mar 22

Beaucoup de questions nous ont été posées sur l’iPad ces derniers temps. En effet, cet objet intrigue. Nous allons donc tâcher de répondre à certaines questions.

Un premier pas avec l’iPhone

Aujourd’hui, c’est un fait : tout le monde est séduit par l’iPhone. Les ventes explosent. Les utilisateurs migrent en masse des systèmes BlackBerry et Nokia vers la marque à la pomme. Bref, c’est un véritable succès.

Mais quelle est l’origine de son succès :

  • le prix ? à 600 euros l’appareil, tout le monde s’accordait sur le luxe de l’objet à sa sortie
  • les performances techniques ? tous les processeurs d’appareils mobiles sorties à ce jour se sont basé sur des composants identiques, ou presque

Il semblerait que son origine soit plutôt ce qui le différencie des autres :

  • sa simplicité d’utilisation
  • la richesse de l’AppStore (richesse également qualitative, du fait de la validation du contenu)

En clair, Apple a fait comme les autres, mais en mieux. Et c’est là qu’est la véritable différence : des interfaces simples, conviviales, à échelle humaine. Le lien qui unie l’homme à son outil se ressert, en effaçant magnifiquement la barrière technique.

Donc l’iPad est un gros iPhone ?

Tout comme un match de tennis n’est pas un match de ping-pong où les joueurs sont sur la table, l’iPad n’est pas un gros iPhone ni un gros iPod Touch. Beaucoup de choses changent et d’autres sont malgré tout liées.

La première différence est l’usage : imaginez-vous téléphoner avec un iPad à l’oreille. De même, essayez de réaliser une présentation sur un iPhone, la tâche risque d’être rude…

La taille est également un point de différence : si l’iPhone est un appareil mobile, l’iPad est un appareil nomade. L’iPhone a un usage strictement personnel. l’iPad a lui, de par sa taille, une capacité d’ouverture à l’environnement.

… alors c’est un MacBook, mais en plus petit ?

Ce n’est pas un MacBook non plus :

  • les applications iPad démarrent instantanément
  • l’ensemble de la plateforme iPad repose sur une base iPhone OS, optimisée pour un usage tactile
  • un MacBook peut effectuer des tâches plus complexes, et de manière simultanée, correspondant à un usage plus intensif
  • du fait de la différence d’usage et de matériel, les applications pour ordinateur sont très différentes des applications iPad

Ni un ordinateur, ni un appareil mobile ???

En effet, l’iPad est un appareil à mi-chemin entre les deux.

Le maillon manquant

Prenons un exemple concret : les réseaux sociaux. La plupart d’entre nous adorons visiter Facebook, Twitter et autres.

Au travail, ou à la maison quand on fait les comptes par exemple, on aime bien avoir une petite fenêtre qui apparaît ponctuellement histoire de nous lier au reste du monde. Dans un tel cadre d’activité informatique pure, l’outil est tout à fait approprié.

Dans les transports en commun ou dans la rue, on apprécie également de pouvoir être liés à notre vie virtuelle, pour partager par exemple une photo ou une vidéo de l’instant présent avec ceux qui ne peuvent être là. On sort alors instantanément le compagnon de poche et il fait le lien, aussi rapidement qu’il le défait.

Mais il y a ces moments, où l’appareil mobile est trop petit pour un usage plus immersif et l’ordinateur est trop encombrant (et trop lourd d’usage). On veut par exemple partager entre amis ou en famille des photos trouvées sur les réseaux sociaux pour rester dans le même exemple.

Ce genre de situation est souvent problématique pour beaucoup d’entre nous. Qui ne s’est jamais trouvé dans une situation comme celles-ci :

  • l’ordinateur encombrant pour regarder un film dans le train (même un netbook devient vite pénible du fait de son clavier)
  • le casse-tête pour regarder 3 photos en famille
  • l’ordinateur trop long à charger pour présenter un produit à un client
  • les démonstrations techniques plantées à cause d’une mauvaise version d’un logiciel quelconque
  • les recettes de cuisine sur internet, illisibles sur un mobile et impossibles à positionner avec un ordinateur
  • le programme TV en ligne, petit (et très personnel) sur iPhone et trop encombrant (avec le câble qui passe entre les jambes) sur l’ordinateur
  • le « ha, si j’avais mon ordinateur, je regarderais sur wikipedia » quand on visite un monument

Une tablette tactile classique peut-elle suffire ?

L’idée est séduisante : de nombreux constructeurs ont d’ailleurs réalisé des tablettes tactiles. Techniquement, il n’y a rien de révolutionnaire.

Mais ce n’est pas la technique qui est en question. L’approche d’Apple a été inverse. Plutôt que se demander quels usages techniques pouvaient être réalisés par l’utilisateur, la question a été de savoir comment les tâches réalisées par les utilisateurs au quotidien pourraient être simplifiées grâce à la technique.

Le bug

C’est à ce stade que l’on se rend compte d’un bug qui atteint la majorité des systèmes informatiques.

C’est à l’outil informatique de s’adapter à l’homme, et non l’inverse.

Le renouveau de l’informatique

Jusqu’à aujourd’hui, les utilisateurs d’outils informatiques devaient être technicien pour comprendre leurs outils.

Et c’est bien une aberration : comment peut-on gagner du temps / de la facilité avec un outil qui n’est pas adapté à notre activité ?

Le monde Apple tourne en effet autour de cette philosophie. Mac OS X se veut simple et efficace par définition. Mais le marché en a voulu autrement. Mais le PC fait partie de la culture informatique.

Cependant, le mobile est un marché relativement nouveau. Et l’iPhone a jeté un pavé dans la mare en proposant un outil relativement simple d’utilisation tout en s’avérant aussi efficace que ses concurrents.

Et c’est grâce à cette philosophie de simplicité et d’efficacité que l’iPad va pouvoir combler la plupart des lacunes de l’informatique. L’iPad est la seule tablette qui se veut à la fois esthétique, simple d’utilisation, efficace et relativement abordable.

Le début d’une grande aventure

Si l’iPhone a véritablement marqué l’informatique mobile, l’iPad va s’occuper de l’informatique mobile. Le lien entre les deux est véritablement réduit. En effet, comme l’a relativement bien présenté S. Jobs, une application conçue pour fonctionner sur iPhone pourra également fonctionner sur iPad.

La plupart du temps, Internet fait le lien entre les deux : les réseaux sociaux en sont le parfait exemple. Mais c’est également le cas pour les mails, les documents partagés, les messageries instantanées. Tout ceci est maintenant dématérialisé.

Mais il y a encore une limite à franchir : le lien entre l’iPhone OS (iPhone / iPad) et Mac OS X. Mais cette limite est très mince. La base technique de l’iPhone OS est en effet la même que Mac OS X. Les applications iPhone / iPad seront-elles un jour compatible Mac OS X ? L’avenir nous le dira.

Kaeli Soft : une porte ouverte vers ce nouveau monde

C’est dans cet esprit d’informatique à échelle humaine que fonctionne la société Kaeli Soft. Nous ne faisons pas des outils pour des techniciens mais pour des Hommes.

Aujourd’hui, notre compétence technique, validée par plusieurs succès dont nous garderons la discrétion, nous permet de vous offrir le meilleur de l’informatique d’aujourd’hui et de demain. Nous travaillons dans un soucis d’efficacité et de clarté technique afin d’offrir des prestations reposants sur de solides socles techniques.

Nos compétences sont bien sûr orientées vers la plateforme iPhone OS (iPhone, iPod Touch, iPad) nous permettant d’assurer une conception optimale.

Nous orientons également notre travail afin de fournir des solutions aussi simples à maintenir qu’efficaces à l’usage.

Afin d’être assurés d’obtenir les meilleurs résultats, Kaeli Soft est axée sur 3 pôles de compétence principaux :

  • services web
  • développement iPhone
  • ergonomie des système

Nos prestataires internes et externes proposent le meilleur de leurs compétences en matière de :

  • conception
  • production
  • recherche et développement

De plus, la structure Kaeli Soft, soucieuse d’offrir un soin tout particulier à l’aspect visuel et l’ergonomie des produits de ses clients, travaille en partenariat avec des graphistes et ergonomistes professionnels.

Vous pouvez nous contacter par mail ou via le formulaire prévu à cet effet.

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mar 22

Un petit post rapide qui pourra peut-être rendre service à certains d’entre vous qui ont été confrontés au même problème que moi.

Vous installer VMWare Fusion 3 afin d’utiliser vos applications Windows sur votre Mac.

Vous récupérez les dernières MAJ, vous ouvrez votre machine virtuelle Windows XP (ou autre) qui fonctionnait parfaitement avec les anciennes versions et là, c’est le drame : le clavier ne fonctionne plus correctement. (_ au lieu de =, – au lieu de +)

Pas de panique !

La démarche à suivre est la suivante :

  • menu VMWare Fusion -> Préférences
  • onglet Clavier et souris
  • décocher Activer les mappages de touche et Activer les mappages de touche pour les langues

Normalement, tout revient en ordre. Vous pouvez reprendre une activité normale.

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fév 07

Le plugin Flash n’est pas disponible sur plateforme iPhone OS et cela suscite beaucoup d’interrogations. Nous allons donc tâcher d’expliquer le pourquoi du comment.

Historique

Flash est disponible sur plateforme MacOS depuis de nombreuses années. Des cumuls de fonctionnalités sont arrivés les uns à la suite des autres, apportant chacun leur lots de nouveautés.

Cependant, au fur et à mesure des versions, Flash sur Mac OS X s’est avéré de plus en plus lourd et lent.

Puis est arrivé iPhone OS : un Mac OS X mobile. Même architecture, donc portage simplifié.

Cependant, Apple a jugé le plugin trop lourd et trop plantogène pour l’iPhone. Il n’a donc pas été inclus.

Pourquoi Flash est-il lourd sur Mac OS X et iPhone OS ?

La raison est simple : la plateforme Mac a évolué, le plugin Flash n’a pas suivi.

Pour vérifier cela, il suffit de regarder ce qu’utilise le plugin Flash sur Mac OS X.

otool -L /Library/Internet\ Plug-Ins/Flash\ Player.plugin/Contents/MacOS/Flash\ Player

Et que voyons-nous ?

Flash utilise Carbon qui est l’ancienne base de Mac OS conservée pour des raisons de compatibilité. La nouvelle base de Mac OS X est en effet connue sous le nom de Cocoa.

Qu’est-ce que cela implique ?

  • Pas de 64 bits,
  • Le matériel n’est pas exploité de manière optimale,
  • L’intégration au système est minimale,

Du coup, iPhone OS subit les mêmes problèmes (d’autant qu’il n’est pas compatible Carbon) . Et ça, Steve Jobs ne l’accepte pas.

Des efforts en cours

Des efforts pour la prochaine version de Flash semblent mis en oeuvre. En effet, Adobe a annoncé avoir optimisé Flash sur Mac OS X.

Pour cela, ils vont commencer par utiliser Core Animation (Quartz Core) qui permet d’afficher des animations 2D optimisées pour le matériel.

De même, la lecture de vidéo sera optimisée.

Du coup, Core Animation faisant partie de Cocoa, il y a fort à parier qu’une version 64 bits fassent son apparition dans la foulée.

Et si Flash utilise pleinement les possibilités de Cocoa sur Mac OS X, il y a de bonnes chances pour qu’Apple finisse par accepter la version mobile qui, reposant sur la même base, sera optimisée pour l’iPhone OS.

La poêle et le chaudron

Apple semble très fort en donneur de leçon sur ce coup-là.

A en croire leur propos, tous leurs logiciels semblent pleinement optimisés.

Sauf qu’il y a un vilain petit canard. iTunes, l’un des logiciels phares d’Apple, n’utilise Cocoa que partiellement. Ceci est vérifiable ainsi :

otool -L /Applications/iTunes.app/Contents/MacOS/iTunes

On voit en effet apparaître un lien prononcé avec Carbon !

Alors Monsieur Apple, à quand une version d’iTunes pleinement optimisée pour Cocoa ?

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fév 06

Si vous aussi vous avez un Mac et une clé 3G, vous avez dû être séduit par l’annonce : « Compatible Mac OS X ». Seulement, la version fournie n’est pas compatible avec Snow Leopard.

Après de nombreuses recherches, j’ai enfin trouvé une version parfaitement fonctionnelle sous Mac OS X : Vodaphone Mobile Broadband 3.04.10.00.

Vous pouvez télécharger cette version ici.

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