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Développement Web

Installer Symfony 2 sur un serveur mutualisé OVH

Votre application Symfony 2 fonctionne à merveille chez vous. Tout va dans le meilleur des mondes. On passe au déploiement et là : c’est le drame.

Si, vous aussi, vous avez connu ce genre de scenario sur un serveur mutualisé OVH, vous êtes au bon endroit.

Voici une procédure toute simple pour faire fonctionner le tout sans avoir à passer systématiquement par le répertoire /web.

Etape 1 : vérifiez que votre application web est prête

Attention aux fichiers CSS et Javascript générés par l’app : ils doivent être accessibles à la racine de l’app.

Etape 2 : installer l’application

Copiez le contenu de votre application web à la racine du site.

Mettez les droits en 755. Au besoin, mettez les droits de /app/cache à 777.

Pensez à vider le répertoire de cache.

Etape 3 : .htaccess à la racine du site

Voici un exemple de fichier .htaccess qui fonctionne :

SetEnv SHORT_OPEN_TAGS 0 SetEnv REGISTER_GLOBALS 0 SetEnv MAGIC_QUOTES 0 SetEnv SESSION_AUTOSTART 0 SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1 SetEnv PHP_VER 5_3  AddType x-mapp-php5 .php   RewriteEngine on   RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f RewriteRule ^(.*)$ web/app.php [QSA,L]

Etape 4 : .htaccess dans le répertoire web

Un autre fichier .htaccess doit être créé, mais dans le répertoire /web :

SetEnv SHORT_OPEN_TAGS 0 SetEnv REGISTER_GLOBALS 0 SetEnv MAGIC_QUOTES 0 SetEnv SESSION_AUTOSTART 0 SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1 SetEnv PHP_VER 5_3  AddType x-mapp-php5 .php   RewriteEngine On   RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f RewriteRule ^(.*)$ app.php [QSA,L]

Etape 5 : testez

Normalement, tout est en place. Vous pouvez accéder à votre site depuis la racine.

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Développement Mac OS X Web

Le développement web sur Mac

Un rapide article pour vous présenter les différents outils vous permettant d’être rapidement opérationnel pour le développement web sur Mac OS X.

Apache / PHP / Ruby On Rails / MySQL

Concernant Apache, il faut savoir que le serveur est déjà installé d’origine sur le Mac, il y a juste à le configurer dans les options de partage. Il en va de même pour PHP 5 et Ruby.

Pour installer Ruby On Rails, gem sera votre allié.

Pour ce qui est de MySQL, ce n’est guère plus compliqué : vous trouverez la version serveur sur le site officiel. Je vous conseille également l’outil MySQL Workbench qui est très bien fait pour gérer ses bases de données.

L’éditeur TextMate

L’éditeur ViM est intégré à Mac OS X. Cependant, je ne suis pas certain qu’il satisfasse tout le monde.

Personnellement, j’utilise TextMate. Il coûte 45 € mais il est très performant. On peut le tester pendant 30 jours gratuitement.

Son gros avantage est qu’il est généraliste et intègre de nombreux Bundles, et certains se trouvent également sur le web : ActionScript, PHP, Apache, JavaScript, HTML, CSS, Git, Subversion, SQL, Prototype / Script.aculo.us, JQuery, JQTouch,  Ruby On Rails, SproutCore, XML, Perl, Cake PHP, Python… Et ça, uniquement pour les langages web.

Il permet par exemple de compresser le JavaScript, déboguer le code, avoir une auto-complétion efficace.

CyberDuck

Une fois que l’on a testé le code localement, on souhaite bien entendu l’envoyer sur un serveur. CyberDuck permet de gérer correctement tout type de serveur. Il est relativement puissant et regorge de fonctionnalités et de protocoles. (FTP, FTPS, SSH, ..)

Il est disponible en version gratuite (donation optionnelle) ou payante si le logiciel convient. ( 18,99 € sur le Mac App Store )

Synchronisation FTP / SSH avec MacFusion

Pouvoir éditer le code avec TextMate en sélectionnant les fichiers dans CyberDuck, c’est bien.

Pouvoir accéder au projet complet dans un répertoire donnée synchronisé avec le serveur, c’est mieux !

Pour cela, installez MacFUSE.

Ensuite, installez Macfusion.

Et c’est parti, vous pouvez synchroniser comme vous voulez n’importe quel répertoire en montant le répertoire distant localement.

Le débogage

Les différents navigateurs intègrent chacun leurs outils de débogage.

Concernant Safari, le navigateur par défaut de Mac OS X, vous pouvez afficher le menu Développement en passant par les préférences avancées.

Par exemple, grâce à l’inspecteur web (qui s’affiche justement via le menu développement), vous pouvez voir comment sont gérées les ressources, comment est organisée la hiérarchie de votre page, vous pouvez également entrer du code javascript à la volée… c’est vraiment très pratique.

Tester les services web

Souvent, nous avons accès à des services web permettant d’exploiter telle ou telle ressource. Cependant, il est souvent bien difficile de les tester.

Il y a bien entendu l’outil curl, accessible en ligne de commande, qui permet d’effectuer des tests complets, mais qui reste très austère.

Personnellement, j’utilise HTTP Client, disponible pour 1,59 € sur le Mac App Store. Il permet d’effectuer des tests rapidement et de voir les données HTTP brutes, le tout dans une interface graphique simple mais efficace.

RapidWeaver : l’éditeur WYSIWYG

RapidWeaver est disponible sur le Mac App Store pour 39,99 € et vous permet de concevoir très rapidement des sites web, sans connaissances techniques.

Pour les applications web

Le kit de développement fourni avec XCode intègre Dashcode, qui permet de concevoir visuellement des applications web pour Mac, iPhone et iPad.

MobDis, disponible gratuitement sur le Mac App Store, permet de concevoir des applications web également.

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Développement

Les services web REST et le format JSON

Dans ce petit billet, nous allons tâcher de présenter simplement ce que sont les services web REST et le format d’échange JSON.

L’architecture REST

Commençons par le commencement. Une piqure de rappel sur le protocole HTTP n’est jamais malvenue.
Pour faire simple, une requête HTTP se présente ainsi :

  • Une méthode (GET, POST, PUT, DELETE)
  • Un chemin vers une ressource (/index.php, /liste/contenu/)
  • Une version du protocole (1.0 ou 1.1 généralement)
  • Un ensemble de propriétés et valeurs (Content-Type, Length)
  • Un contenu (facultatif)

C’est autour de ce protocole que s’organise l’architecture REST.

Les méthodes HTTP sont donc utilisées ainsi :

  • GET : lecture d’information
  • POST : envoi d’information
  • PUT : mise à jour d’information
  • DELETE : suppression d’information

Par exemple, si je veux lire la liste des adhérents à mon club d’échecs, j’effectue une requête de type GET vers la ressource http://monsite.com/adherents . Si je veux les adhérents ayant plus de 20 ans, je peux faire http://monsite.com/adherents?ageMinimum=20.
De la même manière, si je veux supprimer les adhérents 3 et 4, je peux faire une requête de type DELETE vers http://monsite.com/adherents/3/4.
Si on veut envoyer des informations, on utilise POST ou PUT en passant les informations dans le corps du message.

REST du côté serveur

La plupart d’entre vous utilisent PHP pour interpréter les informations du côté du serveur. Nous allons donc nous baser sur ce langage afin d’expliquer le fonctionnement.

Tout d’abord, il faut savoir quelle est la méthode utilisée. Et là, premier problème : PHP ne semble gérer que les requêtes de type POST et GET, qui sont utilisées par HTML.

Récupérons d’abord la méthode HTTP

Pour cela, il suffit d’utiliser les données du serveur.

// $method sera égal à 'get', 'post', 'put' ou 'delete' $method = strtolower($_SERVER['REQUEST_METHOD']);

Pas de soucis pour GET et POST

Les méthodes GET et POST ne posent pas de soucis particulier : leur contenu est passé respectivement dans les tableaux $_GET et $_POST.

Pas de soucis non plus pour DELETE

La méthode DELETE envoie ses paramètres dans l’URL ( accessible via $_SERVER['REQUEST_URI'])

Il reste les paramètres de PUT

La méthode PUT envoie elle des informations dans le corps du message. Comment les récupérer en PHP ?
Voici la solution :

// récupération des données brutes $raw_data = file_get_contents('php://input'); // transformation en tableau à indexes ($put_data) parse_str($raw_data, $put_data);

Format des échanges : JSON

Les données échangées doivent pouvoir être comprises par le côté serveur comme le côté client.
Pour cela, un format simple avec une forte capacité de compression a fait son apparition : JSON.
JSON s’architecture autour du format des objets ECMAScript (JavaScript) .
Les 2 principales caractéristiques sont :

  • Le principe de clé / valeur
  • L’organisation des données sous forme de tableau

Les types de données valables sont :

  • tableau
  • objet
  • chaîne de caractères
  • valeur numérique (entier, double)
  • booléen (true/false)
  • null

Par exemple, pour récupérer le nom, le prénom et l’âge d’une personne dans un objet :

{     "nom": "xxxx",     "prenom": "yyyy",     "age": 25 }

Une liste d’articles :

[     {         "nom": "article a",         "prix": 3.05,         "disponible": false,         "descriptif": "mon article a ..."     },     {         "nom": "article b",         "prix": 13.05,         "disponible": true,         "descriptif": null     } ]

Vous trouverez plus d’informations sur le format JSON au travers du site officiel : http://www.json.org/json-fr.html

Pour les données binaires (images et autres), il suffit de donner une adresse en lecture et une propriété en écriture.
Par exemple, si je veux envoyer une image avec un descriptif, mes variables POST seront organisées ainsi :

  • json : descriptif au format json
  • image : image au format binaire

La lecture des données au niveau serveur se fait ainsi :

$result = json_decode($json_data);

L’écriture, basée sur un tableau à indexes, se fait ainsi :

$json_str = json_encode($data_array);

Vous trouverez toutes les informations nécessaires sur http://www.php.net/manual/fr/ref.json.php.

Pour finir, le type de données utilisé généralement pour décrire un contenu JSON est application/json.

Avec ceci, vous avez de quoi réaliser des services web performants et simples à mettre en oeuvre !

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Développement

xml_encode() : le XML facile

Les développeurs PHP vont certainement adorer cette fonction.

Elle permet d’encoder un tableau (à indexes ou pas) de manière efficace. Elle est basée sur un autre code qui ne fonctionnait malheureusement pas très bien.
Les CDATA sont également automatiquement insérés au besoin.
Quand il n’y a pas d’index, les données ressortent sous l’intitulé entry et la racine du document sera toujours entries.

function xml_encode($mixed, $domElement = NULL, $DOMDocument = NULL) {     if (is_null($DOMDocument)) {         $DOMDocument = new DOMDocument;         $DOMDocument->formatOutput = true;   		$rootNode = $DOMDocument->createElement('entries'); 		$DOMDocument->appendChild($rootNode);           xml_encode($mixed, $rootNode, $DOMDocument);           echo @$DOMDocument->saveXML();     } else {         if (is_array($mixed)) {             foreach ($mixed as $index=>$mixedElement) {                 if (is_int($index)) { 					$nodeName = 'entry'; 				} else { 					$nodeName = $index; 				} 				$node = $DOMDocument->createElement($nodeName); 				$domElement->appendChild($node); 				xml_encode($mixedElement, $node, $DOMDocument); 			}         } else { 			// TODO: test if CDATA if needed 			$new_node = $DOMDocument->createTextNode($mixed);               $domElement->appendChild($new_node);         }     } }

On l’utilise comme json_encode().

Par exemple :

<?php   header('Content-Type: text/xml');   function xml_encode($mixed, $domElement = NULL, $DOMDocument = NULL) {     if (is_null($DOMDocument)) {         $DOMDocument = new DOMDocument;         $DOMDocument->formatOutput = true;   		$rootNode = $DOMDocument->createElement('entries'); 		$DOMDocument->appendChild($rootNode);           xml_encode($mixed, $rootNode, $DOMDocument);           echo @$DOMDocument->saveXML();     } else {         if (is_array($mixed)) {             foreach ($mixed as $index=>$mixedElement) {                 if (is_int($index)) { 					$nodeName = 'entry'; 				} else { 					$nodeName = $index; 				} 				$node = $DOMDocument->createElement($nodeName); 				$domElement->appendChild($node); 				xml_encode($mixedElement, $node, $DOMDocument); 			}         } else { 			// TODO: test if CDATA if needed 			$new_node = $DOMDocument->createTextNode($mixed);               $domElement->appendChild($new_node);         }     } }   $entree[0] = "texte";   for ($i = 0;$i < 50;$i++) { 	$entree[$i]['nom'] = "texte pour nom ${i}"; 	$entree[$i]['valeur'] = "texte pour valeur ${i}";   	$donnes['debut'] = 0; 	$donnes['fin'] = 100; 	$entree[$i]['donnees'] = $donnes;   	for ($j = 0;$j < 5;$j++) { 		$liste[$j] = "liste ${j}"; 	}   	$entree[$i]['liste'] = $liste;   	$entree[$i]['xml'] = "donnees avec <a>balise xml</a>"; }   echo xml_encode($entree);   ?>

Affichera :

<?xml version="1.0"?> <entries>   <entry>dexte</entry>   <entry>     <nom>texte pour nom 1</nom>     <valeur>texte pour valeur 1</valeur>     <donnees>       <debut>0</debut>       <fin>100</fin>     </donnees>     <liste>       <entry>liste 0</entry>       <entry>liste 1</entry>       <entry>liste 2</entry>       <entry>liste 3</entry>       <entry>liste 4</entry>     </liste>     <xml>donnees avec &lt;a&gt;balise xml&lt;/a&gt;</xml>   </entry>   <entry>     <nom>texte pour nom 2</nom>     <valeur>texte pour valeur 2</valeur>     <donnees>       <debut>0</debut>       <fin>100</fin>     </donnees>     <liste>       <entry>liste 0</entry>       <entry>liste 1</entry>       <entry>liste 2</entry>       <entry>liste 3</entry>       <entry>liste 4</entry>     </liste>     <xml>donnees avec &lt;a&gt;balise xml&lt;/a&gt;</xml>   </entry>   <entry>     <nom>texte pour nom 3</nom>     <valeur>texte pour valeur 3</valeur>     <donnees>       <debut>0</debut>       <fin>100</fin>     </donnees>     <liste>       <entry>liste 0</entry>       <entry>liste 1</entry>       <entry>liste 2</entry>       <entry>liste 3</entry>       <entry>liste 4</entry>     </liste>     <xml>donnees avec &lt;a&gt;balise xml&lt;/a&gt;</xml>   </entry>   ... </entries>

Et voilà !

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Développement

Intégrer une image au code HTML

Dans ce rapide tutoriel, nous allons voir comment intégrer une image dans un code HTML.

En effet, cela peut-être pratique par exemple pour embarquer du contenu web dans un base de données.

Pour cela, il suffit d’utiliser la balise img, évidemment, ainsi que le codage base64.

En HTML, cela ressemble à ça :

<img src="data:image/png;base64,..." />

Voici un script bash qui permet d’encoder le tout automatiquement, grâce à openssl.

#!/bin/sh   if [ $# -eq 0 ]; then 	echo "Command: ${0} <image file>" 	exit 1 fi   path=$1 source=$(basename ${path}) extension=${source##*.} base=${source%.*} output="${base}.html" base64=$(openssl base64 -in ${path})   echo "<html><head></head><body><img src=\"data:image/${extension};base64,${base64}\" /></body></html>" > $output   exit 0

Le script fonctionne ainsi :

  • ./monscript.sh monfichierimage.png
  • génération automatique de monfichierimage.html
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Développement Web

Utiliser la Google Search Ajax API

Je profite de ce nouvel article sur le blog  de Kaeli Soft pour me présenter. Jérémie Veillet, jeune auto-entrepreneur de 26 ans, j’ai pour travail tout ce qui concerne la partie Recherche & Développement au sein de l’équipe. Je travail actuellement sur le site internet de la société, et sur différents moyens d’utiliser le qrcode au sein d’applications, mais sur cela nous reviendrons plus tard.

Je vais vous décrire en quelques étapes simples comment mettre en place sur votre site internet un champs de recherche Google personnalisé.

Prérequis : Avoir des connaissances de base en Javascript.

Tout d’abord il convient de créer une page HTML basique qui va nous servir de squelette pour afficher nos différentes recherches, appelons-la « recherche.html ». Elle contient pour le moment uniquement deux éléments div qui vont nous servir pour la suite.

<!doctype html> <html> <head> 	<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"/> 	<title>Moteur de recherche Kaeli Soft</title> </head> <body> 	<!-- Conteneur des résultats --> 	<div id="searchResults">Chargement...</div>   	<!-- Conteneur des contrôles de navigation --> 	<div id="searchcontrol">Chargement...</div> </body> </html>

Ensuite, nous devons lier notre page aux API de Google à l’aide d’un script pour pouvoir utiliser les fonctions mises à disposition.

<script src="http://www.google.com/jsapi" type="text/javascript"></script>

C’est facultatif mais chaque développeur peut demander gratuitement une clé d’API aux services de Google, cela leur permet de tracer plus facilement s’il y a un problème dans le script exécuté.

Tentons d’afficher le champs de Recherche Google. Créons une fonction Onload() qui va contenir le code javascript nous permettant de faire nos traitements :

<!doctype html> <html> <head> 	<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"/> 	<title>Moteur de recherche Kaeli Soft</title>    	<script src="http://www.google.com/jsapi" type="text/javascript"></script>     <script language="Javascript" type="text/javascript">//<![CDATA[     // Chargement du champ de recherche google, les deux paramètres sont oligatoires     // 1: nom de l'API à charger; 2: numéro de version de l'API (1.0)     google.load('search', '1');       // Fonction de traitement de la recherche     function OnLoad() {         // Créer un objet SearchControl qui permet de créer les contrôles basiques de la recherche       var searchControl = new google.search.SearchControl();       // WebSearch permet de limiter la recherche au Web (ou blogs, images, maps)       searchControl.addSearcher(new google.search.WebSearch());       // Affichage des champ de recherche       searchControl.draw(document.getElementById("searchcontrol"));          // Execute une recherche initiale        searchControl.execute("Google");     }     // Appeler cette fonction pour que le traitement s'effectue une fois le document chargé     google.setOnLoadCallback(OnLoad);     //]]>     </script> </head> <body> 	<!-- Conteneur des résultats --> 	<div id="searchResults">Chargement...</div>   	<!-- Conteneur des contrôles de navigation --> 	<div id="searchcontrol">Chargement...</div> </body> </html>

A cette étape vous devriez obtenir un champs de recherche et un résultat pour la recherche « google ». Bien sûr on peut initialiser la recherche pour qu’aucun résultat par défaut n’apparaisse, il suffit de mettre la méthode « execute » à vide.

Voyons maintenant, comment limiter la recherche à votre propre site et afficher plus de résultats sur la page. La méthode .setExpandMode permet de définir que l’on souhaite afficher l’intégrité des résultats (avec la constante EXPAND_MODE_OPEN), et la méthode .setRoot permet de forcer l’attachement des contôles de navigation sur le div souhaité (ici « searchcontrol »).

<!doctype html> <html> <head>    <meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"/>    <title>Moteur de recherche Kaeli Soft</title>    <script src="http://www.google.com/jsapi?key=ABQIAAAA0hDneawcf7yozxJWOReHhxQPxJxl0OR9X1wz4qymITTzqEUA-RQWsCurC_KFwiw1_cM9Sw7_aU4peA" type="text/javascript"></script>    <script language="Javascript" type="text/javascript">//<![CDATA[     // Chargement du champ de recherche google, les deux paramètres sont oligatoires     // 1: nom de l'API à charger; 2: numéro de version de l'API (1.0)     google.load('search', '1');       // Fonction de traitement de la recherche     function OnLoad() {         // Créer un objet SearchControl qui permet de créer les contrôles basiques de la recherche       var searchControl = new google.search.SearchControl();         // Définition des options du champ de résultats       var options = new google.search.SearcherOptions();       // Option permettant d'afficher tout les résultat trouvés, et des pages supplémentaires si les résultats sont nombreux       options.setExpandMode(google.search.SearchControl.EXPAND_MODE_OPEN);      // Attachement des contrôles à l'élément racine de la page qui possèdent l'id="searchcontrol"      options.setRoot(document.getElementById("searchcontrol"));       // Ajout d'un objet WebSearch pour préciser que l'on limite à la recherche web     // BlogSearch pour la recherche sur les blogs     // LocalSearch pour une recherche dans une localité     // ImageSearch pour rechercher des images      var siteSearch = new google.search.WebSearch();     // Restrictions de recherche     // setUserDefinedLabel: définit un label pour les résultats de recherche      siteSearch.setUserDefinedLabel("kaelisoft.fr");     // setUserDefinedClassSuffix: définit le suffixe des classes CSS des résultats (ex:gsc-resultsRoot-siteSearch)      siteSearch.setUserDefinedClassSuffix("siteSearch");     // setSiteRestriction: domaine du site sur lequel on veut chercher      siteSearch.setSiteRestriction("kaelisoft.fr");     // On applique les options de restrictions à la recherche      searchControl.addSearcher(siteSearch, options);       // Les résultats de recherche sont écrit dans l'élément qui possèdent l'id="searchResults"      searchControl.draw(document.getElementById("searchResults"));       // Execute une recherche initiale      searchControl.execute("Google");     }     // Appeler cette fonction pour que le traitement s'effectue une fois le document chargé     google.setOnLoadCallback(OnLoad);     //]]>     </script> </head> <body>    <!-- Conteneur des résultats -->    <div id="searchResults">Chargement...</div>       <!-- Conteneur des contrôles de navigation -->     <div id="searchcontrol">Chargement...</div> </body> </html>

Alors maintenant que l’on à fait ça, vous me direz, ce n’est pas forcément ce qu’il y à de plus beau, ou très adapté au design de votre site. Heureusement, Google à tout prévu, et il est possible d’entièrement customiser l’affichage, du champs de recherche aux résultats, par l’intermédiaire de feuille de style CSS.

Imaginons que l’on ne veuille afficher que le champ texte pour la recherche, pas de boutons « Recherche », ni de bouton pour effacer et surtout pas de logo « Fournis pas Google ». Pour connaitre facilement le nom des class à modifier, je conseille d’utiliser l’inspecteur d’éléments (Safari) ou d’utiliser le plugin Firebug pour Firefox (disponible ici).

Il faut alors ajouter dans l’entête du fichier html un petit peut de CSS:

<style type="text/css">    .gsc-branding,     .gsc-title,     .gsc-stats,     .gsc-search-button,     .gsc-clear-button {        visibility: hidden;    } </style>

Maintenant essayons de booster un peu ces champ de recherche en rendant le bouton rechercher noir et le champ de saisie avec des bords ronds.

.gsc-search-button{    background-color: #000000;    color: #ffffff;    border: 1px solid #000000;    /* Border-radius  */    -moz-border-radius: 32px;    -webkit-border-radius: 32px;    border-radius: 32px; }   input[type=text] {    width: 140px;    font-size: 13px;    text-align: left;    color: #000000;    background-color: #ffffff;    border: 1px solid #000000;      /* Border-radius  */    -moz-border-radius: 32px;    -webkit-border-radius: 32px;    border-radius: 32px; }

vous pouvez télécharger le fichier complet ici : recherche.html

Ceci n’est qu’une méthode pour interagir avec les outils de rechercher Google, ici avec javascript, mais on peut aller encore plus avec PHP, Java, Python, mais ceci sera peut être l’objet d’un autre article.

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