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Développement Mac OS X NodeJS Ruby Ruby on Rails Web

Installer un environnement de développement moderne sous OS X 10.8

Beaucoup de développeurs utilisent de plus en plus Ruby, son framework Ruby on Rails et les autres outils de développement modernes.

Nous allons voir comment installer le tout de manière « propre ».

Vous aurez alors un environnement de développement complet et performant !

Mettre à jour OS X

La dernière version en date est OS X 10.8.3. Pensez à mettre à jour votre système.

Mettre à jour Java

Java peut être nécessaire pour obtenir un environnement de développement complet.

La dernière version en date est Java 7.

Le tout est disponible sur le site Oracle.

Installer XCode et les outils en ligne de commande

XCode est disponible sur le Mac App Store.

Une fois installé, ouvrez ses préférences afin d’installer les outils en ligne de commande.

La base : Homebrew

Homebrew vous permet de disposer des bibliothèques et outils open-source en environnement OS X.

Installez Homebrew via une ligne de commande du Terminal :

ruby -e "$(curl -fsSL https://raw.github.com/mxcl/homebrew/go)"

Vous aurez peut-être à vous y reprendre à plusieurs fois.

Une fois installé, et à chaque fois que vous souhaitez installer quoi que ce soit via Homebrew, utilisez d’abord cette ligne de commande :

brew doctor

Cette ligne de commande vous demandera peut-être de supprimer, par exemple, iconv. Renommez vos fichiers, c’est plus prudent.

Si les fichiers de s’installent pas du premier coup, désinstallez puis ré-installez.

Au final, tout devrait fonctionner correctement.

Sur une installation « propre », tout se passe sans encombres.

RVM (Ruby & Ruby on Rails)

RVM vous permet d’installer plusieurs versions de Ruby sur votre Mac.

Vous pourrez également installer Ruby on Rails (RoR).

Les versions actuelles sont Ruby 2.0.0 et RoR 3.2.13.

RVM vous permet également d’installer, par exemple, la version 4.0 beta 1 de RoR. En cohabitation avec le reste : pratique !

Pour installer Ruby et Rails avec toutes les dépendances liées à Homebrew, une seule ligne de commande suffit :

\curl -L https://get.rvm.io | bash -s stable --rails --autolibs=enabled

Et voilà, votre système est complètement prêt pour le développement Ruby et RoR.

Pensez à mettre à jour, si nécessaire, votre fichier .profile. (et faire le lien via source pour les fichiers .bashrc et autres)

[[ -s "$HOME/.rvm/scripts/rvm" ]] && source "$HOME/.rvm/scripts/rvm" # Load RVM into a shell session *as a function* [[ -s "$HOME/.rvm/scripts/rvm" ]] && . "$HOME/.rvm/scripts/rvm"

Sur une installation « propre », il n’y a rien d’autre à faire.

Sinatra

Sinatra vous permet de concevoir rapidement des prototypes d’applications web, voir des applications web complètes, dans le sens où cet outil est très léger.

Son installation en une ligne de commande :

gem install sinatra

Node.js

Node.js vous permet de faire la même chose de Sinatra, du moins sur le même principe, avec de meilleures performances (potentiellement) mais moins de maturité et en Javascript (moteur V8).

brew install nodejs

PHP

Les plus nostalgiques d’entre nous souhaiterons sûrement installer ce bon vieux PHP. Pour cela, installez d’abord XQuartz.

Ensuite, installez les dépendances nécessaires :

brew tap dupes brew tap josegonzalez/homebrew-php

Ensuite, installez PHP 5.4 en choisissant judicieusement vos options :

brew options php54 brew install php54

Installez également l’extension intl :

brew install php54-intl

Et configurez le fichier /usr/local/etc/php/5.4/php.ini :

date.timezone = Europe/Paris

 Avec Symfony 2

Symfony 2 est un framework PHP qui modernise la plateforme en la rapprochant de RoR et autres.

Pour utiliser le serveur intégré à PHP 5.4 avec Symfony 2, placez-vous dans le sous-répertoire web de votre projet. Puis exécutez :

php -S 127.0.0.1:8080

Vous pourrez alors accéder à Symfony 2 dans votre navigateur via http://127.0.0.1:8080/app_dev.php.

PostgreSQL / PostGIS

Passez tout simplement par Homebrew :

brew install postgis

Des composantes de Python auront peut-être besoin d’êtres installées. Suivez les instructions à l’écran.

Initialisez votre base de données :

initdb /usr/local/var/postgres -E utf8

Lancez automatique PostgreSQL à l’ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/postgresql/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Lancez PostgreSQL dès maintenant :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.postgresql.plist

Connectez-vous à votre base de données (nom d’utilisateur = nom d’utilisateur de session) :

psql postgres

Vous pouvez alors voir la liste des extensions installées :

SELECT * FROM pg_available_extensions;

« \q » pour quitter la console PostgreSQL.

MongoDB

Encore une fois, Homebrew est parfaitement adapté :

brew install mongodb

Lancez MongoDB à chaque ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/mongodb/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Lancez MongoDB dès maintenant :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.mongodb.plist

Ou, ponctuellement, via le Terminal :

mongod

Connectons-nous au serveur :

mongo

Testons un peu mongo :

db.test.save({ age: 29, "fullname":"Florent Morin"}) db.test.find()

Qui devrait retourner quelque-chose comme :

{   "_id" : ObjectId("51a9bb4d6121d24a661f17a0"),   "age" : 29,   "fullname" : "Florent Morin" }

Memcached

Si on veut bien faire les choses, et pour bien tester les projets en mode « staging » avant de les envoyer en production, l’installation de « memcached » est indispensable.

brew install memcached

Pour le lancement automatique à l’ouverture de session :

ln -sfv /usr/local/opt/memcached/*.plist ~/Library/LaunchAgents

Pour le lancement immédiat :

launchctl load ~/Library/LaunchAgents/homebrew.mxcl.memcached.plist

Testons :

telnet localhost 11211

Puis, en telnet :

stats

Pour quitter :

quit
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Développement Ruby Ruby on Rails Serveur Web

Installation de Ruby et Rails sur un serveur Ubuntu 12.10

Nous allons découvrir dans cet article comment avoir un serveur clé en main, idéal comme machine virtuelle.

Installer et mettre à jour Ubuntu Server 12.10

Téléchargez Ubuntu Server 12.10 et installez le système à votre guise.

Pour ma part, j’ai fait l’installation dans une machine virtuelle Parallels 8 à partir de l’image disque Ubuntu officielle.

Afin d’accéder à la machine à distance, pensez à installer le serveur OpenSSH.

Ensuite, une mise à jour des paquets ne peut pas faire de mal.

Installer RVM

Pour installer RVM, une simple ligne de commande suffit.

curl -L get.rvm.io | bash -s stable

Ensuite, chargez RVM.

source ~/.profile

Puis activez RVM autolibs.

rvm autolibs enable

Lancez RVM requirements afin de mettre à jour automatiquement votre système.

rvm requirements

Installer Ruby

RVM permet d’installer plusieurs versions de Ruby sur une même machine. Nous allons donc installer la dernière en date : Ruby 2.0.0.

rvm install 2.0.0

Puis nous allons définir cette version comme version à utiliser par défaut.

rvm --default 2.0.0

Vérifiez l’installation. Vous devriez voir 2.0.0.

ruby --version

Parfois, il faut se déconnecter et se reconnecter afin que RVM soit bien rechargé.

Installer RubyGems

Pour continuer d’utiliser RVM afin d’installer les gems Ruby, utilisez la commande suivante.

rvm rubygems current

 Installer Rails

Nous allons utiliser gems afin d’installer Rails dans sa dernière version (3.2 à ce jour)

gem install rails

L’environnement Ruby on Rails est maintenant installé.

Il va maintenant falloir faire en sorte de pouvoir l’exécuter sur un serveur de production.

Installer Passenger

Passenger permet d’exécuter une application Rails au sein d’un serveur apache ou nginx.

gem install passenger

Tant que la version 4.0 n’est pas stable, installez-la via la commande suivante.

gem install passenger --version 4.0.0.rc6

Installer nginx et son module Passenger

RVM permet de simplifier l’installation du serveur nginx et du module Passenger.
Tout d’abord, installez les bibliothèques nécessaires.

sudo apt-get install libcurl4-openssl-dev

Ensuite, lancez l’assistant.

rvmsudo passenger-install-nginx-module

Pressez « Entrer ».
Prenez le choix par défaut en tapant « 1″, puis pressez la touche « Entrer ».
Validez le répertoire par défaut.
Laissez le système faire la suite : ça peut durer une petit moment. (5-10 minutes)

Lancer automatiquement nginx au démarrage

Première étape : arrêter toute instance éventuelle de nginx.

sudo kill `cat /usr/local/nginx/logs/nginx.pid`

Ensuite, éditez le fichier /etc/init.d/nginx

#! /bin/sh   ### BEGIN INIT INFO # Provides:          nginx # Required-Start:    $all # Required-Stop:     $all # Default-Start:     2 3 4 5 # Default-Stop:      0 1 6 # Short-Description: starts the nginx web server # Description:       starts nginx using start-stop-daemon ### END INIT INFO   PATH=/usr/local/sbin:/usr/local/bin:/sbin:/bin:/usr/sbin:/usr/bin:/opt/nginx/sbin DAEMON=/opt/nginx/sbin/nginx NAME=nginx DESC=nginx   test -x $DAEMON || exit 0   # Include nginx defaults if available if [ -f /etc/default/nginx ] ; then         . /etc/default/nginx fi   set -e   case "$1" in   start)         echo -n "Starting $DESC: "         start-stop-daemon --start --quiet --pidfile /opt/nginx/logs/$NAME.pid \                 --exec $DAEMON -- $DAEMON_OPTS         echo "$NAME.\n"         ;;   stop)         echo -n "Stopping $DESC: "         start-stop-daemon --stop --quiet --pidfile /opt/nginx/logs/$NAME.pid \                 --exec $DAEMON         echo "$NAME.\n"         ;;   restart|force-reload)         echo -n "Restarting $DESC: "         start-stop-daemon --stop --quiet --pidfile \                 /opt/nginx/logs/$NAME.pid --exec $DAEMON         sleep 1         start-stop-daemon --start --quiet --pidfile \                 /opt/nginx/logs/$NAME.pid --exec $DAEMON -- $DAEMON_OPTS         echo "$NAME.\n"         ;;   reload)       echo -n "Reloading $DESC configuration: "       start-stop-daemon --stop --signal HUP --quiet --pidfile /opt/nginx/logs/$NAME.pid \           --exec $DAEMON       echo "$NAME.\n"       ;;   *)         N=/etc/init.d/$NAME         echo "Usage: $N {start|stop|restart|force-reload}\n" >&2         exit 1         ;; esac exit 0

Rendez ce fichier exécutable.

sudo chmod +x /etc/init.d/nginx

Mettez à jour les runlevels des scripts lancés au démarrage.

sudo /usr/sbin/update-rc.d -f nginx defaults

Vous pouvez également ajouter /opt/nginx/sbin/ à votre PATH.

Ajoutez ensuite un utilisateur nginx à votre système.

sudo adduser --system --no-create-home --disabled-login --disabled-password --group nginx

Redémarrez votre serveur pour être bien sûr que tout fonctionne.

Si vous vous connectez via un navigateur web à votre serveur, vous devriez être accueilli par le message « Welcome to nginx! ».

Liez votre serveur web à votre app

Si ce n’est déjà fait, installez NodeJS. Certaine dépendances sont nécessaires au bon fonctionnement de Rails (en particulier grâce à la bibliothèque Javascript V8).

sudo apt-get install nodejs

Editez le fichier de configuration de nginx, /opt/nginx/conf/nginx.conf, en particulier la partie serveur :

server {   listen 80;   server_name demo.com;   passenger_enabled on;   root /var/www/app/public; }

Créons le répertoire /var/www et positionnons-nous à sa racine.

sudo mkdir -p /var/www && cd /var/www && chmod -R 777 .

Installons bundler.

gem install bundler

Il ne reste plus qu’à créer l’app de test.

rails new app && cd app

Pré-compilez les assets.

RAILS_ENV=production rake assets:precompile

Accédez à votre serveur depuis un navigateur : vous arriverez sur l’écran d’accueil de Rails.

Initialiser un dépôt git

Nous allons supprimer le contenu de l’app de test sur le serveur pour réinitialiser le répertoire /var/www/app.

Depuis le répertoire /var/git/app.git (nouvellement créé), initialisons le dépôt git.

git init --bare

Allons sur notre machine de développement.
Ajoutons le répertoire distant. (à personnaliser)

git remote add virtual ssh://ubuntu@192.168.1.39/var/git/app.git

Envoyons le contenu du code sur le serveur.

git push virtual master

Il vous suffit alors de cloner votre dépôt dans le répertoire /var/www/app et le tour est joué !

Si vous voulez faire plus simple…

Dans l’exemple d’aujourd’hui, vous avez vu la méthode « douloureuse » du déploiement Ruby on Rails. C’est formateur mais parfois indigeste.
Si vous n’avez pas trop de temps à perdre, passez par des solutions plus simples et au moins aussi efficaces telles que Heroku.

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Développement Web

Les services web RESTful

Les services web sont aujourd’hui au coeur du web et au coeur des applications connectées.

Pour cela, beaucoup de services et d’outils utilisent le modèle REST. Sur iOS, on peut notamment citer l’excellent framework AFNetworking permettant d’accéder aux services web et son prometteur petit frère AFIncrementalStore qui permet lui de synchroniser cache local et service distant.

Pour autant, comment un service web être réellement RESTful ?

Cette question est en suspend depuis quelques années. Au travers de cet article, amené à évoluer, je vais tâcher d’apporter quelques éléments de réponses.

REST : kézako ???

Déjà, qu’est-ce REST ?

C’est un modèle d’organisation de service web exploitant au maximum le protocole HTTP et les standards du web afin d’être aussi léger que performant.

Le principe est d’accéder à des ressources en suivant le modèle objet.

Définition du service web

Afin de définir les ressources du service web, il suffit d’accéder à la racine de l’API.

Par exemple :

{   "url": "https://api.monservice.com",   "resources": {     "cars": {       "url": "https://api.monservice.com/cars"     },     "accounts": {       "url": "https://api.monservice.com/accounts"     }   } }

 

URL des ressources

Les resources sont accessibles via des URL.

Par convention, on utilisera toujours le pluriel pour les collections. Et on utilisera toujours des noms pour identifier les ressources.

Par exemple :

/cars : ensemble de voitures

/cars/count : nombre total de voiture

/cars/12 : voiture « 12″

/cars/12/options : options disponibles pour la voiture « 12″

/cars_models : toutes les relations entre voiture et modèle (many to many)

Options d’affichage

Il est possible de passer des paramètres dans les URL.

Par convention, pour n’afficher que certains champs, on utilisera « fields » séparé par des virgules ».

/cars?fields=immatriculation,color : je veux seulement les champs « immatriculation » et « color »

Egalement, on peut filtrer les résultats sur certains champs en les passant en paramètres.

/cars?color=red : seulement les voitures rouges

/cars?model.name=volvo : seulement les voiture dont le nom du modèle est volvo (certains caractères n’ont volontairement pas été échappés)

Pagination

Certaines options peuvent être passées dans l’URL afin de gérer la pagination.

- offset : premier résultat affiché

- limit : nombre maximal de résultats par page

- until : date maximale de création

- since : date minimale de création

- since_id : identifiant le plus ancien

- max_id : identifiant le plus récent

Cela permet de gérer un chargement progressif de manière très fiable.

L’en-tête HTTP « Link », avec les liens et les options « rel » (« next », « previous ») permet également de paginer la réponse.

L’en-tête HTTP « X-Result-Count » permet d’avoir le nombre total de résultats.

Aussi, on peut utiliser « Content-Range ». Ex. « Content-Range: cars 0-20/2550″. Et l’en-tête en requête serait « Range: cars=0-20″.

Actions

Idéalement, une action est définie par un verbe. La méthode HTTP dépend d’une modification ou non du contenu de la ressource ciblée.

POST /cars/12/buy : acheter la voiture « 12″

GET /cars/search : rechercher une voiture

Les verbes HTTP

Pour les ressources, utilisez la méthodes CRUD (Create, Read, Update, Delete) .

POST /cars : ajouter une voiture (redirige vers la ressource créée)

GET /cars/12 : voir la voiture 12

HEAD /cars/12 : savoir si la voiture 12 existe (aucune ressource retournée)

PUT /cars/12 : mettre à jour intégralement la voiture 12 (redirige vers la ressource mise à jour)

PATCH /cars/12 : mettre à jour intégralement la voiture 12 (redirige vers la ressource mise à jour)

DELETE /cars/12 : supprimer la voiture 12

OPTIONS /cars : description des actions possibles sur les ressources de type « cars » (via l’en-tête Allow, access-control-allow-methods, access-control-allow-origin et une description explicite dans le corps)

Pour les actions, on utilise souvent GET.

Lorsque l’on utilise AJAX, sur les navigateurs web par exemple, on n’a pas accès à PUT ou DELETE.

Ce n’est pas un problème : passez le paramètre « _method » avec comme nom la méthode HTTP à utiliser. Si vous utilisez un framework comme par exemple Ruby on Rails, la méthode sera automatiquement gérée.

Format des données

Plusieurs formats peuvent être utilisés. Ils sont définis en priorité par l’extension de l’URL, mais également par le Content-Type ou le Accept de la réponse et/ou de la requête.

application/xml est le plus ancien.

application/json est le plus courant. Parfaitement adapté aux services web orientés REST.

application/x-www-form-urlencoded est utilisé lors d’envoi de données. Chaque clé correspondant à une propriété de l’objet.

multipart/form-data est lui particulièrement adapté pour l’envoi de données binaires. Chaque champs correspond à une propriété et chacune de ces propriétés peut adopter son propre format. (binaire, XML, JSON, texte)

Format des dates et heures

Les dates et heures ont leur propre standard : ISO-8601.

Utilisez le format court pour les dates et le format complet pour date et heure.

Les codes HTTP

200 : message de réponse bien interprétée

201 : une ressource a été crée

304 : rien n’a été modifié

400 : requête non comprise

401 : accès non autorisé à l’utilisateur

403 : accès purement et simplement interdit

404 : élément non trouvé

500 : erreur du serveur

DNS

Utilisez, dans la mesure du mesure, un nom de domaine spécifique pour vos API.

ex. http://api.monservice.com

Version

Utilisez un chemin spécifique pour chaque version de votre API.

ex. http://api.monservice.com/v1/

Faire référence à une autre ressource

Utilisez les suffixes « _url » ou « _href » qui sont particulièrement adaptées. Surtout si vous faites références à des objets binaires.

Pour une autre entité, vous pouvez utiliser « _id » ou « _identifier ».

Identifier une ressource

On identifie une ressource soit par « id », soit par « identifier ». Parfois aussi par « url » ou « href ».

Représentation binaire

Certains objets ont des propriétés binaires.

Selon le volume d’information, utilisez :

- soit « url » / « href » ou « maprioriete_url »  pour faire référence à une URL de téléchargement

- soit « data » ou « mapropriete_data » afin de proposer une représentation encodée en Base64 des données.

Envoyer / récupérer des données binaires

Pour envoyer par exemple une photo avec un commentaire, utilisez le multipart/form-data.

POST /photos

champs « comment » : contenu texte

champs « photo » : la photo, en binaire

champs « thumb » : la miniature de la photo, en binaire

En réponse, ou à la lecture :

GET /photos/12

{   "id": 12,   "comment": "mon texte",   "photo_url": "http://lien_vers_photo.jpg",   "thumb_url": "http://lien_vers_thumb.jpg" }

C’est finalement très simple. :-)

Vous pouvez également choisir d’avoir des objets spécifiques pour les fichiers à télécharger, ce qui peut être pratique pour avoir par exemple les dates de modification.

{   "id": 12,   "comment": "mon texte",   "photo": {     "url": "http://lien_vers_photo.jpg",     "updated_at": "2013-04-22T06:00:00Z"   },   "thumb": {     "url": "http://lien_vers_thumb.jpg",     "updated_at": "2013-04-22T07:00:00Z"   }, }

 Gestion des erreurs

Ne pas avoir de code erreur autres que 200 ou 500 peut parfois s’avérer utile.

Pour cela, utilisez le paramètre « suppress_error_codes » dans votre URL.

Egalement, pensez à renvoyer un message d’erreur explicite.

{   "errors": [     {       "message": "Password length is at least 8 characters.",       "code": 400     },     {       "message": "Email format is invalid.",       "code": 400     }   ] }

Gestion du cache

L’utilisation des en-têtes Etag/If-not-match permet une gestion plus efficace du cache.

Egalement, les en-têtes Last-Modified/If-modified-since sont très efficaces côté performances.

Authentification

Si vous souhaitez authentifier votre client et/ou votre utilisateur, je ne peux que vous recommander le protocole OAuth 2.0.

Il est simple, fiable et performant. Particulièrement adapté aux services web moderne.

L’authentification basique sur du HTTPS est également fiable et a l’avantage d’être la plus simple de toutes.

Limites

Les limites d’accès aux ressources peuvent être définies via les en-têtes HTTP X-RateLimit-Limit et X-RateLimit-Remaining. X-RateLimit-Reset permet de définir à quelle date/heure la limite va être réinitialisée.

Outils de développement

Les outils de développement les plus adaptés sont les suivants.

Si vous ne connaissez que le PHP, utilisez le framework Symfony 2 (Dailymotion) qui est bien conçu pour les services web.

Si vous êtes plus à l’aise avec Java/Scala, le framework Play est assez sympa, bien qu’un peu jeune.

Si vous êtes à l’aise avec Ruby, je ne peux que vous conseiller le framework Ruby on Rails (Twitter, Shopify, Groupon, GitHub, Linkedin) et/ou son petit cousin Sinatra (idéal pour le prototypage rapide).

Si vous êtes aventurier et que vous visez plus de performances, Node.js (Linkedin, eBay) peut être utilisé seul ou en parallèle de l’un des frameworks pré-cités.

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Développement Web

Installer Symfony 2 sur un serveur mutualisé OVH

Votre application Symfony 2 fonctionne à merveille chez vous. Tout va dans le meilleur des mondes. On passe au déploiement et là : c’est le drame.

Si, vous aussi, vous avez connu ce genre de scenario sur un serveur mutualisé OVH, vous êtes au bon endroit.

Voici une procédure toute simple pour faire fonctionner le tout sans avoir à passer systématiquement par le répertoire /web.

Etape 1 : vérifiez que votre application web est prête

Attention aux fichiers CSS et Javascript générés par l’app : ils doivent être accessibles à la racine de l’app.

Etape 2 : installer l’application

Copiez le contenu de votre application web à la racine du site.

Mettez les droits en 755. Au besoin, mettez les droits de /app/cache à 777.

Pensez à vider le répertoire de cache.

Etape 3 : .htaccess à la racine du site

Voici un exemple de fichier .htaccess qui fonctionne :

SetEnv SHORT_OPEN_TAGS 0 SetEnv REGISTER_GLOBALS 0 SetEnv MAGIC_QUOTES 0 SetEnv SESSION_AUTOSTART 0 SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1 SetEnv PHP_VER 5_3  AddType x-mapp-php5 .php   RewriteEngine on   RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f RewriteRule ^(.*)$ web/app.php [QSA,L]

Etape 4 : .htaccess dans le répertoire web

Un autre fichier .htaccess doit être créé, mais dans le répertoire /web :

SetEnv SHORT_OPEN_TAGS 0 SetEnv REGISTER_GLOBALS 0 SetEnv MAGIC_QUOTES 0 SetEnv SESSION_AUTOSTART 0 SetEnv ZEND_OPTIMIZER 1 SetEnv PHP_VER 5_3  AddType x-mapp-php5 .php   RewriteEngine On   RewriteCond %{REQUEST_FILENAME} !-f RewriteRule ^(.*)$ app.php [QSA,L]

Etape 5 : testez

Normalement, tout est en place. Vous pouvez accéder à votre site depuis la racine.

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Développement Mac OS X Web

Le développement web sur Mac

Un rapide article pour vous présenter les différents outils vous permettant d’être rapidement opérationnel pour le développement web sur Mac OS X.

Apache / PHP / Ruby On Rails / MySQL

Concernant Apache, il faut savoir que le serveur est déjà installé d’origine sur le Mac, il y a juste à le configurer dans les options de partage. Il en va de même pour PHP 5 et Ruby.

Pour installer Ruby On Rails, gem sera votre allié.

Pour ce qui est de MySQL, ce n’est guère plus compliqué : vous trouverez la version serveur sur le site officiel. Je vous conseille également l’outil MySQL Workbench qui est très bien fait pour gérer ses bases de données.

L’éditeur TextMate

L’éditeur ViM est intégré à Mac OS X. Cependant, je ne suis pas certain qu’il satisfasse tout le monde.

Personnellement, j’utilise TextMate. Il coûte 45 € mais il est très performant. On peut le tester pendant 30 jours gratuitement.

Son gros avantage est qu’il est généraliste et intègre de nombreux Bundles, et certains se trouvent également sur le web : ActionScript, PHP, Apache, JavaScript, HTML, CSS, Git, Subversion, SQL, Prototype / Script.aculo.us, JQuery, JQTouch,  Ruby On Rails, SproutCore, XML, Perl, Cake PHP, Python… Et ça, uniquement pour les langages web.

Il permet par exemple de compresser le JavaScript, déboguer le code, avoir une auto-complétion efficace.

CyberDuck

Une fois que l’on a testé le code localement, on souhaite bien entendu l’envoyer sur un serveur. CyberDuck permet de gérer correctement tout type de serveur. Il est relativement puissant et regorge de fonctionnalités et de protocoles. (FTP, FTPS, SSH, ..)

Il est disponible en version gratuite (donation optionnelle) ou payante si le logiciel convient. ( 18,99 € sur le Mac App Store )

Synchronisation FTP / SSH avec MacFusion

Pouvoir éditer le code avec TextMate en sélectionnant les fichiers dans CyberDuck, c’est bien.

Pouvoir accéder au projet complet dans un répertoire donnée synchronisé avec le serveur, c’est mieux !

Pour cela, installez MacFUSE.

Ensuite, installez Macfusion.

Et c’est parti, vous pouvez synchroniser comme vous voulez n’importe quel répertoire en montant le répertoire distant localement.

Le débogage

Les différents navigateurs intègrent chacun leurs outils de débogage.

Concernant Safari, le navigateur par défaut de Mac OS X, vous pouvez afficher le menu Développement en passant par les préférences avancées.

Par exemple, grâce à l’inspecteur web (qui s’affiche justement via le menu développement), vous pouvez voir comment sont gérées les ressources, comment est organisée la hiérarchie de votre page, vous pouvez également entrer du code javascript à la volée… c’est vraiment très pratique.

Tester les services web

Souvent, nous avons accès à des services web permettant d’exploiter telle ou telle ressource. Cependant, il est souvent bien difficile de les tester.

Il y a bien entendu l’outil curl, accessible en ligne de commande, qui permet d’effectuer des tests complets, mais qui reste très austère.

Personnellement, j’utilise HTTP Client, disponible pour 1,59 € sur le Mac App Store. Il permet d’effectuer des tests rapidement et de voir les données HTTP brutes, le tout dans une interface graphique simple mais efficace.

RapidWeaver : l’éditeur WYSIWYG

RapidWeaver est disponible sur le Mac App Store pour 39,99 € et vous permet de concevoir très rapidement des sites web, sans connaissances techniques.

Pour les applications web

Le kit de développement fourni avec XCode intègre Dashcode, qui permet de concevoir visuellement des applications web pour Mac, iPhone et iPad.

MobDis, disponible gratuitement sur le Mac App Store, permet de concevoir des applications web également.

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Développement

xml_encode() : le XML facile

Les développeurs PHP vont certainement adorer cette fonction.

Elle permet d’encoder un tableau (à indexes ou pas) de manière efficace. Elle est basée sur un autre code qui ne fonctionnait malheureusement pas très bien.
Les CDATA sont également automatiquement insérés au besoin.
Quand il n’y a pas d’index, les données ressortent sous l’intitulé entry et la racine du document sera toujours entries.

function xml_encode($mixed, $domElement = NULL, $DOMDocument = NULL) {     if (is_null($DOMDocument)) {         $DOMDocument = new DOMDocument;         $DOMDocument->formatOutput = true;   		$rootNode = $DOMDocument->createElement('entries'); 		$DOMDocument->appendChild($rootNode);           xml_encode($mixed, $rootNode, $DOMDocument);           echo @$DOMDocument->saveXML();     } else {         if (is_array($mixed)) {             foreach ($mixed as $index=>$mixedElement) {                 if (is_int($index)) { 					$nodeName = 'entry'; 				} else { 					$nodeName = $index; 				} 				$node = $DOMDocument->createElement($nodeName); 				$domElement->appendChild($node); 				xml_encode($mixedElement, $node, $DOMDocument); 			}         } else { 			// TODO: test if CDATA if needed 			$new_node = $DOMDocument->createTextNode($mixed);               $domElement->appendChild($new_node);         }     } }

On l’utilise comme json_encode().

Par exemple :

<?php   header('Content-Type: text/xml');   function xml_encode($mixed, $domElement = NULL, $DOMDocument = NULL) {     if (is_null($DOMDocument)) {         $DOMDocument = new DOMDocument;         $DOMDocument->formatOutput = true;   		$rootNode = $DOMDocument->createElement('entries'); 		$DOMDocument->appendChild($rootNode);           xml_encode($mixed, $rootNode, $DOMDocument);           echo @$DOMDocument->saveXML();     } else {         if (is_array($mixed)) {             foreach ($mixed as $index=>$mixedElement) {                 if (is_int($index)) { 					$nodeName = 'entry'; 				} else { 					$nodeName = $index; 				} 				$node = $DOMDocument->createElement($nodeName); 				$domElement->appendChild($node); 				xml_encode($mixedElement, $node, $DOMDocument); 			}         } else { 			// TODO: test if CDATA if needed 			$new_node = $DOMDocument->createTextNode($mixed);               $domElement->appendChild($new_node);         }     } }   $entree[0] = "texte";   for ($i = 0;$i < 50;$i++) { 	$entree[$i]['nom'] = "texte pour nom ${i}"; 	$entree[$i]['valeur'] = "texte pour valeur ${i}";   	$donnes['debut'] = 0; 	$donnes['fin'] = 100; 	$entree[$i]['donnees'] = $donnes;   	for ($j = 0;$j < 5;$j++) { 		$liste[$j] = "liste ${j}"; 	}   	$entree[$i]['liste'] = $liste;   	$entree[$i]['xml'] = "donnees avec <a>balise xml</a>"; }   echo xml_encode($entree);   ?>

Affichera :

<?xml version="1.0"?> <entries>   <entry>dexte</entry>   <entry>     <nom>texte pour nom 1</nom>     <valeur>texte pour valeur 1</valeur>     <donnees>       <debut>0</debut>       <fin>100</fin>     </donnees>     <liste>       <entry>liste 0</entry>       <entry>liste 1</entry>       <entry>liste 2</entry>       <entry>liste 3</entry>       <entry>liste 4</entry>     </liste>     <xml>donnees avec &lt;a&gt;balise xml&lt;/a&gt;</xml>   </entry>   <entry>     <nom>texte pour nom 2</nom>     <valeur>texte pour valeur 2</valeur>     <donnees>       <debut>0</debut>       <fin>100</fin>     </donnees>     <liste>       <entry>liste 0</entry>       <entry>liste 1</entry>       <entry>liste 2</entry>       <entry>liste 3</entry>       <entry>liste 4</entry>     </liste>     <xml>donnees avec &lt;a&gt;balise xml&lt;/a&gt;</xml>   </entry>   <entry>     <nom>texte pour nom 3</nom>     <valeur>texte pour valeur 3</valeur>     <donnees>       <debut>0</debut>       <fin>100</fin>     </donnees>     <liste>       <entry>liste 0</entry>       <entry>liste 1</entry>       <entry>liste 2</entry>       <entry>liste 3</entry>       <entry>liste 4</entry>     </liste>     <xml>donnees avec &lt;a&gt;balise xml&lt;/a&gt;</xml>   </entry>   ... </entries>

Et voilà !

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Développement

Intégrer une image au code HTML

Dans ce rapide tutoriel, nous allons voir comment intégrer une image dans un code HTML.

En effet, cela peut-être pratique par exemple pour embarquer du contenu web dans un base de données.

Pour cela, il suffit d’utiliser la balise img, évidemment, ainsi que le codage base64.

En HTML, cela ressemble à ça :

<img src="data:image/png;base64,..." />

Voici un script bash qui permet d’encoder le tout automatiquement, grâce à openssl.

#!/bin/sh   if [ $# -eq 0 ]; then 	echo "Command: ${0} <image file>" 	exit 1 fi   path=$1 source=$(basename ${path}) extension=${source##*.} base=${source%.*} output="${base}.html" base64=$(openssl base64 -in ${path})   echo "<html><head></head><body><img src=\"data:image/${extension};base64,${base64}\" /></body></html>" > $output   exit 0

Le script fonctionne ainsi :

  • ./monscript.sh monfichierimage.png
  • génération automatique de monfichierimage.html
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Développement Web

Utiliser la Google Search Ajax API

Je profite de ce nouvel article sur le blog  de Kaeli Soft pour me présenter. Jérémie Veillet, jeune auto-entrepreneur de 26 ans, j’ai pour travail tout ce qui concerne la partie Recherche & Développement au sein de l’équipe. Je travail actuellement sur le site internet de la société, et sur différents moyens d’utiliser le qrcode au sein d’applications, mais sur cela nous reviendrons plus tard.

Je vais vous décrire en quelques étapes simples comment mettre en place sur votre site internet un champs de recherche Google personnalisé.

Prérequis : Avoir des connaissances de base en Javascript.

Tout d’abord il convient de créer une page HTML basique qui va nous servir de squelette pour afficher nos différentes recherches, appelons-la « recherche.html ». Elle contient pour le moment uniquement deux éléments div qui vont nous servir pour la suite.

<!doctype html> <html> <head> 	<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"/> 	<title>Moteur de recherche Kaeli Soft</title> </head> <body> 	<!-- Conteneur des résultats --> 	<div id="searchResults">Chargement...</div>   	<!-- Conteneur des contrôles de navigation --> 	<div id="searchcontrol">Chargement...</div> </body> </html>

Ensuite, nous devons lier notre page aux API de Google à l’aide d’un script pour pouvoir utiliser les fonctions mises à disposition.

<script src="http://www.google.com/jsapi" type="text/javascript"></script>

C’est facultatif mais chaque développeur peut demander gratuitement une clé d’API aux services de Google, cela leur permet de tracer plus facilement s’il y a un problème dans le script exécuté.

Tentons d’afficher le champs de Recherche Google. Créons une fonction Onload() qui va contenir le code javascript nous permettant de faire nos traitements :

<!doctype html> <html> <head> 	<meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"/> 	<title>Moteur de recherche Kaeli Soft</title>    	<script src="http://www.google.com/jsapi" type="text/javascript"></script>     <script language="Javascript" type="text/javascript">//<![CDATA[     // Chargement du champ de recherche google, les deux paramètres sont oligatoires     // 1: nom de l'API à charger; 2: numéro de version de l'API (1.0)     google.load('search', '1');       // Fonction de traitement de la recherche     function OnLoad() {         // Créer un objet SearchControl qui permet de créer les contrôles basiques de la recherche       var searchControl = new google.search.SearchControl();       // WebSearch permet de limiter la recherche au Web (ou blogs, images, maps)       searchControl.addSearcher(new google.search.WebSearch());       // Affichage des champ de recherche       searchControl.draw(document.getElementById("searchcontrol"));          // Execute une recherche initiale        searchControl.execute("Google");     }     // Appeler cette fonction pour que le traitement s'effectue une fois le document chargé     google.setOnLoadCallback(OnLoad);     //]]>     </script> </head> <body> 	<!-- Conteneur des résultats --> 	<div id="searchResults">Chargement...</div>   	<!-- Conteneur des contrôles de navigation --> 	<div id="searchcontrol">Chargement...</div> </body> </html>

A cette étape vous devriez obtenir un champs de recherche et un résultat pour la recherche « google ». Bien sûr on peut initialiser la recherche pour qu’aucun résultat par défaut n’apparaisse, il suffit de mettre la méthode « execute » à vide.

Voyons maintenant, comment limiter la recherche à votre propre site et afficher plus de résultats sur la page. La méthode .setExpandMode permet de définir que l’on souhaite afficher l’intégrité des résultats (avec la constante EXPAND_MODE_OPEN), et la méthode .setRoot permet de forcer l’attachement des contôles de navigation sur le div souhaité (ici « searchcontrol »).

<!doctype html> <html> <head>    <meta http-equiv="content-type" content="text/html; charset=utf-8"/>    <title>Moteur de recherche Kaeli Soft</title>    <script src="http://www.google.com/jsapi?key=ABQIAAAA0hDneawcf7yozxJWOReHhxQPxJxl0OR9X1wz4qymITTzqEUA-RQWsCurC_KFwiw1_cM9Sw7_aU4peA" type="text/javascript"></script>    <script language="Javascript" type="text/javascript">//<![CDATA[     // Chargement du champ de recherche google, les deux paramètres sont oligatoires     // 1: nom de l'API à charger; 2: numéro de version de l'API (1.0)     google.load('search', '1');       // Fonction de traitement de la recherche     function OnLoad() {         // Créer un objet SearchControl qui permet de créer les contrôles basiques de la recherche       var searchControl = new google.search.SearchControl();         // Définition des options du champ de résultats       var options = new google.search.SearcherOptions();       // Option permettant d'afficher tout les résultat trouvés, et des pages supplémentaires si les résultats sont nombreux       options.setExpandMode(google.search.SearchControl.EXPAND_MODE_OPEN);      // Attachement des contrôles à l'élément racine de la page qui possèdent l'id="searchcontrol"      options.setRoot(document.getElementById("searchcontrol"));       // Ajout d'un objet WebSearch pour préciser que l'on limite à la recherche web     // BlogSearch pour la recherche sur les blogs     // LocalSearch pour une recherche dans une localité     // ImageSearch pour rechercher des images      var siteSearch = new google.search.WebSearch();     // Restrictions de recherche     // setUserDefinedLabel: définit un label pour les résultats de recherche      siteSearch.setUserDefinedLabel("kaelisoft.fr");     // setUserDefinedClassSuffix: définit le suffixe des classes CSS des résultats (ex:gsc-resultsRoot-siteSearch)      siteSearch.setUserDefinedClassSuffix("siteSearch");     // setSiteRestriction: domaine du site sur lequel on veut chercher      siteSearch.setSiteRestriction("kaelisoft.fr");     // On applique les options de restrictions à la recherche      searchControl.addSearcher(siteSearch, options);       // Les résultats de recherche sont écrit dans l'élément qui possèdent l'id="searchResults"      searchControl.draw(document.getElementById("searchResults"));       // Execute une recherche initiale      searchControl.execute("Google");     }     // Appeler cette fonction pour que le traitement s'effectue une fois le document chargé     google.setOnLoadCallback(OnLoad);     //]]>     </script> </head> <body>    <!-- Conteneur des résultats -->    <div id="searchResults">Chargement...</div>       <!-- Conteneur des contrôles de navigation -->     <div id="searchcontrol">Chargement...</div> </body> </html>

Alors maintenant que l’on à fait ça, vous me direz, ce n’est pas forcément ce qu’il y à de plus beau, ou très adapté au design de votre site. Heureusement, Google à tout prévu, et il est possible d’entièrement customiser l’affichage, du champs de recherche aux résultats, par l’intermédiaire de feuille de style CSS.

Imaginons que l’on ne veuille afficher que le champ texte pour la recherche, pas de boutons « Recherche », ni de bouton pour effacer et surtout pas de logo « Fournis pas Google ». Pour connaitre facilement le nom des class à modifier, je conseille d’utiliser l’inspecteur d’éléments (Safari) ou d’utiliser le plugin Firebug pour Firefox (disponible ici).

Il faut alors ajouter dans l’entête du fichier html un petit peut de CSS:

<style type="text/css">    .gsc-branding,     .gsc-title,     .gsc-stats,     .gsc-search-button,     .gsc-clear-button {        visibility: hidden;    } </style>

Maintenant essayons de booster un peu ces champ de recherche en rendant le bouton rechercher noir et le champ de saisie avec des bords ronds.

.gsc-search-button{    background-color: #000000;    color: #ffffff;    border: 1px solid #000000;    /* Border-radius  */    -moz-border-radius: 32px;    -webkit-border-radius: 32px;    border-radius: 32px; }   input[type=text] {    width: 140px;    font-size: 13px;    text-align: left;    color: #000000;    background-color: #ffffff;    border: 1px solid #000000;      /* Border-radius  */    -moz-border-radius: 32px;    -webkit-border-radius: 32px;    border-radius: 32px; }

vous pouvez télécharger le fichier complet ici : recherche.html

Ceci n’est qu’une méthode pour interagir avec les outils de rechercher Google, ici avec javascript, mais on peut aller encore plus avec PHP, Java, Python, mais ceci sera peut être l’objet d’un autre article.

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