Archives de la catégorie: Mac OS X

Développement Mac OS X NodeJS Ruby Ruby on Rails Web

Installer un environnement de développement moderne sous OS X 10.8

Beaucoup de développeurs utilisent de plus en plus Ruby, son framework Ruby on Rails et les autres outils de développement modernes.

Nous allons voir comment installer le tout de manière « propre ».

Vous aurez alors un environnement de développement complet et performant !

Mettre à jour OS X

La dernière version en date est OS X 10.8.3. Pensez à mettre à jour votre système.

Mettre à jour Java

Java peut être nécessaire pour obtenir un environnement de développement complet.

La dernière version en date est Java 7.

Le tout est disponible sur le site Oracle.

Installer XCode et les outils en ligne de commande

XCode est disponible sur le Mac App Store.

Une fois installé, ouvrez ses préférences afin d’installer les outils en ligne de commande.

La base : Homebrew

Homebrew vous permet de disposer des bibliothèques et outils open-source en environnement OS X.

Installez Homebrew via une ligne de commande du Terminal :

ruby -e "$(curl -fsSL https://raw.github.com/mxcl/homebrew/go)"

Vous aurez peut-être à vous y reprendre à plusieurs fois.

Une fois installé, et à chaque fois que vous souhaitez installer quoi que ce soit via Homebrew, utilisez d’abord cette ligne de commande :

brew doctor

Cette ligne de commande vous demandera peut-être de supprimer, par exemple, iconv. Renommez vos fichiers, c’est plus prudent.

Si les fichiers de s’installent pas du premier coup, désinstallez puis ré-installez.

Au final, tout devrait fonctionner correctement.

Sur une installation « propre », tout se passe sans encombres.

RVM (Ruby & Ruby on Rails)

RVM vous permet d’installer plusieurs versions de Ruby sur votre Mac.

Vous pourrez également installer Ruby on Rails (RoR).

Les versions actuelles sont Ruby 2.0.0 et RoR 3.2.13.

RVM vous permet également d’installer, par exemple, la version 4.0 beta 1 de RoR. En cohabitation avec le reste : pratique !

Pour installer Ruby et Rails avec toutes les dépendances liées à Homebrew, une seule ligne de commande suffit :

\curl -L https://get.rvm.io | bash -s stable --rails --autolibs=enabled

Et voilà, votre système est complètement prêt pour le développement Ruby et RoR.

Pensez à mettre à jour, si nécessaire, votre fichier .profile. (et faire le lien via source pour les fichiers .bashrc et autres)

[[ -s "$HOME/.rvm/scripts/rvm" ]] && source "$HOME/.rvm/scripts/rvm" # Load RVM into a shell session *as a function* [[ -s "$HOME/.rvm/scripts/rvm" ]] && . "$HOME/.rvm/scripts/rvm"

Sur une installation « propre », il n’y a rien d’autre à faire.

Sinatra

Sinatra vous permet de concevoir rapidement des prototypes d’applications web, voir des applications web complètes, dans le sens où cet outil est très léger.

Son installation en une ligne de commande :

gem install sinatra

Node.js

Node.js vous permet de faire la même chose de Sinatra, du moins sur le même principe, avec de meilleures performances (potentiellement) mais moins de maturité et en Javascript (moteur V8).

brew install nodejs

PHP

Les plus nostalgiques d’entre nous souhaiterons sûrement installer ce bon vieux PHP. Pour cela, installez d’abord XQuartz.

Ensuite, installez les dépendances nécessaires :

brew tap dupes brew tap josegonzalez/homebrew-php

Ensuite, installez PHP 5.4 en choisissant judicieusement vos options :

brew options php54 brew install php54

Installez également l’extension intl :

brew install php54-intl

Et configurez le fichier /usr/local/etc/php/5.4/php.ini :

date.timezone = Europe/Paris

 Avec Symfony 2

Symfony 2 est un framework PHP qui modernise la plateforme en la rapprochant de RoR et autres.

Pour utiliser le serveur intégré à PHP 5.4 avec Symfony 2, placez-vous dans le sous-répertoire web de votre projet. Puis exécutez :

php -S 127.0.0.1:8080

Vous pourrez alors accéder à Symfony 2 dans votre navigateur via http://127.0.0.1:8080/app_dev.php.

PostgreSQL / PostGIS

Passez tout simplement par Homebrew :

brew install postgis

Des composantes de Python auront peut-être besoin d’êtres installées. Suivez les instructions à l’écran.

Initialisez votre base de données :

initdb /usr/local/var/postgres -E utf8

Lancez automatique PostgreSQL à l’ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/postgresql/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Lancez PostgreSQL dès maintenant :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.postgresql.plist

Connectez-vous à votre base de données (nom d’utilisateur = nom d’utilisateur de session) :

psql postgres

Vous pouvez alors voir la liste des extensions installées :

SELECT * FROM pg_available_extensions;

« \q » pour quitter la console PostgreSQL.

MongoDB

Encore une fois, Homebrew est parfaitement adapté :

brew install mongodb

Lancez MongoDB à chaque ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/mongodb/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Lancez MongoDB dès maintenant :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.mongodb.plist

Ou, ponctuellement, via le Terminal :

mongod

Connectons-nous au serveur :

mongo

Testons un peu mongo :

db.test.save({ age: 29, "fullname":"Florent Morin"}) db.test.find()

Qui devrait retourner quelque-chose comme :

{   "_id" : ObjectId("51a9bb4d6121d24a661f17a0"),   "age" : 29,   "fullname" : "Florent Morin" }

Memcached

Si on veut bien faire les choses, et pour bien tester les projets en mode « staging » avant de les envoyer en production, l’installation de « memcached » est indispensable.

brew install memcached

Pour le lancement automatique à l’ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/memcached/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Pour le lancement immédiat :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.memcached.plist

Testons :

telnet localhost 11211

Puis, en telnet :

stats

Pour quitter :

quit
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Développement iPad iPhone Mac OS X

La sécurité réseau des apps iOS

Vous concevez des applications ou utilisez régulièrement des applications à usage sécurisé. Que ce soit sur iPhone ou sur iPad.

Celles-ci utilisent en général un nom d’utilisateur et un mot de passe pour accéder à des données sensibles.

Dans l’intérêt de tous, mieux vaut contrôler ce qui passe sur le réseau.

Pré-requis et installation

Tout d’abord, vous aurez besoin de :

  • un iPhone / iPad
  • un Mac
  • XCode 4.2 ou supérieur
  • un compte développeur iOS

Vérifiez bien que vous avez tout installé, y compris les outils en ligne de commande de XCode.

Faire transiter les informations réseau de l’iPhone vers le Mac

Branchez votre appareil sur le Mac.

Ouvrez les Terminal.

Lister les interfaces réseaux via ifconfig -l afin de pouvoir vérifier ultérieurement la création de la nouvelle interface.

Lancer, dans XCode, l’Organizer. (Window -> Organizer)

Allez sur l’onglet Devices.

Dans la liste de gauche, sélectionnez votre appareil.

Dans la fenêtre principale, vous pouvez copier l’identifiant de l’appareil (UDID) dans le champs identifier.

Revenez au Terminal.

Saisissez la commande suivante avec votre propre identifiant à la place des xxxx : rvictl -s xxxx

Saisissez de nouveau ifconfig -l. Une nouvelle interface (rvi0) est apparue.

Analyser les données

Plusieurs outils permettent d’analyser les données d’une interface réseau.

Pour l’exemple, nous utiliserons tcpdump, qui est simple d’usage et suffisamment efficace.

Placez-vous dans un répertoire vide.

Pour analyser les données transitant via rvi0 sur le port 80 (HTTP), la commande est sudo tcpflow -i rvi0 port 80.

Tout ce qui passe en clair sur le réseau internet sera alors stocké dans des fichiers du répertoire courant. Le format de fichier est adresse d’émission vers adresse de destination.

Arrêtez l’analyse via la combinaison Ctrl + c.

Je vous conseille des tester tout ceci avec vos applications les plus courantes : réseaux sociaux, cinéma,… vous aurez quelques surprises.

Et, bien sûr, utilisez-le pour vos propres applications !

Couper la liaison avec le Mac

Saisissez la commande suivante avec votre propre identifiant à la place des xxxx : rvictl -x xxxx

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Mac OS X

Mac OS X Lion en résumé

Les nouveautés

En vrac :

  • interface 100 % multi-touch
  • effets 3D
  • applications plein écran (comme sur iOS)
  • sauvegarde automatique
  • restauration des applications et du système (inutile d’ouvrir tous les fichiers et toutes les applications de nouveau)
  • gestion des versions de fichiers intégrée
  • interface très proche de iOS, mais adaptée à l’ordinateur
  • Mac App Store totalement intégré
  • en tout plus de 250 nouveautés.

Tarif et disponibilité

Disponible en juillet au tarif de 23,99 €.

Site officiel

http://www.apple.com/fr/macosx/

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Développement Mac OS X Web

Le développement web sur Mac

Un rapide article pour vous présenter les différents outils vous permettant d’être rapidement opérationnel pour le développement web sur Mac OS X.

Apache / PHP / Ruby On Rails / MySQL

Concernant Apache, il faut savoir que le serveur est déjà installé d’origine sur le Mac, il y a juste à le configurer dans les options de partage. Il en va de même pour PHP 5 et Ruby.

Pour installer Ruby On Rails, gem sera votre allié.

Pour ce qui est de MySQL, ce n’est guère plus compliqué : vous trouverez la version serveur sur le site officiel. Je vous conseille également l’outil MySQL Workbench qui est très bien fait pour gérer ses bases de données.

L’éditeur TextMate

L’éditeur ViM est intégré à Mac OS X. Cependant, je ne suis pas certain qu’il satisfasse tout le monde.

Personnellement, j’utilise TextMate. Il coûte 45 € mais il est très performant. On peut le tester pendant 30 jours gratuitement.

Son gros avantage est qu’il est généraliste et intègre de nombreux Bundles, et certains se trouvent également sur le web : ActionScript, PHP, Apache, JavaScript, HTML, CSS, Git, Subversion, SQL, Prototype / Script.aculo.us, JQuery, JQTouch,  Ruby On Rails, SproutCore, XML, Perl, Cake PHP, Python… Et ça, uniquement pour les langages web.

Il permet par exemple de compresser le JavaScript, déboguer le code, avoir une auto-complétion efficace.

CyberDuck

Une fois que l’on a testé le code localement, on souhaite bien entendu l’envoyer sur un serveur. CyberDuck permet de gérer correctement tout type de serveur. Il est relativement puissant et regorge de fonctionnalités et de protocoles. (FTP, FTPS, SSH, ..)

Il est disponible en version gratuite (donation optionnelle) ou payante si le logiciel convient. ( 18,99 € sur le Mac App Store )

Synchronisation FTP / SSH avec MacFusion

Pouvoir éditer le code avec TextMate en sélectionnant les fichiers dans CyberDuck, c’est bien.

Pouvoir accéder au projet complet dans un répertoire donnée synchronisé avec le serveur, c’est mieux !

Pour cela, installez MacFUSE.

Ensuite, installez Macfusion.

Et c’est parti, vous pouvez synchroniser comme vous voulez n’importe quel répertoire en montant le répertoire distant localement.

Le débogage

Les différents navigateurs intègrent chacun leurs outils de débogage.

Concernant Safari, le navigateur par défaut de Mac OS X, vous pouvez afficher le menu Développement en passant par les préférences avancées.

Par exemple, grâce à l’inspecteur web (qui s’affiche justement via le menu développement), vous pouvez voir comment sont gérées les ressources, comment est organisée la hiérarchie de votre page, vous pouvez également entrer du code javascript à la volée… c’est vraiment très pratique.

Tester les services web

Souvent, nous avons accès à des services web permettant d’exploiter telle ou telle ressource. Cependant, il est souvent bien difficile de les tester.

Il y a bien entendu l’outil curl, accessible en ligne de commande, qui permet d’effectuer des tests complets, mais qui reste très austère.

Personnellement, j’utilise HTTP Client, disponible pour 1,59 € sur le Mac App Store. Il permet d’effectuer des tests rapidement et de voir les données HTTP brutes, le tout dans une interface graphique simple mais efficace.

RapidWeaver : l’éditeur WYSIWYG

RapidWeaver est disponible sur le Mac App Store pour 39,99 € et vous permet de concevoir très rapidement des sites web, sans connaissances techniques.

Pour les applications web

Le kit de développement fourni avec XCode intègre Dashcode, qui permet de concevoir visuellement des applications web pour Mac, iPhone et iPad.

MobDis, disponible gratuitement sur le Mac App Store, permet de concevoir des applications web également.

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iPad iPhone Mac OS X

Apple : les chiffres

Comme vous êtes nombreux à le demander, voici un état du marché de la famille iPhone.

Ventes mondiales d’iPhone

Les données sont exprimées en milliers d’exemplaires

  • 2007
    • Trimestre 3 : 270
    • Trimestre 4 : 1 119
    • Total : 1 389
  • 2008
    • Trimestre 1 : 2 315
    • Trimestre 2 : 1 703
    • Trimestre 3 : 717
    • Trimestre 4 : 6 892
    • Total : 11 627
  • 2009
    • Trimestre 1 : 4 363
    • Trimestre 2 : 3 793
    • Trimestre 3 : 5 208
    • Trimestre 4 : 7402
    • Total : 20 766
  • 2010
    • Trimestre 1 : 8 737

Cela fait donc un total de 120 millions d’iPhone  vendus dans le monde selon les chiffres d’Apple, avec une croissance de 100 % par an.

En termes d’appareils en circulation, on serait plutôt à 75-80 millions début 2011.

Ventes mondiales d’iPod Touch

  • Septembre 2009 : environ 35 millions
  • Janvier 2010 : environ 40 millions

Téléchargements sur l’App Store

  • Juin 2008 : lancement
  • Avril 2009 : 1 milliard
  • Septembre 2009 : 2 milliards
  • Janvier 2010 : 3 milliards
  • Septembre 2010 : 6,5 milliards
  • Janvier 2010 : 10 milliards

Part de marché des téléchargements d’applications mobiles : environ 95 %.

Environ 50 téléchargements / jour pour une application à 0,79 €.

Environ 100 téléchargements / jour pour une application gratuite « standard ».

Plusieurs milliers de téléchargements / jour pour une application gratuite du Top 100.

250 000 applications sont disponibles.

iPad

L’iPad a été lancé le 31 mai 2010. En 80 jours, Apple a officiellement vendu 3 millions d’iPad ! (on tablerait sur plus de 7 millions pour 2010, le problème étant essentiellement l’approvisionnement)

En janvier 2011, on serait à 15 millions d’appareils dans le monde.

Parts de marché iOS

iOS est le système d’exploitation de l’iPhone, l’iPad et l’iPod Touch.

Nous nous basons sur les chiffres de la plateforme publicitaire AdMob, utilisée par de nombreuses applications gratuites, qui permet d’avoir une vision objective des parts de marché des OS mobile en fonctionnement (et non des OS distribués, comme ceux des iPhone 1 par exemple, qui ne sont plus utilisés).

Au niveau mondial, en mai 2010, 12,7 millions de smartphone Android (principale concurrent d’iOS) sont en fonctionnement, contre 29,3 millions d’iOS sur iPhone et 43,8 millions d’iOS au total (incluant iPod Touch et iPad)

Il y a 360 000 activations d’iOS par jour.

40 % des parts de marché des applications mobiles et du surf internet est alloué à iOS, 26 % à Android, 24 % à Symbian (Nokia) et le reste à RIM et autres Microsoft.

91% des utilisateurs iPhone recommandent leur appareil à leurs amis, 88% pour iPod Touch et 84% pour Android.

Type d’appareils iOS et version du système

En mars 2010, 2% des appareils iOS sont des iPhone de 1ère génération, 20% sont des iPhone 3G et 39% sont des 3GS.

Côté iPod Touch, 2% pour la 1ère génération, 25% pour la 2ème et 12% pour la 3ème.

En d’autres termes, 98% des appareils sont compatibles iOS 4 et 51% sont optimisés pour cette nouvelle version. Ceci est sans compter sur le fait qu’en mars 2010 l’iPhone 4, qui continue de remporter un peu succès, n’était pas encore sorti. Hors, le turn-over moyen des iPhone est d’environ 2 ans (basé sur les statistiques AdMob, confirmées par les offres de reprise des opérateurs)

Au 22 juin, le réseau Chitika annonçait que plus de 50% des appareils était déjà mis à jour vers iOS 4. En se basant sur les précédentes statistiques d’AdMob.

En janvier 2011, 52,99 % des utilisateurs utilisent la dernière version de iOS. 90 % utilisent iOS 4 et 10 % utilisent iOS 3.

Les utilisateurs iOS n’hésitent donc pas à mettre à jour leur appareil.

« Utilisateur d’iPhone type »

  • 72 % d’hommes
  • En moyenne 30 ans
    • 15-25 ans : 31 %
    • 25-35 ans : 32 %
    • 35-50 ans : 32 %
    • 50 ans et plus : 6 %
  • Diplômés d’études supérieures pour 58 % d’entre eux

« Utilisateur iPad type »

Selon S’Régie, il serait urbain, masculin (69%) et CSP+ (60%) utilisant la tablette en moyenne 2h / jour, chez lui, et pour les loisirs.

« Utilisateur iOS type »

AppSteur a réalisé début 2011 une étude sur un échantillon de 2 400 personnes. Les sondés étaient à 80 % des hommes.

40 % possédaient un iPhone 3GS, 40 % un iPhone 4, 20 % un iPhone 3G.

Pour ce qui est des autres appareils, 20 % possédaient un iPod Touch et 12 % un iPad.

Concernant leurs achats, la majorité n’achètent pas pour plus de 3 € d’apps par mois. De même, pour la grande majorité, 80% de leurs applications sont gratuites. Pratiquement tous téléchargent au moins 1 app / semaine, plus de la moitié le font chaque jour.

Le Mac

Environ 4 millions de Mac sont vendus dans le monde à chaque trimestre.

Cela représente une croissance annuelle des ventes de 22,92 %. (8 fois celle des ventes d’ordinateurs personnels)

50 % des ventes sont des migrations du PC au Mac.

Le Mac App Store propose, à son lancement, plus de 1 000 applications. 1 million de téléchargements dès le premier jour.

En termes de parts de marché, Mac OS X est en deuxième position derrière Windows avec 8-10 % du parc mondial.

Il y avait, le 8 juin 2009, 75 millions d’utilisateurs de Mac OS X dans le monde. Ils étaient seulement 25 millions en 2007. Cependant, beaucoup sont passés de Mac OS 9 à Mac OS X.

En 2008, il y aurait eu 10 millions de ventes de Mac dans le monde.

En 2010, on peut estimer le volume des ventes à environ 12 millions. Cela fait donc un total d’environ 80 millions d’utilisateurs de Mac OS X dans le monde début 2011.

Les chiffres en France

1,2 millions d’iPhone (hors iPod Touch) ont été vendus en France entre le lancement en 2007 et juin 2009.

77% des mobiles vendus par Orange à Noël 2009 étaient des iPhone.

Entre 4 et 5 millions d’utilisateurs d’iPhone et d’iPod Touch en janvier 2010.

On a estimé 400 000 iPad vendus dès la sortie, environ 1 million sur l’année 2010. Cependant, avec le marché gris, les chiffres sont flous. GfK annonce plutôt 435 000 tablettes en tout, dont 70% d’iPad et 30% de Galaxy Tab. Ce serait donc 300 000 iPad vendus en tout en France. S’Régie estime qu’environ 805 000 iPad ont été vendus en France.

Apple aurait environ 5-6 % des parts de marché en France. Avec 38 millions d’internautes (principaux utilisateurs d’ordinateurs), cela fait environ 2 millions d’utilisateurs de Mac.

Sources

Apple, AdMob et quelques indépendants.

Ces chiffres ne sont que des estimations à partir de différentes sources. Il peut y avoir une légère variation avec les chiffres réels, mais ils sont une certaine représentation du parc installé.

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iPad iPhone Mac OS X Web

Apple, le marché des apps : aujourd’hui et demain

Les parts de marché d’Apple sur ses différents secteurs d’activité méritent parfois quelques explications. Cet article a pour but d’éclaircir un peu les choses.

Le Mac

A ce jour, les parts de marché du Mac sont grosso-modo de 10 % au niveau mondial. L’évolution est régulière, avec une croissance annuelle de 23 % environ, soit 8 fois plus que les ventes de PC.

Ce qu’il faut savoir, c’est que 50 % des ventes sont des migrations de PC vers Mac.

De plus, depuis Janvier, le Mac dispose d’un App Store. Et le développement sur Mac repose sur la même base que le développement sur iOS. Hors, les iPad et iPhone doivent leur succès essentiellement à l’App Store.

Dernier élément à prendre en compte, l’arrivée imminente de Mac OS X Lion, prévu pour l’été 2011 (Windows 8 sortira en 2012). Tout comme l’iPad ou l’iPhone, il est centré autour des mêmes éléments qui ont été la recette du succès :

  • Mac App Store : un App Store totalement intégré au système, plus besoin de chercher des logiciels douteux sur le web ou bien acheter 4 fois la même application
  • du multi-touch : tout est centré autour du multi-touch, comme sur iOS, avec des actions à 1-2-3-4 doigts (retourner, agrandir, défiler, tapoter)
  • Launchpad : pour faire simple, il s’agit d’avoir une interface d’accès aux applications similaire à celle de l’iPad ou de l’iPhone
  • les apps en plein écran : la plupart des app peuvent être exécutées en plein écran et le passage de l’une à l’autre se fait en un glissement de doigts
  • quand on arrête une application, on reprend là où on était, comme sur iOS.

Il y a en plus tous les avantages du Mac : enregistrement automatique des différentes versions d’un fichier (avec machine à voyager dans le temps pour revenir à une précédente version) , les outils principaux pré-installés, les fonctionnalités serveur intégrées et un aspect fiabilité / sécurité mis à l’épreuve.

Aujourd’hui, un iMac coûte 1200 euros, un Macbook Air coûte 1000 euros, un Macbook coûte 1000 euros. C’est beau, c’est écologique et c’est prévu pour durer dans le temps. (compter 5 ans avant d’être obsolète, contre 3 ans pour un PC)

De là à dire que cela va favoriser son adoption auprès du grand public, ce serait comme dire que le grand public achètera un jour des applications sur son téléphone ou bien une tablette moins puissante qu’un ordinateur et plus grosse qu’un smartphone.

iPad

L’iPad n’aurait, selon les experts, jamais dû fonctionner car « inutile et trop grand ». « Il ne fait même pas téléphone ». « C’est un iPhone en plus gros ». Certes.

l’iPad 2 sort en mars 2011. Il est 2 fois plus rapide que son prédécesseur, 9 fois plus rapide sur les jeux vidéo (se situe au dessus de la Wii, un peu en dessous de la XBox 360). Il possède une sortie TV le poussant donc vers le jeu vidéo. Là où il est déjà expert. (Unreal Engine 3, moteur 3D présent sur de nombreuses consoles, a été adapté à iOS)

Il est leader du marché avec 90% des parts.

Son App Store est le plus gros existant.

Il est le moins cher de tous.

Il a même forcé Samsung à revoir sa stratégie.

Que dire de plus ?

iPhone

Encore une fois, un produit qui n’aurait jamais dû marcher : « Trop cher. », « Qui installerait des applications sur un téléphone ? », « On ne pourra jamais détrôner Sony et Nintendo avec les consoles portables ».

10 milliards de téléchargements sur App Store plus tard, 500 000 apps disponibles : c’est la plateforme d’applications qui a le plus grand succès et qui rapporte le plus aux développeurs.

En termes de parts de marchés des smartphones connectés en France, on est à 70 % environ selon GS StatsCounter, malgré 30% des ventes. On compte environ 30 % aux Etats-Unis. Les grands concurrents sont Blackberry (sur le déclin) et Android.

« Android est en plein essor » : oui, on remplace les téléphone Samsung avec OS maison par des Samsung Android. Et après ? Proportionnellement, Android devrait terrasser Apple sur le marché App Store. Hors, c’est loin d’être le cas. C’est d’ailleurs ce que les statistiques mettent en avant : si 30 % des ventes sont sur Android, partagées équitablement avec iOS et Blackberry, les connexions à Internet (Web, Mail, App Store) se font pour 70 % sur iOS, 20 % sur Android et 10 % sur les autres appareils. Et la découverte de plusieurs vers sur la plateforme de Google ne va pas arranger les choses.

Ce qu’il faut également prendre en compte, au delà du fait que l’Androphone est bien pour mémé qui a l’impression d’avoir un iPhone, c’est que le coût de développement est supérieur sur Android. On entâme donc la rentabilité. Surtout si la plateforme n’a pas un succès prépondérant sur le téléchargement des applications.

En terme de qualité, il faut également savoir que les consommateurs regardent de plus en plus au côté écolo. Hors, Apple travaille sur ce créneau, en faisant le bon équilibre avec la puissance du matériel et en favorisant le recyclage. L’entrée de gamme n’a jamais été en faveur de cet aspect.

Un autre point à ne pas négliger est l’arrivée de l’iPhone sur les réseaux CDMA, ce qui va apporter de nouvelles parts de marché à Apple aux Etats-Unis et en Asie.

Dernier point essentiel à prendre en compte est l’arrivée de l’iPhone 5, qui comme son grand frère l’iPad devrait être plus puissant et équipé du même type de matériel. L’aspect console de jeu dans la poche risque donc de se confirmer.

Avec iOS 4.3, la compatibilité iPhone 3G disparaît : un boulet en moins pour les développeurs. Les nouvelles applications seront donc compatibles avec ce matériel, mais pas de manière optimale. C’est l’obsolescence programmée. Chaque utilisateur pourra revendre son iPhone à son opérateur pour en acheter un neuf, moyennant une centaine d’euros en plus.

Qui dit matériel récent, dit de nouvelles possibilités en termes de développement.

iOS 5 : arrivée imminente

Que peut-on imaginer avec iOS 5, qui arrive cet été :

  • base Mac OS Lion au lieu de Snow Leopard (n’intéresse que les développeurs)
  • base matérielle limitée : de nouvelles possibilités en terme d’interface, avec plus d’effets
  • tout le matériel compatible est compatible avec OpenGL ES 2.0 : les jeux vidéos seront encore plus beaux
  • qui dit OpenGL ES 2.0 dit WebGL : le standard WebGL 1.0 vient d’être arrêté, son développement sur Mac est bien avancé et son développement sur iOS ne doit pas être loin derrière
  • exploitation optimale de Grand Central Dispatch : cette technologie qui est arrivée avec iOS 4 permet d’exploiter au mieux le multi-coeurs des nouveaux appareils, les applications existantes sont donc déjà optimisées
  • accéléromètre, GPS et boussole à tous les étages : tout le matériel supporté par iOS 5 permet la réalité augmentée, grâce à la disparition de l’iPhone 3G
  • caméra en façade sur les appareils récents, donc nouvelles possibilités
  • plus de puissance minimale = nouveaux outils pour les développeurs

En clair, la stratégie d’Apple consistant à avoir une visibilité sur 2-3 ans permet d’écraser la concurrence de la manière suivante :

  • le système iOS est très souple, donc le travail de migration d’une app vers iOS 5 est limité si on s’y est préparé
  • un nombre d’appareils limité signifie un travail d’optimisation moins long
  • ce même aspect favorise l’exploitation maximale des capacités techniques
  • la mise à jours de l’OS permet de redonner un coup de fouet au matériel, comme nous l’avons vu avec la sortie de iOS 4 sur iPad

iOS : la sécurité business

Pour conclure, les aspects importants à connaître sont donc les suivants :

  • parts de marché limitées sur le matériel ne signifie en aucun cas parts de marché limitées sur les apps (cf. Blackberry)
  • sans iOS, les tablettes et smartphones seraient livrés avec un stylet, un clavier rétractable et Windows Mobile
  • de tous les mauvais présages, aucun n’est arrivé
  • Apple garantie une compatibilité maximale sur 2 générations, une compatibilité minimale sur 3 générations : le coût est donc à calculer sur 2 ans, sans mauvaise surprise
  • un appareil iOS, ça se recycle : un cycle de consommation immatérielle
  • en restant sur du haut de gamme, Apple conserve ses parts de marchés à un bon niveau
  • Apple reste leader incontesté sur le marché des apps, malgré une concurrence très forte
  • la publicité sur iOS est plus percutante que la publicité télévisuelle
  • qui d’autre peut garantir une visibilité maximale sur la tranche de population la plus consommatrice ?
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Mac OS X

L’ordinateur a son App Store

L’App Store d’Apple, intégré à iOS, est connu pour être la plateforme de téléchargement la plus complète et la plus utilisée. Elle contient plus de 300 000 applications téléchargées plus de 3 milliards de fois sur quelques 70 millions d’iPhone, iPad et iPod Touch. (chiffres évalués en octobre 2010)

Fort de ce succès impressionnant, Apple n’a pas souhaité s’arrêter là.

Dans quelques mois, vous pourrez décourir le Mac App Store.

L’App Store : un outil apprécié

Au delà des chiffres, ce qui plait beaucoup dans l’App Store, c’est sa facilité d’utilisation.

La procédure d’installation d’une application est simple :

  • on créé un compte iTunes
  • on enregistre sa carte bancaire
  • il suffit ensuite de sélectionner l’application à télécharger pour qu’elle s’installe automatique.

Pour ce qui est de la mise à jour, une alerte informe automatiquement du nombre de mises à jour en attente : il suffit de valider les mises à jour et le reste se fait tout seul.

Il en est de même pour le changement d’appareil : si vous avez acheté une application sur iPhone et que vous souhaitez la récupérer sur iPad, il vous suffit de rentrer vos coordonnées iTunes dans l’App Store pour la télécharger de nouveau gratuitement.

Pour résumer, cette solution est à la fois :

  • simple
  • rapide
  • automatique
  • économe (on achète une fois, on télécharge à souhait)

L’écran d’accueil iOS et ses applications

Ce qui fait le succès d’iOS, ce sont évidemment ses applications, qui se lancent instantanément, en plein écran, et se stoppent tout aussi facilement.

Second facteur de ce succès, la facilité pour retrouver une application : l’écran d’accueil. Toutes les icônes y sont accessibles facilement, rangées éventuellement dans des dossiers.

L’ordinateur personnel : un outil compliqué

Aujourd’hui, lorsque l’on a un ordinateur, les choses ne sont pas si simples que sur un iPhone ou un iPad.

Je veux aller sur Internet. Si je suis sur un PC Windows (Mac et Linux sont pour le moment épargnés) je dois m’assurer que j’ai bien installé mes anti-virus, qu’ils sont à jour, que j’ai bien mon anti-spam, qu’il est à jour et que j’ai fait toutes les mises à jour nécessaires.

Là, je peux aller sur Internet.

Maintenant, j’ai besoin d’un logiciel de traitement de texte : lequel choisir ? Où le trouver ? Combien va-t-il me coûter ? Comment vais-je payer ? Comment ça se passe pour les mises à jour ? Est-ce le vrai ou est-ce un virus caché ?

Je caricature un peu, mais c’est quand même un peu ça.

J’ai tous mes logiciels d’installés, l’ordinateur tombe en panne, je perd mes licences, je dois télécharger la bonne version, compatible avec mon système.

Ensuite, je veux simplement aller sur Facebook ou Twitter, sans y passer 3 jours. Ponctuellement, rapidement. Ce n’est pas forcément si simple : il faut trouver le bon logiciel, parfois se rendre sur Internet, … Et encore, si on a trouvé le logiciel parmi les nombreuses applications installées (en particulier sous Windows, où il faut parcourir menus, sous-menus voir sous-sous-menus…)

En clair, j’ai un ordinateur super complet pour le boulot : ça c’est génial. Par contre, dès que je veux faire un truc simple et rapide, c’est impossible.

Mac App Store : simplifiez-vous l’informatique

Apple a su, par son expérience iOS, montrer son intérêt pour la simplicité et l’efficacité.

C’est d’ailleurs ce qui fait le succès du Mac, malgré sa part encore mince face au PC. Pour faire simple et rapide, le Mac représente 20,7 % des ventes d’ordinateurs aux Etats-Unis. Au total, cela représente tout de même 50 millions d’utilisateurs dans le monde.

Aujourd’hui, Mac OS X est déjà très optimisé pour la simplicité et l’efficacité : un menu Applications rapide d’accès, pas de fioritures, une seule barre de menu, Spotlight, une ergonomie épurée. Tout ce qui fait que, dans la majorité des cas, un utilisateur Mac ne reviendra jamais sur PC.

Cependant, on n’est pas encore au niveau d’iOS mais en même temps il faut conserver cet aspect « outil de travail » qui le rend aussi puissant que compliqué.

C’est donc là qu’est née l’idée du Mac App Store.

Trouver une application n’a jamais été aussi simple

Le Mac App Store sera accessible aux alentours de fin décembre 2010 – début janvier 2011 gratuitement pour tous les utilisateurs de Mac OS X Snow Leopard, la version actuelle de Mac OS X.

Cet App Store reprend les mêmes éléments que l’App Store iOS :

  • accès via le compte iTunes
  • applications gratuites et payantes
  • moteur de recherche
  • commentaires et notes
  • catégories

En clair, un accès rapide, simple et sécurisé au catalogue d’applications pour Mac.

La simplicité de l’installation et de la mise à jour

Tout comme sur l’App Store iOS, il vous suffit de sélectionner une application pour la télécharger et l’installer.

Vous serez automatiquement averti des mises à jour disponibles.

Vous ne paierez qu’une fois et téléchargerez quand vous voudrez.

La qualité au rendez-vous

Tout comme pour l’App Store iOS, un système de validation sera mis en place par Apple afin de garantir la qualité des applications disponibles.

L’accès rapide aux applications

Ce système ne serait pas complet sans un accès aussi simple et rapide aux applications que sur iOS.

Avec le LaunchPad, vous aurez automatiquement accès à toutes vos applications, comme sur iPad.

LaunchPad sera intégré à la prochaine version de Mac OS X Lion (10.7) disponible pour l’été 2011.

Sur le site Apple

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iPad : une nouvelle étape vers l’informatique « humaine » ?

Beaucoup de questions nous ont été posées sur l’iPad ces derniers temps. En effet, cet objet intrigue. Nous allons donc tâcher de répondre à certaines questions.

Un premier pas avec l’iPhone

Aujourd’hui, c’est un fait : tout le monde est séduit par l’iPhone. Les ventes explosent. Les utilisateurs migrent en masse des systèmes BlackBerry et Nokia vers la marque à la pomme. Bref, c’est un véritable succès.

Mais quelle est l’origine de son succès :

  • le prix ? à 600 euros l’appareil, tout le monde s’accordait sur le luxe de l’objet à sa sortie
  • les performances techniques ? tous les processeurs d’appareils mobiles sorties à ce jour se sont basé sur des composants identiques, ou presque

Il semblerait que son origine soit plutôt ce qui le différencie des autres :

  • sa simplicité d’utilisation
  • la richesse de l’AppStore (richesse également qualitative, du fait de la validation du contenu)

En clair, Apple a fait comme les autres, mais en mieux. Et c’est là qu’est la véritable différence : des interfaces simples, conviviales, à échelle humaine. Le lien qui unie l’homme à son outil se ressert, en effaçant magnifiquement la barrière technique.

Donc l’iPad est un gros iPhone ?

Tout comme un match de tennis n’est pas un match de ping-pong où les joueurs sont sur la table, l’iPad n’est pas un gros iPhone ni un gros iPod Touch. Beaucoup de choses changent et d’autres sont malgré tout liées.

La première différence est l’usage : imaginez-vous téléphoner avec un iPad à l’oreille. De même, essayez de réaliser une présentation sur un iPhone, la tâche risque d’être rude…

La taille est également un point de différence : si l’iPhone est un appareil mobile, l’iPad est un appareil nomade. L’iPhone a un usage strictement personnel. l’iPad a lui, de par sa taille, une capacité d’ouverture à l’environnement.

… alors c’est un MacBook, mais en plus petit ?

Ce n’est pas un MacBook non plus :

  • les applications iPad démarrent instantanément
  • l’ensemble de la plateforme iPad repose sur une base iPhone OS, optimisée pour un usage tactile
  • un MacBook peut effectuer des tâches plus complexes, et de manière simultanée, correspondant à un usage plus intensif
  • du fait de la différence d’usage et de matériel, les applications pour ordinateur sont très différentes des applications iPad

Ni un ordinateur, ni un appareil mobile ???

En effet, l’iPad est un appareil à mi-chemin entre les deux.

Le maillon manquant

Prenons un exemple concret : les réseaux sociaux. La plupart d’entre nous adorons visiter Facebook, Twitter et autres.

Au travail, ou à la maison quand on fait les comptes par exemple, on aime bien avoir une petite fenêtre qui apparaît ponctuellement histoire de nous lier au reste du monde. Dans un tel cadre d’activité informatique pure, l’outil est tout à fait approprié.

Dans les transports en commun ou dans la rue, on apprécie également de pouvoir être liés à notre vie virtuelle, pour partager par exemple une photo ou une vidéo de l’instant présent avec ceux qui ne peuvent être là. On sort alors instantanément le compagnon de poche et il fait le lien, aussi rapidement qu’il le défait.

Mais il y a ces moments, où l’appareil mobile est trop petit pour un usage plus immersif et l’ordinateur est trop encombrant (et trop lourd d’usage). On veut par exemple partager entre amis ou en famille des photos trouvées sur les réseaux sociaux pour rester dans le même exemple.

Ce genre de situation est souvent problématique pour beaucoup d’entre nous. Qui ne s’est jamais trouvé dans une situation comme celles-ci :

  • l’ordinateur encombrant pour regarder un film dans le train (même un netbook devient vite pénible du fait de son clavier)
  • le casse-tête pour regarder 3 photos en famille
  • l’ordinateur trop long à charger pour présenter un produit à un client
  • les démonstrations techniques plantées à cause d’une mauvaise version d’un logiciel quelconque
  • les recettes de cuisine sur internet, illisibles sur un mobile et impossibles à positionner avec un ordinateur
  • le programme TV en ligne, petit (et très personnel) sur iPhone et trop encombrant (avec le câble qui passe entre les jambes) sur l’ordinateur
  • le « ha, si j’avais mon ordinateur, je regarderais sur wikipedia » quand on visite un monument

Une tablette tactile classique peut-elle suffire ?

L’idée est séduisante : de nombreux constructeurs ont d’ailleurs réalisé des tablettes tactiles. Techniquement, il n’y a rien de révolutionnaire.

Mais ce n’est pas la technique qui est en question. L’approche d’Apple a été inverse. Plutôt que se demander quels usages techniques pouvaient être réalisés par l’utilisateur, la question a été de savoir comment les tâches réalisées par les utilisateurs au quotidien pourraient être simplifiées grâce à la technique.

Le bug

C’est à ce stade que l’on se rend compte d’un bug qui atteint la majorité des systèmes informatiques.

C’est à l’outil informatique de s’adapter à l’homme, et non l’inverse.

Le renouveau de l’informatique

Jusqu’à aujourd’hui, les utilisateurs d’outils informatiques devaient être technicien pour comprendre leurs outils.

Et c’est bien une aberration : comment peut-on gagner du temps / de la facilité avec un outil qui n’est pas adapté à notre activité ?

Le monde Apple tourne en effet autour de cette philosophie. Mac OS X se veut simple et efficace par définition. Mais le marché en a voulu autrement. Mais le PC fait partie de la culture informatique.

Cependant, le mobile est un marché relativement nouveau. Et l’iPhone a jeté un pavé dans la mare en proposant un outil relativement simple d’utilisation tout en s’avérant aussi efficace que ses concurrents.

Et c’est grâce à cette philosophie de simplicité et d’efficacité que l’iPad va pouvoir combler la plupart des lacunes de l’informatique. L’iPad est la seule tablette qui se veut à la fois esthétique, simple d’utilisation, efficace et relativement abordable.

Le début d’une grande aventure

Si l’iPhone a véritablement marqué l’informatique mobile, l’iPad va s’occuper de l’informatique mobile. Le lien entre les deux est véritablement réduit. En effet, comme l’a relativement bien présenté S. Jobs, une application conçue pour fonctionner sur iPhone pourra également fonctionner sur iPad.

La plupart du temps, Internet fait le lien entre les deux : les réseaux sociaux en sont le parfait exemple. Mais c’est également le cas pour les mails, les documents partagés, les messageries instantanées. Tout ceci est maintenant dématérialisé.

Mais il y a encore une limite à franchir : le lien entre l’iPhone OS (iPhone / iPad) et Mac OS X. Mais cette limite est très mince. La base technique de l’iPhone OS est en effet la même que Mac OS X. Les applications iPhone / iPad seront-elles un jour compatible Mac OS X ? L’avenir nous le dira.

Kaeli Soft : une porte ouverte vers ce nouveau monde

C’est dans cet esprit d’informatique à échelle humaine que fonctionne la société Kaeli Soft. Nous ne faisons pas des outils pour des techniciens mais pour des Hommes.

Aujourd’hui, notre compétence technique, validée par plusieurs succès dont nous garderons la discrétion, nous permet de vous offrir le meilleur de l’informatique d’aujourd’hui et de demain. Nous travaillons dans un soucis d’efficacité et de clarté technique afin d’offrir des prestations reposants sur de solides socles techniques.

Nos compétences sont bien sûr orientées vers la plateforme iPhone OS (iPhone, iPod Touch, iPad) nous permettant d’assurer une conception optimale.

Nous orientons également notre travail afin de fournir des solutions aussi simples à maintenir qu’efficaces à l’usage.

Afin d’être assurés d’obtenir les meilleurs résultats, Kaeli Soft est axée sur 3 pôles de compétence principaux :

  • services web
  • développement iPhone
  • ergonomie des système

Nos prestataires internes et externes proposent le meilleur de leurs compétences en matière de :

  • conception
  • production
  • recherche et développement

De plus, la structure Kaeli Soft, soucieuse d’offrir un soin tout particulier à l’aspect visuel et l’ergonomie des produits de ses clients, travaille en partenariat avec des graphistes et ergonomistes professionnels.

Vous pouvez nous contacter par mail ou via le formulaire prévu à cet effet.

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Mac OS X

VMWare Fusion 3 et le clavier Mac sous Windows

Un petit post rapide qui pourra peut-être rendre service à certains d’entre vous qui ont été confrontés au même problème que moi.

Vous installer VMWare Fusion 3 afin d’utiliser vos applications Windows sur votre Mac.

Vous récupérez les dernières MAJ, vous ouvrez votre machine virtuelle Windows XP (ou autre) qui fonctionnait parfaitement avec les anciennes versions et là, c’est le drame : le clavier ne fonctionne plus correctement. (_ au lieu de =, – au lieu de +)

Pas de panique !

La démarche à suivre est la suivante :

  • menu VMWare Fusion -> Préférences
  • onglet Clavier et souris
  • décocher Activer les mappages de touche et Activer les mappages de touche pour les langues

Normalement, tout revient en ordre. Vous pouvez reprendre une activité normale.

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Applications iPhone Mac OS X Web

Pas de Flash pour l’iPhone ni l’iPad : le détail

Le plugin Flash n’est pas disponible sur plateforme iPhone OS et cela suscite beaucoup d’interrogations. Nous allons donc tâcher d’expliquer le pourquoi du comment.

Historique

Flash est disponible sur plateforme MacOS depuis de nombreuses années. Des cumuls de fonctionnalités sont arrivés les uns à la suite des autres, apportant chacun leur lots de nouveautés.

Cependant, au fur et à mesure des versions, Flash sur Mac OS X s’est avéré de plus en plus lourd et lent.

Puis est arrivé iPhone OS : un Mac OS X mobile. Même architecture, donc portage simplifié.

Cependant, Apple a jugé le plugin trop lourd et trop plantogène pour l’iPhone. Il n’a donc pas été inclus.

Pourquoi Flash est-il lourd sur Mac OS X et iPhone OS ?

La raison est simple : la plateforme Mac a évolué, le plugin Flash n’a pas suivi.

Pour vérifier cela, il suffit de regarder ce qu’utilise le plugin Flash sur Mac OS X.

otool -L /Library/Internet\ Plug-Ins/Flash\ Player.plugin/Contents/MacOS/Flash\ Player

Et que voyons-nous ?

Flash utilise Carbon qui est l’ancienne base de Mac OS conservée pour des raisons de compatibilité. La nouvelle base de Mac OS X est en effet connue sous le nom de Cocoa.

Qu’est-ce que cela implique ?

  • Pas de 64 bits,
  • Le matériel n’est pas exploité de manière optimale,
  • L’intégration au système est minimale,

Du coup, iPhone OS subit les mêmes problèmes (d’autant qu’il n’est pas compatible Carbon) . Et ça, Steve Jobs ne l’accepte pas.

Des efforts en cours

Des efforts pour la prochaine version de Flash semblent mis en oeuvre. En effet, Adobe a annoncé avoir optimisé Flash sur Mac OS X.

Pour cela, ils vont commencer par utiliser Core Animation (Quartz Core) qui permet d’afficher des animations 2D optimisées pour le matériel.

De même, la lecture de vidéo sera optimisée.

Du coup, Core Animation faisant partie de Cocoa, il y a fort à parier qu’une version 64 bits fassent son apparition dans la foulée.

Et si Flash utilise pleinement les possibilités de Cocoa sur Mac OS X, il y a de bonnes chances pour qu’Apple finisse par accepter la version mobile qui, reposant sur la même base, sera optimisée pour l’iPhone OS.

La poêle et le chaudron

Apple semble très fort en donneur de leçon sur ce coup-là.

A en croire leur propos, tous leurs logiciels semblent pleinement optimisés.

Sauf qu’il y a un vilain petit canard. iTunes, l’un des logiciels phares d’Apple, n’utilise Cocoa que partiellement. Ceci est vérifiable ainsi :

otool -L /Applications/iTunes.app/Contents/MacOS/iTunes

On voit en effet apparaître un lien prononcé avec Carbon !

Alors Monsieur Apple, à quand une version d’iTunes pleinement optimisée pour Cocoa ?

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