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Développement iPad iPhone Mac OS X

La sécurité réseau des apps iOS

Vous concevez des applications ou utilisez régulièrement des applications à usage sécurisé. Que ce soit sur iPhone ou sur iPad.

Celles-ci utilisent en général un nom d’utilisateur et un mot de passe pour accéder à des données sensibles.

Dans l’intérêt de tous, mieux vaut contrôler ce qui passe sur le réseau.

Pré-requis et installation

Tout d’abord, vous aurez besoin de :

  • un iPhone / iPad
  • un Mac
  • XCode 4.2 ou supérieur
  • un compte développeur iOS

Vérifiez bien que vous avez tout installé, y compris les outils en ligne de commande de XCode.

Faire transiter les informations réseau de l’iPhone vers le Mac

Branchez votre appareil sur le Mac.

Ouvrez les Terminal.

Lister les interfaces réseaux via ifconfig -l afin de pouvoir vérifier ultérieurement la création de la nouvelle interface.

Lancer, dans XCode, l’Organizer. (Window -> Organizer)

Allez sur l’onglet Devices.

Dans la liste de gauche, sélectionnez votre appareil.

Dans la fenêtre principale, vous pouvez copier l’identifiant de l’appareil (UDID) dans le champs identifier.

Revenez au Terminal.

Saisissez la commande suivante avec votre propre identifiant à la place des xxxx : rvictl -s xxxx

Saisissez de nouveau ifconfig -l. Une nouvelle interface (rvi0) est apparue.

Analyser les données

Plusieurs outils permettent d’analyser les données d’une interface réseau.

Pour l’exemple, nous utiliserons tcpdump, qui est simple d’usage et suffisamment efficace.

Placez-vous dans un répertoire vide.

Pour analyser les données transitant via rvi0 sur le port 80 (HTTP), la commande est sudo tcpflow -i rvi0 port 80.

Tout ce qui passe en clair sur le réseau internet sera alors stocké dans des fichiers du répertoire courant. Le format de fichier est adresse d’émission vers adresse de destination.

Arrêtez l’analyse via la combinaison Ctrl + c.

Je vous conseille des tester tout ceci avec vos applications les plus courantes : réseaux sociaux, cinéma,… vous aurez quelques surprises.

Et, bien sûr, utilisez-le pour vos propres applications !

Couper la liaison avec le Mac

Saisissez la commande suivante avec votre propre identifiant à la place des xxxx : rvictl -x xxxx

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iPad iPhone Mac OS X

Apple : les chiffres

Comme vous êtes nombreux à le demander, voici un état du marché de la famille iPhone.

Ventes mondiales d’iPhone

Les données sont exprimées en milliers d’exemplaires

  • 2007
    • Trimestre 3 : 270
    • Trimestre 4 : 1 119
    • Total : 1 389
  • 2008
    • Trimestre 1 : 2 315
    • Trimestre 2 : 1 703
    • Trimestre 3 : 717
    • Trimestre 4 : 6 892
    • Total : 11 627
  • 2009
    • Trimestre 1 : 4 363
    • Trimestre 2 : 3 793
    • Trimestre 3 : 5 208
    • Trimestre 4 : 7402
    • Total : 20 766
  • 2010
    • Trimestre 1 : 8 737

Cela fait donc un total de 120 millions d’iPhone  vendus dans le monde selon les chiffres d’Apple, avec une croissance de 100 % par an.

En termes d’appareils en circulation, on serait plutôt à 75-80 millions début 2011.

Ventes mondiales d’iPod Touch

  • Septembre 2009 : environ 35 millions
  • Janvier 2010 : environ 40 millions

Téléchargements sur l’App Store

  • Juin 2008 : lancement
  • Avril 2009 : 1 milliard
  • Septembre 2009 : 2 milliards
  • Janvier 2010 : 3 milliards
  • Septembre 2010 : 6,5 milliards
  • Janvier 2010 : 10 milliards

Part de marché des téléchargements d’applications mobiles : environ 95 %.

Environ 50 téléchargements / jour pour une application à 0,79 €.

Environ 100 téléchargements / jour pour une application gratuite « standard ».

Plusieurs milliers de téléchargements / jour pour une application gratuite du Top 100.

250 000 applications sont disponibles.

iPad

L’iPad a été lancé le 31 mai 2010. En 80 jours, Apple a officiellement vendu 3 millions d’iPad ! (on tablerait sur plus de 7 millions pour 2010, le problème étant essentiellement l’approvisionnement)

En janvier 2011, on serait à 15 millions d’appareils dans le monde.

Parts de marché iOS

iOS est le système d’exploitation de l’iPhone, l’iPad et l’iPod Touch.

Nous nous basons sur les chiffres de la plateforme publicitaire AdMob, utilisée par de nombreuses applications gratuites, qui permet d’avoir une vision objective des parts de marché des OS mobile en fonctionnement (et non des OS distribués, comme ceux des iPhone 1 par exemple, qui ne sont plus utilisés).

Au niveau mondial, en mai 2010, 12,7 millions de smartphone Android (principale concurrent d’iOS) sont en fonctionnement, contre 29,3 millions d’iOS sur iPhone et 43,8 millions d’iOS au total (incluant iPod Touch et iPad)

Il y a 360 000 activations d’iOS par jour.

40 % des parts de marché des applications mobiles et du surf internet est alloué à iOS, 26 % à Android, 24 % à Symbian (Nokia) et le reste à RIM et autres Microsoft.

91% des utilisateurs iPhone recommandent leur appareil à leurs amis, 88% pour iPod Touch et 84% pour Android.

Type d’appareils iOS et version du système

En mars 2010, 2% des appareils iOS sont des iPhone de 1ère génération, 20% sont des iPhone 3G et 39% sont des 3GS.

Côté iPod Touch, 2% pour la 1ère génération, 25% pour la 2ème et 12% pour la 3ème.

En d’autres termes, 98% des appareils sont compatibles iOS 4 et 51% sont optimisés pour cette nouvelle version. Ceci est sans compter sur le fait qu’en mars 2010 l’iPhone 4, qui continue de remporter un peu succès, n’était pas encore sorti. Hors, le turn-over moyen des iPhone est d’environ 2 ans (basé sur les statistiques AdMob, confirmées par les offres de reprise des opérateurs)

Au 22 juin, le réseau Chitika annonçait que plus de 50% des appareils était déjà mis à jour vers iOS 4. En se basant sur les précédentes statistiques d’AdMob.

En janvier 2011, 52,99 % des utilisateurs utilisent la dernière version de iOS. 90 % utilisent iOS 4 et 10 % utilisent iOS 3.

Les utilisateurs iOS n’hésitent donc pas à mettre à jour leur appareil.

« Utilisateur d’iPhone type »

  • 72 % d’hommes
  • En moyenne 30 ans
    • 15-25 ans : 31 %
    • 25-35 ans : 32 %
    • 35-50 ans : 32 %
    • 50 ans et plus : 6 %
  • Diplômés d’études supérieures pour 58 % d’entre eux

« Utilisateur iPad type »

Selon S’Régie, il serait urbain, masculin (69%) et CSP+ (60%) utilisant la tablette en moyenne 2h / jour, chez lui, et pour les loisirs.

« Utilisateur iOS type »

AppSteur a réalisé début 2011 une étude sur un échantillon de 2 400 personnes. Les sondés étaient à 80 % des hommes.

40 % possédaient un iPhone 3GS, 40 % un iPhone 4, 20 % un iPhone 3G.

Pour ce qui est des autres appareils, 20 % possédaient un iPod Touch et 12 % un iPad.

Concernant leurs achats, la majorité n’achètent pas pour plus de 3 € d’apps par mois. De même, pour la grande majorité, 80% de leurs applications sont gratuites. Pratiquement tous téléchargent au moins 1 app / semaine, plus de la moitié le font chaque jour.

Le Mac

Environ 4 millions de Mac sont vendus dans le monde à chaque trimestre.

Cela représente une croissance annuelle des ventes de 22,92 %. (8 fois celle des ventes d’ordinateurs personnels)

50 % des ventes sont des migrations du PC au Mac.

Le Mac App Store propose, à son lancement, plus de 1 000 applications. 1 million de téléchargements dès le premier jour.

En termes de parts de marché, Mac OS X est en deuxième position derrière Windows avec 8-10 % du parc mondial.

Il y avait, le 8 juin 2009, 75 millions d’utilisateurs de Mac OS X dans le monde. Ils étaient seulement 25 millions en 2007. Cependant, beaucoup sont passés de Mac OS 9 à Mac OS X.

En 2008, il y aurait eu 10 millions de ventes de Mac dans le monde.

En 2010, on peut estimer le volume des ventes à environ 12 millions. Cela fait donc un total d’environ 80 millions d’utilisateurs de Mac OS X dans le monde début 2011.

Les chiffres en France

1,2 millions d’iPhone (hors iPod Touch) ont été vendus en France entre le lancement en 2007 et juin 2009.

77% des mobiles vendus par Orange à Noël 2009 étaient des iPhone.

Entre 4 et 5 millions d’utilisateurs d’iPhone et d’iPod Touch en janvier 2010.

On a estimé 400 000 iPad vendus dès la sortie, environ 1 million sur l’année 2010. Cependant, avec le marché gris, les chiffres sont flous. GfK annonce plutôt 435 000 tablettes en tout, dont 70% d’iPad et 30% de Galaxy Tab. Ce serait donc 300 000 iPad vendus en tout en France. S’Régie estime qu’environ 805 000 iPad ont été vendus en France.

Apple aurait environ 5-6 % des parts de marché en France. Avec 38 millions d’internautes (principaux utilisateurs d’ordinateurs), cela fait environ 2 millions d’utilisateurs de Mac.

Sources

Apple, AdMob et quelques indépendants.

Ces chiffres ne sont que des estimations à partir de différentes sources. Il peut y avoir une légère variation avec les chiffres réels, mais ils sont une certaine représentation du parc installé.

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Développement

Le Singleton facile (XCode 3 et 4)

Le singleton est très utilisé en Objective-C afin d’accéder à un objet partagé.
Seulement, cela peut-être fastidieux à intégrer.

Pour éviter le code à rallonge, voici un fichier qui pourra vous être utile.

KSSingleton.h

Son usage est relativement simple.

MySingleton.h

#import    #import "KSSingleton.h"   @interface MySingleton : NSObject {         NSInteger integerValue; }   @property (assign) NSInteger integerValue;   KS_SINGLETON_INTERFACE(MySingleton)   @end

MySingleton.m

#import "MySingleton.h"   @interface MySingleton (hidden)   - (void)initialization;   @end   @implementation MySingleton (hidden)   - (void)initialization {         integerValue = 12; }   @end   @implementation MySingleton   @synthesize integerValue;   KS_SINGLETON_IMPLEMENTATION(MySingleton)   @end

Notez que l’implémentation de - (void)initialization; est facultative. Elle peut cependant être utile à l’initialisation du singleton.

Ensuite, l’utilisation dans le code se fait ainsi :

MySingleton *s = [MySingleton sharedSingleton];

L’appel au singleton se fait toujours via [MaClasse sharedMaClasse].

Vous pouvez utiliser cette fonctionnalité à titre personnel et/ou professionnel, du moment que vous conservez son en-tête intacte.

Vous pouvez également télécharger le Projet d’exemple ici.

Le modèle de fichier (XCode 3)

Si vraiment vous souhaitez gagner du temps, utilisez directement notre modèle de fichier.

La procédure d’installation est simple.

Placez vous, dans votre répertoire « Bibliothèque » (Library). Allez donc à l’emplacement /Users/utilisateur/Library/Application Support/Developer/Shared/XCode.

S’il n’existe pas, créez le répertoire File Templates. Placez vous dans ce répertoire. Créez le répertoire Kaeli Soft.

Téléchargez l’archive Kaeli Soft. Décompressez son contenu dans Kaeli Soft.

Relancez XCode.

Pour l’utiliser : File -> New File… puis sélectionnez, dans User Templates, Kaeli Soft.

Vous aurez alors la possibilité de créer un Singleton. Appuyez sur Next. Définissez le nom du fichier (qui sera le nom de la classe) et appuyez sur Finish.

Votre singleton est prêt !

Le modèle de fichier (XCode 4)

Si vraiment vous souhaitez gagner du temps, utilisez directement notre modèle de fichier.

La procédure d’installation est simple.

Placez vous, dans votre répertoire « Bibliothèque » (Library). Allez donc à l’emplacement /Users/utilisateur/Library/Developer/XCode.

S’il n’existe pas, créez le répertoire File Templates. Placez vous dans ce répertoire.

Téléchargez l’archive Kaeli Soft. Décompressez son contenu dans File Templates : on doit avoir un nouveau répertoire Kaeli Soft contenant Objective-C Singleton.xctemplate.

Relancez XCode.

Pour l’utiliser : File -> New File… puis sélectionnez, dans iOS ou Mac OS XKaeli Soft.

Vous aurez alors la possibilité de créer un Singleton. Appuyez sur Next. Définissez le nom du fichier (qui sera le nom de la classe) et appuyez sur Finish.

Votre singleton est prêt !

 

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iPad iPhone Mac OS X Web

Apple, le marché des apps : aujourd’hui et demain

Les parts de marché d’Apple sur ses différents secteurs d’activité méritent parfois quelques explications. Cet article a pour but d’éclaircir un peu les choses.

Le Mac

A ce jour, les parts de marché du Mac sont grosso-modo de 10 % au niveau mondial. L’évolution est régulière, avec une croissance annuelle de 23 % environ, soit 8 fois plus que les ventes de PC.

Ce qu’il faut savoir, c’est que 50 % des ventes sont des migrations de PC vers Mac.

De plus, depuis Janvier, le Mac dispose d’un App Store. Et le développement sur Mac repose sur la même base que le développement sur iOS. Hors, les iPad et iPhone doivent leur succès essentiellement à l’App Store.

Dernier élément à prendre en compte, l’arrivée imminente de Mac OS X Lion, prévu pour l’été 2011 (Windows 8 sortira en 2012). Tout comme l’iPad ou l’iPhone, il est centré autour des mêmes éléments qui ont été la recette du succès :

  • Mac App Store : un App Store totalement intégré au système, plus besoin de chercher des logiciels douteux sur le web ou bien acheter 4 fois la même application
  • du multi-touch : tout est centré autour du multi-touch, comme sur iOS, avec des actions à 1-2-3-4 doigts (retourner, agrandir, défiler, tapoter)
  • Launchpad : pour faire simple, il s’agit d’avoir une interface d’accès aux applications similaire à celle de l’iPad ou de l’iPhone
  • les apps en plein écran : la plupart des app peuvent être exécutées en plein écran et le passage de l’une à l’autre se fait en un glissement de doigts
  • quand on arrête une application, on reprend là où on était, comme sur iOS.

Il y a en plus tous les avantages du Mac : enregistrement automatique des différentes versions d’un fichier (avec machine à voyager dans le temps pour revenir à une précédente version) , les outils principaux pré-installés, les fonctionnalités serveur intégrées et un aspect fiabilité / sécurité mis à l’épreuve.

Aujourd’hui, un iMac coûte 1200 euros, un Macbook Air coûte 1000 euros, un Macbook coûte 1000 euros. C’est beau, c’est écologique et c’est prévu pour durer dans le temps. (compter 5 ans avant d’être obsolète, contre 3 ans pour un PC)

De là à dire que cela va favoriser son adoption auprès du grand public, ce serait comme dire que le grand public achètera un jour des applications sur son téléphone ou bien une tablette moins puissante qu’un ordinateur et plus grosse qu’un smartphone.

iPad

L’iPad n’aurait, selon les experts, jamais dû fonctionner car « inutile et trop grand ». « Il ne fait même pas téléphone ». « C’est un iPhone en plus gros ». Certes.

l’iPad 2 sort en mars 2011. Il est 2 fois plus rapide que son prédécesseur, 9 fois plus rapide sur les jeux vidéo (se situe au dessus de la Wii, un peu en dessous de la XBox 360). Il possède une sortie TV le poussant donc vers le jeu vidéo. Là où il est déjà expert. (Unreal Engine 3, moteur 3D présent sur de nombreuses consoles, a été adapté à iOS)

Il est leader du marché avec 90% des parts.

Son App Store est le plus gros existant.

Il est le moins cher de tous.

Il a même forcé Samsung à revoir sa stratégie.

Que dire de plus ?

iPhone

Encore une fois, un produit qui n’aurait jamais dû marcher : « Trop cher. », « Qui installerait des applications sur un téléphone ? », « On ne pourra jamais détrôner Sony et Nintendo avec les consoles portables ».

10 milliards de téléchargements sur App Store plus tard, 500 000 apps disponibles : c’est la plateforme d’applications qui a le plus grand succès et qui rapporte le plus aux développeurs.

En termes de parts de marchés des smartphones connectés en France, on est à 70 % environ selon GS StatsCounter, malgré 30% des ventes. On compte environ 30 % aux Etats-Unis. Les grands concurrents sont Blackberry (sur le déclin) et Android.

« Android est en plein essor » : oui, on remplace les téléphone Samsung avec OS maison par des Samsung Android. Et après ? Proportionnellement, Android devrait terrasser Apple sur le marché App Store. Hors, c’est loin d’être le cas. C’est d’ailleurs ce que les statistiques mettent en avant : si 30 % des ventes sont sur Android, partagées équitablement avec iOS et Blackberry, les connexions à Internet (Web, Mail, App Store) se font pour 70 % sur iOS, 20 % sur Android et 10 % sur les autres appareils. Et la découverte de plusieurs vers sur la plateforme de Google ne va pas arranger les choses.

Ce qu’il faut également prendre en compte, au delà du fait que l’Androphone est bien pour mémé qui a l’impression d’avoir un iPhone, c’est que le coût de développement est supérieur sur Android. On entâme donc la rentabilité. Surtout si la plateforme n’a pas un succès prépondérant sur le téléchargement des applications.

En terme de qualité, il faut également savoir que les consommateurs regardent de plus en plus au côté écolo. Hors, Apple travaille sur ce créneau, en faisant le bon équilibre avec la puissance du matériel et en favorisant le recyclage. L’entrée de gamme n’a jamais été en faveur de cet aspect.

Un autre point à ne pas négliger est l’arrivée de l’iPhone sur les réseaux CDMA, ce qui va apporter de nouvelles parts de marché à Apple aux Etats-Unis et en Asie.

Dernier point essentiel à prendre en compte est l’arrivée de l’iPhone 5, qui comme son grand frère l’iPad devrait être plus puissant et équipé du même type de matériel. L’aspect console de jeu dans la poche risque donc de se confirmer.

Avec iOS 4.3, la compatibilité iPhone 3G disparaît : un boulet en moins pour les développeurs. Les nouvelles applications seront donc compatibles avec ce matériel, mais pas de manière optimale. C’est l’obsolescence programmée. Chaque utilisateur pourra revendre son iPhone à son opérateur pour en acheter un neuf, moyennant une centaine d’euros en plus.

Qui dit matériel récent, dit de nouvelles possibilités en termes de développement.

iOS 5 : arrivée imminente

Que peut-on imaginer avec iOS 5, qui arrive cet été :

  • base Mac OS Lion au lieu de Snow Leopard (n’intéresse que les développeurs)
  • base matérielle limitée : de nouvelles possibilités en terme d’interface, avec plus d’effets
  • tout le matériel compatible est compatible avec OpenGL ES 2.0 : les jeux vidéos seront encore plus beaux
  • qui dit OpenGL ES 2.0 dit WebGL : le standard WebGL 1.0 vient d’être arrêté, son développement sur Mac est bien avancé et son développement sur iOS ne doit pas être loin derrière
  • exploitation optimale de Grand Central Dispatch : cette technologie qui est arrivée avec iOS 4 permet d’exploiter au mieux le multi-coeurs des nouveaux appareils, les applications existantes sont donc déjà optimisées
  • accéléromètre, GPS et boussole à tous les étages : tout le matériel supporté par iOS 5 permet la réalité augmentée, grâce à la disparition de l’iPhone 3G
  • caméra en façade sur les appareils récents, donc nouvelles possibilités
  • plus de puissance minimale = nouveaux outils pour les développeurs

En clair, la stratégie d’Apple consistant à avoir une visibilité sur 2-3 ans permet d’écraser la concurrence de la manière suivante :

  • le système iOS est très souple, donc le travail de migration d’une app vers iOS 5 est limité si on s’y est préparé
  • un nombre d’appareils limité signifie un travail d’optimisation moins long
  • ce même aspect favorise l’exploitation maximale des capacités techniques
  • la mise à jours de l’OS permet de redonner un coup de fouet au matériel, comme nous l’avons vu avec la sortie de iOS 4 sur iPad

iOS : la sécurité business

Pour conclure, les aspects importants à connaître sont donc les suivants :

  • parts de marché limitées sur le matériel ne signifie en aucun cas parts de marché limitées sur les apps (cf. Blackberry)
  • sans iOS, les tablettes et smartphones seraient livrés avec un stylet, un clavier rétractable et Windows Mobile
  • de tous les mauvais présages, aucun n’est arrivé
  • Apple garantie une compatibilité maximale sur 2 générations, une compatibilité minimale sur 3 générations : le coût est donc à calculer sur 2 ans, sans mauvaise surprise
  • un appareil iOS, ça se recycle : un cycle de consommation immatérielle
  • en restant sur du haut de gamme, Apple conserve ses parts de marchés à un bon niveau
  • Apple reste leader incontesté sur le marché des apps, malgré une concurrence très forte
  • la publicité sur iOS est plus percutante que la publicité télévisuelle
  • qui d’autre peut garantir une visibilité maximale sur la tranche de population la plus consommatrice ?
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iPad iPhone

iOS 4.2 : première iOS 4 compatible iPad

iOS 4.2 débarque en novembre dans nos contrées.

Cette version intègre toutes les fonctionnalités de la version 4.1, mais elle est la première à être compatible iPod Touch, iPhone et iPad. Ce dernier en est encore à une version 3.2.

Voici donc les nouveautés annoncées.

Support iPad

L’iPad peut donc maintenant gérer le multi-tâches, les dossiers, Grand Central Dispatch pour les développeurs et toutes les nouveautés d’iOS 4.

Impression sans fil

Il est maintenant possible d’imprimer via l’iPad, l’iPhone et l’iPod Touch !

Il suffit d’avoir une imprimante sans fil sur le réseau, de la sélectionner dans iOS et c’est parti.

Il est également possible de suivre l’impression via le bouton Print Center de la barre du multitâches.

AirTunes devient AirPlay

Jusqu’à aujourd’hui, on pouvait partager la musique de la bibliothèque iTunes dans toute la maison via AirTunes. Pour cela, on pouvait brancher des petits blocs WiFi appelés AirPort Express. On les reliait à une paire d’enceintes et le tour est joué. Ceci fonctionnait également avec AppleTV.

Aujourd’hui, grâce à AirPlay, on peut également partage des vidéos et des photos. La nouvelle Apple TV (un boitier relié à la TV) est compatible avec cette technologie, entre autres.

Grâce à iOS 4.2, il est possible de passer un film disponible sur iPhone, iPod Touch ou iPad directement sur l’écran de la TV, sans fil.

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iPad iPhone

iOS 4 : nouvel OS pour iPhone / iPod Touch / iPad

Un petit billet rapide pour vous annoncer les dates de sorties de la prochaine mise à jour majeure du système iPhone / iPod Touch / iPad.

Déjà, le système change de nom : iPhone OS devient iOS.

Pour les dates de sorties :

  • 7 juin 2010 : sortie réservée aux développeurs,
  • 21 juin 2010 : sortie des versions iPhone et iPod Touch,
  • second semestre 2010 : sortie de la version iPad.

Selon Apple, la mise à jour est disponible gratuitement pour :

  • iPhone 3G
  • iPhone 3GS
  • iPhone 4
  • iPod Touch 2nd
  • iPod Touch 3rd
  • iPad (prochainement)

Pour plus de détails, nous vous invitons à consulter notre précédent article sur l’iOS 4.

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iPad

iPad : disponibilité et tarifs

L’iPad a été distribué aux Etats-Unis début avril et a rencontré un véritable succès : plus d’1 million d’unités vendues selon Apple.

C’est aujourd’hui au tour du reste du monde de profiter de sa sortie, et en particulier de la France.

Disponibilité

L’iPad sera disponible en pré-commande à partir du 10 mai 2010.

Il sera en vente à partir du 28 mai 2010.

Modèles et tarifs

L’iPad se décline en 2 modèles :

  • Wifi : modèle de base
  • Wifi + 3G : modèle similaire au Wifi, mais incluant également un GPS ainsi qu’une connexion aux réseaux 3G et 3G+

Voici la grille tarifaire :

16 Go 32 Go 64 Go
Wifi 499 € 599 € 699 €
Wifi + 3G 599 € 699 € 799 €

Tarifs 3G

L’iPad Wifi + 3G peut se connecter aux réseaux 3G/3G+ : voici les tarifs de chaque fournisseurs.

Orange

2 forfaits bloqués et sans engagement.

-15% pour les abonnés qui possèdent déjà un abonnement téléphonique chez Orange.

Accès aux hotspots wifi en illimité. (50 000 hotspots en France)

  • 200 Mo (13 h de surf, sans vidéo) : 10 € / mois (8,5 € pour les abonnés au téléphone) soit 50 € / Go
  • 2 Go (130h de surf, sans vidéo) :
    • 39 € / mois (33,15 € pour les abonnés au téléphone) soit 19,50 € / Go
    • 10 € / 300 Mo supplémentaires

SFR

3 formules sans engagements.

Accès aux hotspots wifi en illimité. (1,5 millions de hotspots en France)

Accès à SFR TV.

  • Kit 3G+ Prêt à Surfer (carte SIM) :
    • 3 jours de connexion (75 Mo / jour), soit 225 Mo : 9,90 €
    • recharge de 24 h, soit 75 Mo : 6 € soit environ 80 € / Go
  • Forfait bloqué 3G+ :
    • 250 Mo / mois : 14,90 € soit 59,60 € / Go
    • recharge de 24 h, soit 75 Mo6 € soit environ 80 € / Go
  • Forfait illimité 3G+ :
    • traffic illimité : 29,90 € / mois (tout type de contenu mais débit limité à partir de 1 Go) soit environ 15 € / Go pour un volume mensuel de 2 Go (un peu de vidéo, beaucoup de surf)
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iPad iPhone

iPhone OS 4.0 : présentation

Ca y est, iPhone OS 4.0 est disponible dès à présent pour les développeurs et cet été pour le grand public.

Voici un rapide tour d’horizons les nouvelles fonctionnalités présentées.

Le multi-tâches

Quoi que dispensable dans la grande majorité des cas, il peut être intéressant de pouvoir lancer une application en tâche de fond.

Les cas les plus parlants sont par exemple :

  • l’utilisation de Skype
  • la lecture de musique en streaming
  • et autres

Un nouveau système très ingénieux permet également d’utiliser la géo-localisation en mode basse consommation, en tâche de fond. Ce système utilisant la triangulation GSM, il n’est pas forcément aussi précis qu’un GPS. Cependant, son usage peut être assez sympathique pour :

  • être alerté d’une fête à proximité automatiquement
  • faire une chasse au trésor virtuelle
  • être alerté lorsqu’un automobiliste propose du covoiturage à proximité

Des notifications au sein même de l’appareil sont également possibles, à l’instar de ce que propose le Push actuellement. (ex. alerte pour un RDV)

Une application pourra également facilement s’arrêter et reprendre là où elle en était.

Les dossiers d’applications

Via une interface très simple et très conviviale, il est désormais possible de trier ses applications dans des dossiers. On passe ainsi d’un maximum de 180 applications installées à 2 160 !

Mail

L’application mail a été revue pour offrir de nouvelles fonctionnalités, mais surtout :

  • le support amélioré des pièces jointes
  • le suivi des messages
  • l’accès à une boîte globale

iBooks

A l’instar de ce qui est proposé sur l’iPad, iBooks permet une gestion poussée des livres électroniques sur iPhone.

On peut donc :

  • lire un livre (sans blague!)
  • ajouter des marques-pages (synchronisés avec l’iPad)
  • acheter des livres
  • commencer un livre sur iPad et le continuer sur iPhone de manière transparente

Meilleure intégration en entreprise

Les nouveautés :

  • protection des données améliorée
  • gestion d’un parc d’appareils
  • distribution d’applications sans fil
  • possibilité d’avoir plusieurs comptes Exchange
  • compatible avec Exchange Server 2010
  • compatible avec les réseaux VPN SSL

Game Center

Apple est très forte sur les jeux vidéos. Elle a donc créé Game Center qui fournit :

  • un réseau social pour les joueurs
  • la possibilité d’inviter des amis à jouer
  • la gestion des scores
  • l’organisation de tournois

iAd

Afin de financer le développement d’applications gratuites, Apple fournit directement les outils et le contenu permettant d’intégrer des publicités.

Ce système existe déjà, mais il n’est pas suffisamment intéressant selon S. Jobs. iAd permet de visionner des vidéos, d’intégrer des mini-jeux et autres fonctionnalités très poussées.

En terme de modèle économique, 60 % des revenus sont reversés au développeur.

Les périphériques compatibles

iPhone OS 4.0 est compatible avec :

  • iPhone 3G
  • iPhone 3GS
  • iPod Touch 2nd gen.
  • iPod Touch 3rd gen.
  • iPad (cet automne)
  • et les prochains appareils de la firme

Pour l’instant, seuls l’iPad et l’iPhone 3GS exploitent pleinement l’ensemble des fonctionnalités. (dont le multi-tâches, qui ne sera pas disponible sur les autres appareils)

Conclusion

Les nouveautés de l’iPhone OS 4.0 offrent des possibilités immenses, mais ce n’est que la partie visible de l’iceberg.

En effet, d’un point de vue développement, les possibilités sont encore plus poussées. Kaeli Soft travaille déjà sur la plateforme iPhone OS 4 afin d’être prêts pour sa sortie. (avec les travaux sur iPad, le pôle R&D ne chôme pas !)

N’hésitez pas à nous contacter si vous avez des projets iPhone OS 4 à réaliser !

Le keynote de présentation par S. Jobs

Vous pouvez passer d’une partie à l’autre via le menu du haut.

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iPad iPhone Kaeli Soft Mac OS X

iPad : une nouvelle étape vers l’informatique « humaine » ?

Beaucoup de questions nous ont été posées sur l’iPad ces derniers temps. En effet, cet objet intrigue. Nous allons donc tâcher de répondre à certaines questions.

Un premier pas avec l’iPhone

Aujourd’hui, c’est un fait : tout le monde est séduit par l’iPhone. Les ventes explosent. Les utilisateurs migrent en masse des systèmes BlackBerry et Nokia vers la marque à la pomme. Bref, c’est un véritable succès.

Mais quelle est l’origine de son succès :

  • le prix ? à 600 euros l’appareil, tout le monde s’accordait sur le luxe de l’objet à sa sortie
  • les performances techniques ? tous les processeurs d’appareils mobiles sorties à ce jour se sont basé sur des composants identiques, ou presque

Il semblerait que son origine soit plutôt ce qui le différencie des autres :

  • sa simplicité d’utilisation
  • la richesse de l’AppStore (richesse également qualitative, du fait de la validation du contenu)

En clair, Apple a fait comme les autres, mais en mieux. Et c’est là qu’est la véritable différence : des interfaces simples, conviviales, à échelle humaine. Le lien qui unie l’homme à son outil se ressert, en effaçant magnifiquement la barrière technique.

Donc l’iPad est un gros iPhone ?

Tout comme un match de tennis n’est pas un match de ping-pong où les joueurs sont sur la table, l’iPad n’est pas un gros iPhone ni un gros iPod Touch. Beaucoup de choses changent et d’autres sont malgré tout liées.

La première différence est l’usage : imaginez-vous téléphoner avec un iPad à l’oreille. De même, essayez de réaliser une présentation sur un iPhone, la tâche risque d’être rude…

La taille est également un point de différence : si l’iPhone est un appareil mobile, l’iPad est un appareil nomade. L’iPhone a un usage strictement personnel. l’iPad a lui, de par sa taille, une capacité d’ouverture à l’environnement.

… alors c’est un MacBook, mais en plus petit ?

Ce n’est pas un MacBook non plus :

  • les applications iPad démarrent instantanément
  • l’ensemble de la plateforme iPad repose sur une base iPhone OS, optimisée pour un usage tactile
  • un MacBook peut effectuer des tâches plus complexes, et de manière simultanée, correspondant à un usage plus intensif
  • du fait de la différence d’usage et de matériel, les applications pour ordinateur sont très différentes des applications iPad

Ni un ordinateur, ni un appareil mobile ???

En effet, l’iPad est un appareil à mi-chemin entre les deux.

Le maillon manquant

Prenons un exemple concret : les réseaux sociaux. La plupart d’entre nous adorons visiter Facebook, Twitter et autres.

Au travail, ou à la maison quand on fait les comptes par exemple, on aime bien avoir une petite fenêtre qui apparaît ponctuellement histoire de nous lier au reste du monde. Dans un tel cadre d’activité informatique pure, l’outil est tout à fait approprié.

Dans les transports en commun ou dans la rue, on apprécie également de pouvoir être liés à notre vie virtuelle, pour partager par exemple une photo ou une vidéo de l’instant présent avec ceux qui ne peuvent être là. On sort alors instantanément le compagnon de poche et il fait le lien, aussi rapidement qu’il le défait.

Mais il y a ces moments, où l’appareil mobile est trop petit pour un usage plus immersif et l’ordinateur est trop encombrant (et trop lourd d’usage). On veut par exemple partager entre amis ou en famille des photos trouvées sur les réseaux sociaux pour rester dans le même exemple.

Ce genre de situation est souvent problématique pour beaucoup d’entre nous. Qui ne s’est jamais trouvé dans une situation comme celles-ci :

  • l’ordinateur encombrant pour regarder un film dans le train (même un netbook devient vite pénible du fait de son clavier)
  • le casse-tête pour regarder 3 photos en famille
  • l’ordinateur trop long à charger pour présenter un produit à un client
  • les démonstrations techniques plantées à cause d’une mauvaise version d’un logiciel quelconque
  • les recettes de cuisine sur internet, illisibles sur un mobile et impossibles à positionner avec un ordinateur
  • le programme TV en ligne, petit (et très personnel) sur iPhone et trop encombrant (avec le câble qui passe entre les jambes) sur l’ordinateur
  • le « ha, si j’avais mon ordinateur, je regarderais sur wikipedia » quand on visite un monument

Une tablette tactile classique peut-elle suffire ?

L’idée est séduisante : de nombreux constructeurs ont d’ailleurs réalisé des tablettes tactiles. Techniquement, il n’y a rien de révolutionnaire.

Mais ce n’est pas la technique qui est en question. L’approche d’Apple a été inverse. Plutôt que se demander quels usages techniques pouvaient être réalisés par l’utilisateur, la question a été de savoir comment les tâches réalisées par les utilisateurs au quotidien pourraient être simplifiées grâce à la technique.

Le bug

C’est à ce stade que l’on se rend compte d’un bug qui atteint la majorité des systèmes informatiques.

C’est à l’outil informatique de s’adapter à l’homme, et non l’inverse.

Le renouveau de l’informatique

Jusqu’à aujourd’hui, les utilisateurs d’outils informatiques devaient être technicien pour comprendre leurs outils.

Et c’est bien une aberration : comment peut-on gagner du temps / de la facilité avec un outil qui n’est pas adapté à notre activité ?

Le monde Apple tourne en effet autour de cette philosophie. Mac OS X se veut simple et efficace par définition. Mais le marché en a voulu autrement. Mais le PC fait partie de la culture informatique.

Cependant, le mobile est un marché relativement nouveau. Et l’iPhone a jeté un pavé dans la mare en proposant un outil relativement simple d’utilisation tout en s’avérant aussi efficace que ses concurrents.

Et c’est grâce à cette philosophie de simplicité et d’efficacité que l’iPad va pouvoir combler la plupart des lacunes de l’informatique. L’iPad est la seule tablette qui se veut à la fois esthétique, simple d’utilisation, efficace et relativement abordable.

Le début d’une grande aventure

Si l’iPhone a véritablement marqué l’informatique mobile, l’iPad va s’occuper de l’informatique mobile. Le lien entre les deux est véritablement réduit. En effet, comme l’a relativement bien présenté S. Jobs, une application conçue pour fonctionner sur iPhone pourra également fonctionner sur iPad.

La plupart du temps, Internet fait le lien entre les deux : les réseaux sociaux en sont le parfait exemple. Mais c’est également le cas pour les mails, les documents partagés, les messageries instantanées. Tout ceci est maintenant dématérialisé.

Mais il y a encore une limite à franchir : le lien entre l’iPhone OS (iPhone / iPad) et Mac OS X. Mais cette limite est très mince. La base technique de l’iPhone OS est en effet la même que Mac OS X. Les applications iPhone / iPad seront-elles un jour compatible Mac OS X ? L’avenir nous le dira.

Kaeli Soft : une porte ouverte vers ce nouveau monde

C’est dans cet esprit d’informatique à échelle humaine que fonctionne la société Kaeli Soft. Nous ne faisons pas des outils pour des techniciens mais pour des Hommes.

Aujourd’hui, notre compétence technique, validée par plusieurs succès dont nous garderons la discrétion, nous permet de vous offrir le meilleur de l’informatique d’aujourd’hui et de demain. Nous travaillons dans un soucis d’efficacité et de clarté technique afin d’offrir des prestations reposants sur de solides socles techniques.

Nos compétences sont bien sûr orientées vers la plateforme iPhone OS (iPhone, iPod Touch, iPad) nous permettant d’assurer une conception optimale.

Nous orientons également notre travail afin de fournir des solutions aussi simples à maintenir qu’efficaces à l’usage.

Afin d’être assurés d’obtenir les meilleurs résultats, Kaeli Soft est axée sur 3 pôles de compétence principaux :

  • services web
  • développement iPhone
  • ergonomie des système

Nos prestataires internes et externes proposent le meilleur de leurs compétences en matière de :

  • conception
  • production
  • recherche et développement

De plus, la structure Kaeli Soft, soucieuse d’offrir un soin tout particulier à l’aspect visuel et l’ergonomie des produits de ses clients, travaille en partenariat avec des graphistes et ergonomistes professionnels.

Vous pouvez nous contacter par mail ou via le formulaire prévu à cet effet.

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Applications iPhone Mac OS X Web

Pas de Flash pour l’iPhone ni l’iPad : le détail

Le plugin Flash n’est pas disponible sur plateforme iPhone OS et cela suscite beaucoup d’interrogations. Nous allons donc tâcher d’expliquer le pourquoi du comment.

Historique

Flash est disponible sur plateforme MacOS depuis de nombreuses années. Des cumuls de fonctionnalités sont arrivés les uns à la suite des autres, apportant chacun leur lots de nouveautés.

Cependant, au fur et à mesure des versions, Flash sur Mac OS X s’est avéré de plus en plus lourd et lent.

Puis est arrivé iPhone OS : un Mac OS X mobile. Même architecture, donc portage simplifié.

Cependant, Apple a jugé le plugin trop lourd et trop plantogène pour l’iPhone. Il n’a donc pas été inclus.

Pourquoi Flash est-il lourd sur Mac OS X et iPhone OS ?

La raison est simple : la plateforme Mac a évolué, le plugin Flash n’a pas suivi.

Pour vérifier cela, il suffit de regarder ce qu’utilise le plugin Flash sur Mac OS X.

otool -L /Library/Internet\ Plug-Ins/Flash\ Player.plugin/Contents/MacOS/Flash\ Player

Et que voyons-nous ?

Flash utilise Carbon qui est l’ancienne base de Mac OS conservée pour des raisons de compatibilité. La nouvelle base de Mac OS X est en effet connue sous le nom de Cocoa.

Qu’est-ce que cela implique ?

  • Pas de 64 bits,
  • Le matériel n’est pas exploité de manière optimale,
  • L’intégration au système est minimale,

Du coup, iPhone OS subit les mêmes problèmes (d’autant qu’il n’est pas compatible Carbon) . Et ça, Steve Jobs ne l’accepte pas.

Des efforts en cours

Des efforts pour la prochaine version de Flash semblent mis en oeuvre. En effet, Adobe a annoncé avoir optimisé Flash sur Mac OS X.

Pour cela, ils vont commencer par utiliser Core Animation (Quartz Core) qui permet d’afficher des animations 2D optimisées pour le matériel.

De même, la lecture de vidéo sera optimisée.

Du coup, Core Animation faisant partie de Cocoa, il y a fort à parier qu’une version 64 bits fassent son apparition dans la foulée.

Et si Flash utilise pleinement les possibilités de Cocoa sur Mac OS X, il y a de bonnes chances pour qu’Apple finisse par accepter la version mobile qui, reposant sur la même base, sera optimisée pour l’iPhone OS.

La poêle et le chaudron

Apple semble très fort en donneur de leçon sur ce coup-là.

A en croire leur propos, tous leurs logiciels semblent pleinement optimisés.

Sauf qu’il y a un vilain petit canard. iTunes, l’un des logiciels phares d’Apple, n’utilise Cocoa que partiellement. Ceci est vérifiable ainsi :

otool -L /Applications/iTunes.app/Contents/MacOS/iTunes

On voit en effet apparaître un lien prononcé avec Carbon !

Alors Monsieur Apple, à quand une version d’iTunes pleinement optimisée pour Cocoa ?

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