les chiffres d’Apple, avec une croissance de 100 % par an.
En termes d’appareils en circulation, on serait plutôt à 75-80 millions début 2011.
Ventes mondiales d’iPod Touch
- Septembre 2009 : environ 35 millions
- Janvier 2010 : environ 40 millions
Téléchargements sur l’App Store
- Juin 2008 : lancement
- Avril 2009 : 1 milliard
- Septembre 2009 : 2 milliards
- Janvier 2010 : 3 milliards
- Septembre 2010 : 6,5 milliards
- Janvier 2010 : 10 milliards
Part de marché des téléchargements d’applications mobiles : environ 95 %.
Environ 50 téléchargements / jour pour une application à 0,79 €.
Environ 100 téléchargements / jour pour une application gratuite « standard ».
Plusieurs milliers de téléchargements / jour pour une application gratuite du Top 100.
250 000 applications sont disponibles.
iPad
L’iPad a été lancé le 31 mai 2010. En 80 jours, Apple a officiellement vendu 3 millions d’iPad ! (on tablerait sur plus de 7 millions pour 2010, le problème étant essentiellement l’approvisionnement)
En janvier 2011, on serait à 15 millions d’appareils dans le monde.
Parts de marché iOS
iOS est le système d’exploitation de l’iPhone, l’iPad et l’iPod Touch.
Nous nous basons sur les chiffres de la plateforme publicitaire AdMob, utilisée par de nombreuses applications gratuites, qui permet d’avoir une vision objective des parts de marché des OS mobile en fonctionnement (et non des OS distribués, comme ceux des iPhone 1 par exemple, qui ne sont plus utilisés).
Au niveau mondial, en mai 2010, 12,7 millions de smartphone Android (principale concurrent d’iOS) sont en fonctionnement, contre 29,3 millions d’iOS sur iPhone et 43,8 millions d’iOS au total (incluant iPod Touch et iPad)
Il y a 360 000 activations d’iOS par jour.
40 % des parts de marché des applications mobiles et du surf internet est alloué à iOS, 26 % à Android, 24 % à Symbian (Nokia) et le reste à RIM et autres Microsoft.
91% des utilisateurs iPhone recommandent leur appareil à leurs amis, 88% pour iPod Touch et 84% pour Android.
Type d’appareils iOS et version du système
En mars 2010, 2% des appareils iOS sont des iPhone de 1ère génération, 20% sont des iPhone 3G et 39% sont des 3GS.
Côté iPod Touch, 2% pour la 1ère génération, 25% pour la 2ème et 12% pour la 3ème.
En d’autres termes, 98% des appareils sont compatibles iOS 4 et 51% sont optimisés pour cette nouvelle version. Ceci est sans compter sur le fait qu’en mars 2010 l’iPhone 4, qui continue de remporter un peu succès, n’était pas encore sorti. Hors, le turn-over moyen des iPhone est d’environ 2 ans (basé sur les statistiques AdMob, confirmées par les offres de reprise des opérateurs)
Au 22 juin, le réseau Chitika annonçait que plus de 50% des appareils était déjà mis à jour vers iOS 4. En se basant sur les précédentes statistiques d’AdMob.
En janvier 2011, 52,99 % des utilisateurs utilisent la dernière version de iOS. 90 % utilisent iOS 4 et 10 % utilisent iOS 3.
Les utilisateurs iOS n’hésitent donc pas à mettre à jour leur appareil.
« Utilisateur d’iPhone type »
- 72 % d’hommes
- En moyenne 30 ans
- 15-25 ans : 31 %
- 25-35 ans : 32 %
- 35-50 ans : 32 %
- 50 ans et plus : 6 %
- Diplômés d’études supérieures pour 58 % d’entre eux
« Utilisateur iPad type »
Selon S’Régie, il serait urbain, masculin (69%) et CSP+ (60%) utilisant la tablette en moyenne 2h / jour, chez lui, et pour les loisirs.
« Utilisateur iOS type »
AppSteur a réalisé début 2011 une étude sur un échantillon de 2 400 personnes. Les sondés étaient à 80 % des hommes.
40 % possédaient un iPhone 3GS, 40 % un iPhone 4, 20 % un iPhone 3G.
Pour ce qui est des autres appareils, 20 % possédaient un iPod Touch et 12 % un iPad.
Concernant leurs achats, la majorité n’achètent pas pour plus de 3 € d’apps par mois. De même, pour la grande majorité, 80% de leurs applications sont gratuites. Pratiquement tous téléchargent au moins 1 app / semaine, plus de la moitié le font chaque jour.
Le Mac
Environ 4 millions de Mac sont vendus dans le monde à chaque trimestre.
Cela représente une croissance annuelle des ventes de 22,92 %. (8 fois celle des ventes d’ordinateurs personnels)
50 % des ventes sont des migrations du PC au Mac.
Le Mac App Store propose, à son lancement, plus de 1 000 applications. 1 million de téléchargements dès le premier jour.
En termes de parts de marché, Mac OS X est en deuxième position derrière Windows avec 8-10 % du parc mondial.
Il y avait, le 8 juin 2009, 75 millions d’utilisateurs de Mac OS X dans le monde. Ils étaient seulement 25 millions en 2007. Cependant, beaucoup sont passés de Mac OS 9 à Mac OS X.
En 2008, il y aurait eu 10 millions de ventes de Mac dans le monde.
En 2010, on peut estimer le volume des ventes à environ 12 millions. Cela fait donc un total d’environ 80 millions d’utilisateurs de Mac OS X dans le monde début 2011.
Les chiffres en France
1,2 millions d’iPhone (hors iPod Touch) ont été vendus en France entre le lancement en 2007 et juin 2009.
77% des mobiles vendus par Orange à Noël 2009 étaient des iPhone.
Entre 4 et 5 millions d’utilisateurs d’iPhone et d’iPod Touch en janvier 2010.
On a estimé 400 000 iPad vendus dès la sortie, environ 1 million sur l’année 2010. Cependant, avec le marché gris, les chiffres sont flous. GfK annonce plutôt 435 000 tablettes en tout, dont 70% d’iPad et 30% de Galaxy Tab. Ce serait donc 300 000 iPad vendus en tout en France. S’Régie estime qu’environ 805 000 iPad ont été vendus en France.
Apple aurait environ 5-6 % des parts de marché en France. Avec 38 millions d’internautes (principaux utilisateurs d’ordinateurs), cela fait environ 2 millions d’utilisateurs de Mac.
Sources
Apple, AdMob et quelques indépendants.
Ces chiffres ne sont que des estimations à partir de différentes sources. Il peut y avoir une légère variation avec les chiffres réels, mais ils sont une certaine représentation du parc installé.


